Le Logos n’a pas d’équivalent en français

L’édition du dictionnaire grec français d’Anatole Bailly fait quelques 2200 pages. C’est dire qu’il reflète la polysémie autrement dit la pluralité des sens de chacun des mots.

S’agissant de logos, il détaille les sens liés à la parole en général, la parole au sens d’une parole pour marquer diverses applications particulières : ce qu’on dit mais aussi la révélation divine, la sentence, une maxime, un proverbe ; il peut également s’agir d’une condition, d’un prétexte, d’un argument, d’un bruit qui court ou d’un bruit répandu. Il va ensuite plus loin en proposant le sens d’entretien, de conversation ou encore d’une discussion.

Puis le dictionnaire propose le sens de raison, d’intelligence, de bon sens, de jugement, au sens d’exercice de la raison, mais aussi d’opinion, ou encore de justification ou d’explication. Retenons aussi que le terme grec logos n’a pas d’équivalent en français pour recouvrir l’ensemble de ses acceptions et usages. Il peut en effet désigner la parole, le discours, l’énoncé, la relation mais peut aussi signifier « rapport », « raison », « raisonnement », « définition » ou encore « argumentation ». 

Dans la Grèce antique, le logos est opposé au muthos (ou mythos) qui est l’opinion fausse, la rumeur ou le mythe.

Si l’on distingue généralement le logos humain en tant que discours basé sur la raison et le logos divin en tant que parole de Dieu, on peut aussi parler d’un troisième logos, qui serait la raison humaine fusionnant avec le Verbe divin, pour donner naissance à l’être éveillé.

Dans la philosophie platonicienne, le logos est considéré comme la raison du monde, comme contenant en soi les idées éternelles, les archétypes de toutes choses.

A l’époque du Moyen Âge, pour la philosophie arabo-musulmane, la notion de logos désigne la philosophie directement héritée de celle de l’Antiquité grecque, notamment le néo-platonisme, tout en remettant en cause des aspects philosophiques des Anciens Grecs notamment de l’aristotélisme.

Selon Ibn Sina, connu en Occident sous le nom d’Avicenne, philosophe et médecin persan, Aristote ne plaçait pas suffisamment l’homme au centre du monde, ses problèmes et ses préoccupations majeures étaient d’ordre métaphysique.

Il est classique de s’accorder sur quelques visons : les platoniciens ont donné une dimension supérieure au logos en l’assimilant à la vérité, à la sagesse, à la raison suprême et aux idées éternelles. Le logos exprime alors la loi universelle. 

Le discours logique et raisonnable est celui qui se conforme à cette loi universelle.

Le logos est alors ce qui fait le lien entre l’âme et l’esprit, c’est-à-dire entre la raison en l’homme et la loi divine.

Par extension, le logos est le discours qui exprime l’ordre et le sens du monde, ou tout simplement qui est l’expression de la connaissance de la vérité.

Pour les stoïciens, le logos est Dieu considéré ici comme le principe déterminant toutes choses : l’univers est une succession de causes logiques qui déterminent notre condition, et que nous devons comprendre et accepter.

De manière générale, on peut définir le logos comme une sorte d’intermédiaire entre Dieu et le monde, un pont entre le divin et l’humain.
C’est le plan divin intelligible qui sous-tend la Création.

Reste que comme l’a écrit Abel Jeannière en 1995 : Le sens philosophique de bien des mots du Prologue johannique était familier aux Grecs cultivés du IIe siècle.

La plupart des Loges de la Franc-Maçonnerie traditionnelle disposent sur leur autel l’équerre et le compas sur une Bible en français, ouverte au Prologue de l’Évangile de Saint Jean.
Or la traduction en français du texte originel est, comme toute traduction, révélatrice de la culture mais aussi de la foi du traducteur.

On voit ainsi que le terme « Verbe » traduit le grec Logos, pour signifier à la fois « parole », « raison » et « principe ». Il désigne à la fois la parole créatrice de Dieu et son expression ultime.

Il suffit de comparer la traduction en français d’Augustin Crampon, prêtre catholique français, chanoine de la cathédrale d’Amiens qui date de 1864 :
« Au commencement était le Verbe, et le Verbe était auprès de Dieu, et le Verbe était Dieu.
Il était au commencement en Dieu.
Tout par lui a été fait, et sans lui n’a été fait rien de ce qui existe.
En lui était la vie, et la vie était la lumière des hommes, Et la lumière luit dans les ténèbres, et les ténèbres ne l’ont point reçue »
avec celle due à Louis Segond, pasteur suisse, présentée comme« le chef-d’œuvre d’un des meilleurs hébraïsants protestants de l’époque contemporaine. ». Cette traduction a été publiée initialement en 1874. Louis Segond ne voulait pas que de son vivant on touche à sa traduction, mais il avait fait savoir qu’après son décès, les éditeurs pourraient faire ce qu’ils voudraient. C’est donc après sa mort, en 1909 qu’une révision de son travail a été envisagée, ce qui a abouti à la version de 1910 
« Au commencement était la Parole, et la Parole était avec Dieu, et la Parole était Dieu.
Elle était au commencement avec Dieu.
Toutes choses ont été faites par elle, et rien de ce qui a été fait n’a été fait sans elle.
En elle était la vie, et la vie était la lumière des hommes.
La lumière luit dans les ténèbres, et les ténèbres ne l’ont point reçue.

Notre propos ici n’est nullement d’entrer dans quelque querelle religieuse que ce soit.
Mais il n’en reste pas moins que l’« hymne au Logos », que constitue le Prologue, résume et contient le cadre herméneutique de l’Évangile johannique tout entier. Il est en effet question ici d’annoncer la venue de Dieu parmi les hommes, autrement dit ce que les chrétiens appellent une christologie de l’Incarnation. Le Logos s’est « fait chair » et ce Logos est le Fils préexistant et éternel, uni au Père et médiateur de la création.

L’existence initiale de la Parole divine – sens donné ici au mot Logos pour les Chrétiens qui ont approuvé cette traduction – permet de comprendre que la venue du Christ dans le monde apporte une nouvelle révélation sur Dieu. On voit donc que dans la plupart des courants du christianisme, le logos constitue la deuxième personne de la Trinité : Jésus-Christ.
En effet, en la personne de Jésus de Nazareth, qui est la Parole divine incarnée, Dieu devient présent au milieu de l’humanité.

Le quatrième Évangile, particulièrement dans le Prologue, garde la trace des différends entre la communauté johannique et les milieux baptistes d’où sont issus les premiers disciples de Jésus de Nazareth. Aussi le Prologue prend-il soin de préciser que le Baptiste n’est que le précurseur du Christ.

Dans le même temps, le Prologue semble témoigner de l’influence du judaïsme hellénistique, avec notamment l’importance qu’il accorde au thème de la Sagesse que Philon d ‘Alexandrie, philosophe juif hellénisé du Ier siècle après J.-C., n’hésitera pas à assimiler au Logos.

Le théologien et universitaire suisse Jean Zumstein, né en 1944, montre que le mot « Logos », répété à plusieurs reprises dans la première partie du Prologue, n’apparaît plus dans la suite de l’Évangile johannique
Selon cet universitaire protestant aujourd’hui fort respecté, la théologie ici exprimée est celle d’un « Dieu [qui] se manifeste à l’humanité sous la forme d’une parole incarnée et intelligible ». Cette approche, poursuit Zumstein, a pour origine la thématique de la Sagesse qui parcourt le Premier Testament, par exemple dans le Livre des Proverbes ou le Livre de Job.
On la retrouve aussi dans le Livre de la Sagesse.
Allant plus loin, Jean Zumstein discerne cinq traits communs entre la Sagesse telle qu’exprimée dans l’Ancien Testament et le Logos du Prologue : la Sagesse est porteuse de sagesse et de vie, est préexistante, joue un rôle de médiation dans la création, sa descendance est importante et enfin cette Sagese est rejetée par l’humanité.

Les plus hauts responsables catholiques contemporains n’ont pas hésité à commenter sur le sujet.
Ainsi Jean-Paul II voit une proclamation trinitaire dans le verset selon lequel le Verbe, c’est-à-dire pour lui le Christ, « au commencement, était avec Dieu ».
Pour ce Souverain Pontifie, « au commencement avec Dieu » signifie « dans l’éternité propre à Dieu seul : dans l’éternité commune avec le Père et avec le Saint-Esprit ».
En fait, ajoute-t-il, le verset affirme l’équivalence des trois hypostases divines, en sachant que pour les Chrétiens, l’hypostase, déterminée par ses relations Père, Fils, Esprit Saint, désigne chacune des trois personnes divines de la Sainte Trinité, chacune considérée comme distincte, mais toutes les trois substantiellement unes (consubstantielles).
Le verset évoqué ici annonce le Symbole d’Athanase, ou Quicumque, d’après son premier mot, qui est une confession de foi chrétienne attribuée à Athanase d’Alexandrie : 

« Et en cette Trinité rien n’est avant ou après, rien n’est plus grand ou moins grand, mais les trois personnes tout entières sont coéternelles et égales entre elles ».

Dans la théologie chrétienne, le logos peut renvoyer à la parole de Dieu, au texte sacré, et surtout au Christ et son message. : le Christ est Dieu fait homme : il diffuse la parole divine, discours d’Amour.

Le logos est donc l’expression accessible, intelligible, de la pensée de Dieu : c’est la « semence de Dieu », la Vérité.

Dans la plupart des courants du christianisme, le logos constitue la deuxième personne de la Trinité : Jésus-Christ, le Fils celui qui fait le lien entre le Père et le Fils, entre celui qui engendre et celui qui est engendré.

Le Saint Esprit est le souffle divin, la puissance de Dieu, son énergie vitale.

On notera que plusieurs théologiens médiévaux ont livré un commentaire du Prologue. Si le nom de Jean Scot Érigène est connu de nombreux Francs-maçons, son Homélie sur le Prologue de Jean, est moins lue aujourd’hui. Et l’on peut citer parmi d’autres auteurs médiévaux Thomas d’Aquin ou Maître Eckhart… 

Qu’il soit clair qu’il n’est nullement question ici de critiquer, voire ne serait-ce que de commenter une interprétation faite par quiconque, en particulier au nom de ses convictions.

Retenons simplement que l’idée de logos dérive celle de logique (au sens large par opposition à la logique mathématique moderne), qui correspond dans le monde latin à la rationalité, l’art de la pensée verbale juste.

Il s’agit d’une notion centrale en métaphysique, en théologie et en philosophie.

Nous avons vu que pour les Grecs antiques, le logos désigne la parole en tant que discours rationnel ou pensée juste.

Les platoniciens ont donné une dimension supérieure au logos en l’assimilant à la vérité, à la sagesse, à la raison suprême et aux idées éternelles. Le logos exprime alors la loi universelle. Le discours logique et raisonnable est celui qui se conforme à cette loi universelle : le logos est ce qui fait le lien entre l’âme et l’esprit, c’est-à-dire entre la raison en l’homme et la loi divine.
Par extension, le logos est le discours qui exprime l’ordre et le sens du monde, ou tout simplement qui est l’expression de la connaissance de la vérité.

Nous avons également montré que pour les stoïciens, le logos est Dieu en tant que principe déterminant toutes choses : l’univers est une succession de causes logiques qui déterminent notre condition, et que nous devons comprendre et accepter.

Nous l’avons vu, le logos est la parole divine intelligible, c’est-à-dire accessible et compréhensible. Mais « compréhensible » ne veut pas dire « comprise » : La lumière luit dans les ténèbres, et les ténèbres ne l’ont point reçue.

Le Verbe nécessite en effet d’être reçu, compris, accepté, intériorisé.

Lire la Bible, ou n’importe quel texte sacré, n’est pas suffisant. Il faut produire un effort pour accéder à la vérité, sans quoi le logos restera une « parole perdue ». Le logos et la quête de la parole perdue.
La parole perdue qui est un thème central en franc-maçonnerie, est le Verbe qui n’a pas été reçu, qui n’a pas été compris, qui n’a pas été correctement interprété.

En effet, recevoir la parole nécessite non pas une intelligence supérieure, mais une volonté personnelle de s’ouvrir, de lâcher-prise.

Il s’agit d’abandonner ses illusions, ses préjugés, son orgueil, son ambition. Il s’agit de mourir à soi-même de plusieurs morts pour enfin voir l’évidence.

Toute parole est faite de mots, donc potentiellement de dualité. Mais il y a des paroles qui rassurent, qui unissent, qui aiment. C’est en ce sens qu’il faut recevoir le Verbe divin. Le but est de nous laisser pénétrer par l’intuition pour laisser passer l’étincelle de lucidité. C’est permettre à notre âme de communiquer avec la transcendance.

9 Commentaires

  1. La perte de sens du mot logos trouve une cause dans la traduction. L’évangile de gens a été donné à lire en grec. Se pose la question de la langue d’origine. Jean pensait-il en grec ou en une autre langue: araméen… et il connaissait la Bible hébraïque. Même difficulté pour nous FM avec arke. En arke…. comment et pourquoi le traduire? Préférable pour lire les 5 premiers versets du prologue de ne pas le traduire… mais d’en proposer différentes significations. Un philosophe contemporain de Jean est Philon d’Alexandrie. Ne l’oublions pas!

    • Merci pour ces remarques qui font sans, surtout pour qui n’a pas passé comme moi quelques années à apprendre le grec et l’hébreu (mais guère hélas l’araméen…) La langue d’origine importe, mais les langues que l’on connaît importent aussi. Jean pensait sans doute dans la langue de son enfance, , mais de quel Jean parlons-nous lorsque nous citons « le disciple préféré de Jésus »? Nombreux sont les auteurs « modernes » qui ont doué que l’apôtre fut l’Evangéllste. ll y a un quasi-consensus pour affirmer que l’évangile selon Jean, « n’est pas l’œuvre d’un seul auteur, mais d’une communauté », souvent appelée « école johannique », et a été rédigé vers la fin du Ier siècle…
      Autre remarque : comme l’a écrit Abel Jeannière, « Le sens philosophique de bien des mots du Prologue johannique était familier aux Grecs cultivés du IIe siècle. Depuis Anaximandre, l’arkhê signifie le principe, ce qui est à l’origine de tout et le demeure en permanence. Deuis Héraclite, le logos est la pensée divine qui éclaire pour l’homme le monde du sens ; c’est lui qui pilote le devenir du tout ». Alors à quoi pensait Jean ?

  2. On peut saluer dans cette contribution la volonté de réintroduire le logos dans toute sa richesse sémantique, loin de la réduction au seul « discours logique » ou à une vague « parole » religieuse, en rappelant qu’il s’agit d’une notion carrefour qui irrigue la philosophie grecque, la théologie chrétienne et la réflexion maçonnique contemporaine. Cet article offre au lecteur F∴M∴ un rappel structuré des grandes lignes d’interprétation, tout en liant de façon suggestive la quête de la Parole perdue au travail intérieur d’accueil du Verbe, ce qui donne un relief initiatique au Prologue johannique souvent lu de manière routinière en loge.
    Pour autant, certains angles morts invitent à prolonger le débat. Le rappel, dans les commentaires, d’une relative occultation de la pensée juive montre combien la réflexion sur le logos gagnerait à se confronter plus frontalement aux traditions du Dabar, de la Sagesse et des logia prophétiques, non seulement via Philon mais aussi via des lectures juives contemporaines du Prologue de Jean. De même, dans un contexte maçonnique qui se veut « miroir de spiritualités », on peut regretter l’absence d’un dialogue plus serré avec les conceptions de la Parole et du sens dans d’autres traditions (soufisme, bouddhisme, philosophies non théistes) qui, sans utiliser le mot logos, interrogent, elles aussi, le rapport entre langage, vérité et transformation intérieure.
    Enfin, le lien établi entre logos et « Parole perdue » pourrait être enrichi par une mise en perspective rituelle plus fine : la Parole y est elle nécessairement identifiée au Christ, ou peut elle être comprise, dans un cadre pluriel, comme symbolisant toute vérité transcendante non encore intériorisée par le sujet ? En posant explicitement cette question, on ouvrirait un espace de réflexion commun aux frères de diverses croyances, voire sans croyance, qui n’en sont pas moins engagés dans une démarche de rectification de la pensée et de la parole. Le texte de Jean Jacques Zambrowski offre ainsi un point d’appui stimulant, mais il appelle une discussion plus large avec les voix théologiques et philosophiques que l’article effleure à peine ou laisse de côté.

    • Que ces remarques sont justes ! Dante84 a raison : il faudrait prolonger la discussion et faire intervenir plus longuement théologiens et philosophes… Comme d’habitude dans une loge maçonnique, la planche introduit le débat et appelle l’enrichissement- voire la contradiction « fraternelle » de chacun des Frères ou Sœurs présents…

  3. Nous sommes actuellement dans le temps du carême et celui du ramadan
    Il faut comprendre ce jeûne dans les deux religions ( oui je sais il y a aussi à venir Pessah, mais bon …pas tout à la fois -foi-) comme un jeûne de la parole.
    Éviter de dire des mots qui seraient utiliser comme des armes
    Réseaux sociaux inclus..
    Le silence fait du bien
    Mostar

    • La pensée juive est bien plus présente que ce qu’en pense Dan T. Mais le logos n’est pas dans la Torah !
      Le Logos est le cinquième mot de l’Evangile attribué à Jean « En arkê ên o logos ». D’autres questions se posent : de quel « commencement » est-il question ? Du temps des hommes ou du temps de Dieu, qui na pas de temps. ?Il faut relire Bereshit et se demander pourquoi le Premier LIvre de la Torah commence par un Beth et non par un Aleph. Bérèchit, est à l’état construit, un génitif, autrement dit, « au commencement de.. » La Tora n’indique pas le nom qu’il complète. Comment donc comprendre l’emploi de cette forme ?
      Le Zohar assure que le choix divin s’était porté sur Beth parce qu’elle débute le mot Bérakha, bénédiction, alors qu’Aleph est le début de « arour », malédiction. La création du monde se situe donc au niveau de la bénédiction…
      Et de quel « Logos » nous parle-t-on, ici ? .
      On, pourrait en parler des heures, voire des années

LAISSER UN COMMENTAIRE

S'il vous plaît entrez votre commentaire!
S'il vous plaît entrez votre nom ici

Jean-Jacques Zambrowski
Jean-Jacques Zambrowski
Jean-Jacques Zambrowski, initié en 1984, a occupé divers plateaux, au GODF puis à la GLDF, dont il a été député puis Grand Chancelier, et Grand- Maître honoris causa. Membre de la Juridiction du Suprême Conseil de France, admis au 33ème degré en 2014, il a présidé divers ateliers, jusqu’au 31°, avant d’adhérer à la GLCS. Il est l’auteur d’ouvrages et de nombreux articles sur le symbolisme, l’histoire, la spiritualité et la philosophie maçonniques. Médecin, spécialiste hospitalier en médecine interne, enseignant à l’Université Paris-Saclay après avoir complété ses formations en sciences politiques, en économie et en informatique, il est conseiller d’instances publiques et privées du secteur de la santé, tant françaises qu’européennes et internationales.

Articles en relation avec ce sujet

Titre du document

DERNIERS ARTICLES