« J’ai eu beaucoup de plaisir à retrouver récemment votre théorie chez l’un des grands penseurs de l’Antiquité grecque. Empédocle d’Akrogos (Agrigente), né vers 495 avant J.C. nous apparaît comme l’une des plus grandes et surprenantes figures de la civilisation hellénique » Sigmund Freud (Analyse terminée et analyse interminable)
Cette réflexion de Freud, fasciné par la culture grecque, ne peut que nous conduire au parallélisme entre Empédocle et Oedipe et à la rencontre inévitable avec le géant de la philosophie que fut Frédéric Nietzsche qui voit dans le suicide du héros l’échec de la sagesse philosophique, ce qui sera la base de son « Ainsi parlait Zarathoustra », tandis que Freud y voyait une fusion avec son image comme Narcisse.
Le volcan est pulsion de vie, promesse de salut et de transfiguration, d’éros, mais aussi pulsion de mort dans le feu régénérateur qui conduit à l’amour des cendres, du « Rien », chère au bouddhisme et à Maître Eckhart !

Empédocle est un personnage qui va fasciner et influencer ses contemporains, ainsi que les penseurs notoires qui le suivront. De façon permanente sa vie va se trouver entre un théoricien scientifique de la nature et un métaphysicien de haut vol, notamment par l’influence qu’il exercera sur le balancement permanent entre Eros et Tanathos chez le sujet humain, et qui dépasse la composition matérielle même du sujet (feu, eau, air et terre) et en fait une composante panthéiste « moléculaire » d’un « Tout » dans laquelle se reconnaît parfaitement Lucrèce par exemple. Sa fin, elle-même, est énigmatique : en se jetant dans l’Etna (Si la légende est juste ?) participe-t -il à un acte d’apothéose sacrificielle ou est-ce un suicide, résultat d’une dépression devant l’incapacité des hommes à percevoir son message ?
I- EMPEDOCLE, UN HOMME DANS LE TOURBILLON DE LA VACUITE DE L’ÊTRE.

Empédocle pourrait se définir comme physicien (alchimiste), philosophe et poète. Aristocrate, dont toute la vie sera orientée vers ce rituel final de fusion avec lui-même, au moyen de l’Etna qui est central comme lieu de révélations, sorte de hiérophanie amenant le renoncement à celui qui, « rêveur passif », a connu la gloire de la cité et à la fin sa vanité. Nous pouvons faire la comparaison avec les cérémonies orphiques où l’initié, à la fin, est prêt au rite ultime de purification. Dès lors, le gouffre aux trois bouches de feu entourées de neige l’attend. L’âme du nouvel initié jubile : « Au sein de la Souveraine je me suis plongé ». Inceste et initiation faisant souvent cause commune. Ces paroles sont incantatoires et évoquent une origine divine et une parenté avec les dieux : allusion au mythe de la naissance de l’homme issu des Titans, fils de la terre et du ciel et qui ont commis le crime originel de dévorer la chair de Dionysos.
Il faut donc que l’homme se débarrasse de « son côté Titan » qui est la souillure initiale, la « dévoration du père » dont Freud se servira dans l’une de ses réflexions célèbres (1). Un sacrifice rituel s’impose pour « racheter » le crime fondamental et Empédocle va devenir le « Christ » de ce rachat. Aspect christique que nous retrouvons dans les fragments de deux de ses poèmes : le « Peri fuséos » (« Le traité de la nature ») d’influence pythagoricienne, et le « Katarmoi » (« Le Livre des purifications »).

Pour Empédocle, il faut « jeûner du mal » pour retrouver la« Source pure ». Son sacrifice va lui permettre ainsi d ‘échapper à l’humaine condition, si faible, si mortelle et si misérable, où il avait l’impression d’avoir vêtu un vêtement de chair qui lui était étranger et contribuait à son désespoir. Au-delà du sacrifice la renaissance libérée du cycle mortel attend l’élu dans le partage de la connaissance des pouvoirs divins. C’est le feu qui joue le rôle de transformateur. C’est pourquoi certains hermétistes considèrent Empédocle comme le premier des alchimistes. Empédocle, en revanche, est d’avantage considéré, pour d’autres, comme un « Peregrinus », un pèlerin qui parvient au terme de l’errance et est dans la « divine satisfaction » qui n’est pas acquise par la volonté de puissance, mais par un acte souverain d’abdication d’une âme maîtresse d’elle-même.

Empédocle peut se voir aussi comme un conciliateur entre la science et la poésie et qui se fond dans l’« Egrégore » de l’Etna par une mort choisie et désirée car, comme le dit Bachelard (2) :« L’homme est une création du désir et non du besoin ». Empédocle montre de chemin de l’initiation d’apprenti passé maître, car peut-on le comprendre hors de la légende et de l’hermétisme ? La Sicile fait cohabiter les hommes et les dieux dans ce que les Grecs appelleront le « Tambos » (« L’effroi émerveillé ») qui est un sentiment éprouvé en face de la nature intuitivement reconnue et contemplée comme lieu et apparence du sacré. Les hiérophanies (3) sont les arbres, les rocs, les rivages de la mer où réel et imaginaire se confondent. Ce flou des frontières entre réel et imaginaire éclate chez Empédocle dans de nombreux versets des Purifications en une catharsis vécue dans tout l’être, faisant de lui et de ses disciples celui que Mircea Eliade appelle « l’homo religiosus ».

C’est un temps sacré, vivifié par la légende, où l’animisme et l’enracinement dans le sacré sont l’aspect dominant et premier du logos en tant que Verbe prophétique : Empédocle est, à la fois, un philosophe-poète et un sorcier-thaumaturge. Rappelons-nous que l’enthousiasme vient de la racine grecque « En Theou » (« Dieu en Soi »). Pour lui, existe la certitude qu’il existe une âme des choses, une interaction entre profane et sacré, du visible et du non-visible qui l’amène à croire à une présence vivante et enivrante. Pour le Grec de cette époque, il y a fatalement une double structure du réel et le devoir de l’homme consiste à mettre en œuvre l’« Omolosis Théoi », la volonté de transformation pour devenir semblable à Dieu. La lecture d’Empédocle est toujours une lecture symbolique : les deux moitiés de la réalité, l’être et l’apparaître, comme dans le « Sum Bolon », le symbole, se trouvent réunifiées.
Bien qu’issu d’un milieu aristocratique, Empédocle se fera le champion de la démocratie et ira même jusqu’à refuser la couronne qu’on lui avait offert, vers 468, après la chute de la tyrannie. Les troubles politiques l’amèneront à des voyages où il s’exilera en Italie du sud et en Grèce. Sa filiation est celle de Parménide. Devenu maître lui-même, inventeur de la rhétorique selon Aristote, il enseignera Gorgias et Pausanias. Galien le reconnaîtra comme fondateur de l’école de médecine italienne. Il a un énorme appétit de savoir, mais aussi de notoriété : il circule en manteau de pourpre, est coiffé d’une couronne d’or et porte la baguette delphique. On pourrait prendre cela pour de l’« Ubris », une démesure un peu folle, mais il vit cela dans l’estimation de ses propres vertus d’homme-dieu. Il va aussi exercer des talents de thaumaturge : par exemple, il va ramener à la vie une femme plongée depuis une trentaine de jours dans un sommeil ressemblant à la mort.

Peut-on considérer cela comme une action psychologique avant la lettre en guérissant une hystérique, ou une œuvre de « Goète », de sorcier évoquant et domptant les esprits malfaisants ? Jamblique dans sa « Vie de Pythagore » évoque un autre « miracle » d’Empédocle : un jeune homme fou s’était précipité une épée à la main contre Anchitès. Empédocle qui était son invité accorda sa lyre et entonna un chant qui eut pour effet de calmer le dément. Il mettait là en œuvre un « Nepenthès », un remède axé sur le charme des sons et des rythmes. Cela en était d’ailleurs de ce qu’Orphée adoptera comme une spécialité.
Après la gloire et les miracles, il y aura l’exil, le renoncement et la mort survenue ou choisie dans le cratère de l’Etna. On dénombre de très nombreuses versions de sa fin, mais le suicide dans ce volcan, personnage central de la Sicile, est la plus logique par rapport au personnage et à sa vie : l’Etna est le seul couronnement possible et l’ultime sacralisation. Ses écrits, peu nombreux, sont à la mesure du personnage : ensemble multiforme d’une grande hardiesse, héritier d’une pensée et d’une tradition littéraire bien établie depuis Thalès, les Ioniens, Héraclite et les Elates, mais qui se veut originale par essence. Avec Empédocle, nous sommes à la jointure entre tradition orale et tradition écrite, même si l’oralité est encore très présente et que le « N’Biblos », le livre, ne sert souvent que de « pense-bête » au récitant. Le livre n’est qu’un substitut de la mémoire, un appoint à la récitation qui est un acte de foi.

D’après Aristote, l’oeuvre d’Empédocle fut considérable et touchait à de nombreux domaines : philosophie, médecine, poésie, théologie. Dans les Purifications, il prône un végétarisme absolu, lié à sa croyance à la transmigration des âmes. Il développe une relation à l’Un qui se révèle au-delà du multiple qui fait une synthèse entre le devenir (Héraclite) et l’être (Parménide). Il distingue, dans son orientation panthéiste ce qui anime la vie cosmique et lui donne impulsion : l’amour, l’amitié et la discorde, la haine, la bataille. En fait, bien avant Freud, il perçoit ce qu’il en est du conflit permanent entre Eros et Thanatos au-delà de la matière. L’amour enlace, inspire l’élan vers l’unité tandis que la haine disloque, fragmente toutes les choses et tous les êtres crées sur « les brisants de la vie ». La nature est naturellement sacralisée et son devenir assimilé au cheminement de l’âme humaine en quête de perfection (Etrange prémonition de la pensée de Teilhard de Chardin !). Dans ce combat permanent entre Eros et Thanatos, Empédocle pense qu’Eros sortira vainqueur du conflit, comme l’estime d’ailleurs Freud, mais pour notre philosophe Sicilien, cette victoire se trouve à la fin, à la Parousie de la loi d’alternance des cycles.

Pour le lecteur, les livres d’Empédocle se présentent à la manière d’une succession de fresques et de tableaux peints, selon la technique de l’anamorphose où il faut, pour la restituer dans sa pureté et son sens caché, utiliser un miroir et se placer à la distance qu’il convient, hors du champ de la distorsion. Chez Empédocle, il y a plus « à voir » qu’à « lire », où il prône une philocalie (4). Face à son œuvre, platoniciens et aristotéliciens se rangerons en partisans ou adversaires, partagés entre l’enthousiasme et le mépris. Après Platon, le plus grand admirateur, viendra Lucrèce. Plus tard, Dante le citera dans « La divine Comédie ». Naturellement, les symbolistes, les romantiques et les modernes seront passionnés par Empédocle (Novalis, Hugo, Balzac, Arnold, Mérimée, Hölderlin). Mais deux personnages vont particulièrement s’intéresser au philosophe.
II- DU CÔTE DE CHEZ FREUD ET NIETZSCHE : LA PASSION POUR EMPEDOCLE.

Nietzsche va bien sûr s’intéresser à Empédocle au point d’en faire le reflet de son Zarathoustra (notamment au chapitre II), qui sera analysé par Jung qui y voit un exemple de cryptomnésie (5) chez Nietzsche, un souvenir masqué d’une œuvre lue dans sa jeunesse. Mais, chez le philosophe allemand c’est la fin du « surhomme », trop élevé dans ses spéculations pour avoir une quelconque action sur la cité. Zarathoustra est le récit d’un échec philosophique avant tout.
Freud nourrissait un intérêt bien connu pour l’Antiquité et le monde méditerranéen (6) et il connaissait naturellement Empédocle. Il va incorporer lui-même le personnage, mais contrairement à la démarche psychotique du poète Hölderlin qui fait corps, assimilation avec le personnage, Freud va l’intellectualiser au lieu de s’y assimiler, de façon à enrichir la pensée psychanalytique. Il est conquis par la pensée d’Empédocle et esquisse même un rapprochement avec Schopenhauer dont le vouloir vivre lui rappelle la pulsion de vie, le divorce de la volonté avec elle-même suivies des pulsions de mort.

Ce dernier, d’ailleurs, y faisait référence quand il écrit dans son ouvrage « Le monde comme volonté et comme représentation » (7) : « Car si la haine n’était pas dans le monde, toutes choses n’en feraient qu’une comme dit Empédocle ». L’amour et la haine gouvernent toute chose, ce ne sont ni des formes intelligentes ayant un but conscient, ni des forces mécaniques : elles sont analogues aux pulsions biopsychiques. La réduction du cosmique au biologique chez Empédocle et l’existence freudienne du biopsychique au cosmique rapproche les deux hommes, et Freud d’en conclure : « Ainsi la doctrine d’Empédocle aurait encore un noyau de vérité plus grand ». Cependant Freud marquera une certaine distance avec la philosophie qui sous-tend la réflexion, car il a peur d’y trouver des pans entiers de la psychanalyse, principalement chez Schopenhauer et Nietzsche. Mais l’importance que Freud accorde à Empédocle apparaît comme exceptionnelle et privilégiée, un peu comme s’il voulait donner à Empédocle le rôle que fait Œdipe dans la première topique et pour lui faire jouer le pilier de la seconde topique, celle de l’importance capitale entre pulsions de vie et pulsions de mort. Pour Freud, le mythe d’Empédocle serait dû au déplacement du biologique au cosmique, contrairement à Jung qui pense que le cosmique agit sur le biologique. Dès lors, il y a une vérité psychique pour tout mythe.

Si Freud choisit Empédocle au lieu de Platon, c’est par ce qu’Empédocle est le seul à donner une double causalité de toute chose, tout en soulignant qu’Empédocle a un « esprit contrasté » où conscient et inconscient se livrent à une concurrence permanente. Aspect que Nietzsche avait lui-même souligné dans « La naissance de la philosophie à l’époque de la tragédie grecque » (8) : « Si l’on ramène tout mouvement à l’action de forces insaisissables, à l’inclination et à l’aversion, la science se dissout en magie. Empédocle se tient sans cesse par cette limite et presque en toute chose, il offre ce visage équivoque, médecin ou mage, poète ou rhéteur, dieu ou homme, savant ou artiste, homme d’état ou prêtre, Pythagore ou Démocrite, il flotte entre les deux. Il mit fin à l’âge du mythe, de la tragédie, de l’orgiasme, mais en même temps surgit en lui l’image du Grec, moderne, démocrate, orateur, rationaliste, créateur d’allégories, homme de sciences. Deux siècles s’affrontent en lui : il est de pied en cap, l’homme agonal »…
Pour Freud, le retour au mythe signifie que l’antagonisme radical de la vie psychique be s’atteint jamais directement et s’exprime obliquement. Nous avons à faire là au principe d’« Anaké » (le principe de nécessité). La philosophie d’Empédocle intéressera aussi énormément Freud par la tentative d’occuper la place du langage qui est partout et nulle part, liée en cela au désir et donc à la sexualité. D’ailleurs, Empédocle estimera que l’homme et la femme s’unissent pour créer l’androgyne, contribuant ainsi au retour de l’unité originaire de la sphère, qui est ontologique et non sexuelle.

La religion reste pour Freud ce qui subsiste du désir de tuer le père ou de trouver un substitut à ce meurtre désiré. Par exemple, dans le christianisme, Dieu le père est protégé par le sacrifice de Jésus à sa place et Freud se demande si Empédocle ne joua pas ce rôle « christique » en se sacrifiant dans l’Etna. Freud nous dit que l’une des fonctions les plus importantes de l’appareil psychique est de lier ou de relier après une rupture symbolique. Ainsi, le sujet ne tient qu’à un fil !… Il ne peut n’y avoir que des échanges feutrés, énigmatique avec ce que Lacan appellera le « grand Autre », le Principe. Ces échanges, difficilement traduisibles peuvent conduire au plaisir qui crée la différence, tandis que la recherche fusionnelle avec la jouissance de ne faire qu’Un avec le Principe est le collapsus de la limite où, tels les grands mystiques, le « petit autre » deviendrait de la nature même du « grand A », Dieu lui-même. En se jetant dans l’Etna, Empédocle vise la jouissance au lieu du plaisir. Jouissance d’une unité qui serait au-delà du principe de plaisir et en exclurait la mort.
III- QUITTE OU DOUBLE ?
Il y a un peu quelque chose de l’ordre de la pensée pascalienne chez Empédocle : une angoisse infinie de sa place dans le cosmos qui débouche plus sur un pari que sur l’objet d’une recherche, pari qui va jusqu’à la mise en jeu de son existence même. On trouve aussi une forme de jansénisme avant la lettre d’un salut impossible sans la grâce, étant par nature champs de bataille entre Eros et Thanatos. Le monde devient alors objet d’attente d’une réponse, d’un sens, où un objet où un lieu, sont investis comme une hiérophanie : l’Etna est le Port Royal d’Empédocle ! Le mouvement, n’a alors plus de raison d’être, autant rester dans sa chambre ou sa cellule de religieux, puisque le monde serait en moi et que j’attends les paroles de son créateur qui, enfin, me signifierait ma prédestination dans ses vues. Empédocle et Pascal, presque de façon humoristique, se rallient finalement à une pensée paulinienne et augustinienne !
Sans nier la très grande richesse de l’apport d’Empédocle sur l’évolution de la philosophie, de la science et de la connaissance de l’inconscient, quelque chose ne peut que nous interroger en tant que Franc-Maçon : le problème de la fixité de l’être face à sa vérité et à un questionnement qui ne suppose qu’une confirmation venue de l’extérieur. Le Franc-Maçon, largement influencé par le Compagnonnage sait que seul le voyage dans la vacuité du monde et de son destin va lui donner sens et que c’est le cheminement durant lequel il noue un dialogue avec la nature qui va lui apporter un semblant de discernement sur lui-même, sans paroles extérieures, sans double, dans la nudité même du sujet. C’est peut-être pourquoi notre pensée se rapprocherait plus de celle du poète et philosophe japonais Basho (1644-1694), quand il écrit (9) : « Chaque jour est un voyage, du voyage on fait sa demeure. Beaucoup d’anciens sont morts en voyage. Je ne sais plus quelle année, un nuage solitaire m’a invité dans le vent, mais depuis la pensée de vagabonder me nourrit »…
Prenons notre musette et notre bâton de marche et éloignons-nous de l’Etna. D’ailleurs ça sent le soufre !
NOTES
(1) Freud Sigmund : Totem et tabou. Paris. Ed. Gallimard.1993.
(2) Bachelard Gaston : Psychanalyse du feu. Paris. Ed. Gallimard. 1938.
(3) Hiérophanie : Découverte et glorification d’un Créateur à-travers les objets naturels de la création et perception de son message : par exemple, Moïse perçoit le message divin par le phénomène du « buisson ardent ».
(4) Philocalie : Système proposant la mise en place d’une société amicale et fraternelle.
(5) Cryptomnésie : Oubli de certains mots qui deviennent impossibles à écrire.
(6) Freud Sigmund : Notre coeur tend vers le sud. Paris. Ed. Fayard. 2005.
(7) Schopenhauer Arthur : Le monde comme volonté et comme représentation. Paris. PUF. 2004.
(8) Kofman Sarah : Quatre romans analytiques. Paris. Ed. Galilée. 1973.
(Pages 38 et 39).
(9) Basho : A Kyoto rêvant de Kyoto-Journal de voyage. Ed. Moundarren. 2018. (Page 76).
BIBLIOGRAPHIE
– Barthes Roland : L’empire des signes. Genève. Ed. Skira. 1970.
– Battistini Yves : Empédocle. Légende et œuvre. Paris. Ed. De l’Imprimerie Nationale. 1997.
– Brun Jean : Les Présocratiques. Paris. PUF. 1962.
– Burnet John : Aurore de la philosophie grecque. Paris. Ed. Payot. 1914.
– Dodds E.R. : Les Grecs et l’irrationnel. Paris. Ed. Flammarion. 1977.
– Eliade Mircea : Traité d’histoire des religions. Paris. Ed. Payot. 1953.
– Hölderlin Friedrich : La mort d’Empédocle. Paris. Ed. Babel. Actes Sud. 2004.
– Jung Carl-Gustav : Métamorphose de l’âme et ses symboles. Genève. Georg et Cie. 1953.
– Nietzsche Frédéric : Naissance de la philosophie à l’époque de la tragédie grecque. Paris. Ed. Gallimard. 1951.
– Zafiropulo Jean : Empédocle d’Agrigente. Paris. Ed. Les Belles Lettres. 1953.
