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09/06/22 : Conférence « Voyages en mixitéS » à Montpellier par Amande PICHEGRU, Grand Maître National du DROIT HUMAIN

Le jeudi 9 juin 2022, une conférence-débat organisée à l’initiative de 10 loges montpelliéraines du DROIT HUMAIN se tiendra dès 19h30 au salon du Belvédère au Corum de Montpellier (esplanade Charles de Gaulle). Amande PICHEGRU, Grand Maître National de la Fédération française du DROIT HUMAIN s’exprimera sur la thématique des “Voyages en mixitéS » au sein de l’Ordre Maçonnique Mixte International LE DROIT HUMAIN.

Ici tout est symbole. Demande et on te répondra” nous dit le rituel d’initiation du DROIT HUMAIN…Le débat est donc ouvert avec Amande PICHEGRU ce jeudi 9 juin à Montpellier, un Orient maçonnique où la première loge du DROIT HUMAIN a allumé ses feux en 1925, voici presque un siècle….

Les épées fraternelles ne sont pas toujours maçonniques

De notre confrère freemasonsfordummies.blogspot.com – par Christopher Hodapp

Une dame dont le nom de famille est Tobias m’a envoyé un e-mail tôt ce matin demandant de l’aide pour identifier ce qu’elle pensait être une épée maçonnique qui appartenait à son grand-père. Le nom gravé sur la lame de l’épée était « US Grant Tobias ». C’était une épée de groupe fraternelle très typique de Ward ou Ames ou Pettibone, ou l’une des nombreuses autres sociétés qui les fabriquaient depuis les années 1860, car ils en ont fait des milliers.

En essayant de sauvegarder son message, après l’avoir lu sur mon téléphone, j’ai accidentellement supprimé sa note ainsi que les photos. Pour tout vous dire, ce message avait même disparu de mon dossier « poubelle ». J’ai essayé toutes les astuces de restauration que je connais, en vain ! 

Donc, si vous êtes Mme Tobias, la réponse est non, l’épée sur vos photos n’est pas maçonnique. 

Malheureusement, je n’ai regardé les photos que quelques secondes avant de les supprimer bêtement. Mais je les ai regardées assez longtemps pour identifier les symboles.

Le fourreau provient en effet de l’ association des anciens combattants de la Légion américaine. Quant à l’épée elle-même, a l’équerre et au compas d’aspect très maçonnique avec un bras levé tenant un marteau au centre qui désigne l’Ordre junior des mécaniciens américains unis sur sa contre-garde. Il est facile de le confondre avec le symbole maçonnique, mais les deux groupes ne sont absolument pas liés. 

Il est étrange que le JrO. L’épée UAM aurait un fourreau de la Légion américaine – peut-être appartenait-il aux deux groupes simultanément. Ou il a peut-être perdu ou endommagé celui qui convient au JrO. UAM et vient de remplacer le fourreau de la Légion américaine pour qu’il soit protégé.
Les deux organisations sont toujours en activité aujourd’hui.

Dans tous les cas, la meilleure source d’information pour identifier ces épées antiques est le livre indispensable de John D. Hamilton, The American Fraternal Sword : An Illustrated Reference Guide. Fortement recommandé, en particulier pour les musées fraternels, les collectionneurs et les antiquaires.

Six questions à Pierre-Marie Adam, Grand Maître de la Grande Loge de France

De notre confrère actu.fr – Par Florian Olivieri

Le Grand maître de la GLDF sera à Aurillac le 11 mai pour une conférence au Centre des congrès sur le thème : « Pourquoi être Franc-Maçon aujourd’hui ? »

On compte 300 frères et sœurs, toutes obédiences confondues, dans le Cantal. La Grande Loge de France, quant à elle, est une obédience maçonnique française créée en 1728, et qui existe telle qu’on la connait aujourd’hui depuis 1894. Non mixte, libre en matière de croyance religieuse, la Grande Loge se présente comme « un pôle de référence d’une franc-maçonnerie de tradition, de spiritualité et d’humanisme ». À la veille de passer le relais à son successeur en juin prochain, il évoque son ordre, son rôle et la grande réflexion qu’il a lancée sur la place de son obédience dans la société de demain.

Entretien avec Pierre-Marie Adam, Grand Maître depuis juin 2018, avant sa venue à Aurillac le 11 mai prochain, l’occasion de lever quelques idées reçues sur une franc-maçonnerie qui suscite toujours autant de fantasmes. 

Pouvez-vous vous présenter ?

Je m’appelle Pierre-Marie Adam et j’ai 75 ans. Retraité de la fonction publique, j’ai été fonctionnaire de Police aux Renseignements Généraux et je suis actuellement Grand Maître de la Grande Loge depuis juin 2018 et, ce, jusqu’en juin 2022 où je laisserais ma place lors de l’Assemblée générale (le Convent) qui se déroulera le 16, 17 et 18 juin prochains.

Qu’est ce qu’un Franc-Maçon et pourquoi le devenir ?

À l’instar d’autres courants de pensée, mouvements ou religions, la franc-maçonnerie est l’une des voies, ni la seule, ni exclusive de toutes autres, qui permet aux personnes qui recherchent du sens à leur existence de se confronter avec d’autres frères et sœurs afin d’essayer de s’élever dans sa réflexion et de s’améliorer (Spiritualisme). Ensuite il s’agit de se servir de cette réflexion pour être utile à la société (Humanité) tout en conservant des valeurs qui ont fait leurs preuves et que nous souhaitons véhiculer (Tradition). Il existe en France plusieurs obédiences franc-maçonniques, la Grande Loge de France est l’une d’entre elles. En nombre, c’est la deuxième après le Grand Orient : elle compte 32 000 frères et 928 Loges répartis sur l’ensemble du territoire.

Quel est le rôle du Grand Maître ?

Il faut savoir que la GLDF est une association loi 1901. Le Grand Maître a donc à la fois un rôle de président d’une fédération de loges et de gardien de l’ordre. Ainsi je dois veiller que le budget provenant des cotisations est bien utilisé pour les motifs pour lesquels il a été voté (entretiens et construction de locaux, rémunération des salariés, fonctionnement des bénévoles), faire en sorte que nos principes et nos valeurs soient bien respectés par nos membres et représenter ou défendre les fondamentaux de notre obédience auprès du public.

Pourquoi venir faire une conférence dans le Cantal ?

Le premier objectif c’est de démystifier ce qu’est la franc-maçonnerie. Grâce à ces conférences, nous essayons de faire comprendre que nous sommes un courant de pensée, peut-être plus discret que d’autres, mais avant tout des gens normaux qui essaient de donner du sens à leur existence. Les déplacements permettent d’expliquer ce que nous sommes, ce que nous faisons à celles et ceux qui sont curieux, mais pas forcément renseignés, afin qu’ils en sachent un peu plus en sortant. Lors de ces événements, nous pouvons inviter tout le monde, sans distinction ni d’âge, ni de genre, ni d’origine, ni de religion, ni de lieu de résidence et, à la différence d’une simple lecture, les participants peuvent poser des questions et échanger avec le conférencier et les frères à l’issu de la conférence.

Vous arrivez au terme de votre mandat, quel bilan pouvez-vous tirer de ces années ?

Au regard du contexte de ces dernières années, nous avons tenté d’inscrire dans les esprits des adhérents et des personnes extérieures que notre philosophie repose avant tout sur la tolérance et le refus de toute discrimination et qu’elle prône ainsi l’égalité entre tous et la dignité pour chacun. Je me réjouis que notre obédience ait tenu le choc durant cette période de crise, que nous sommes toujours en accord avec ces valeurs et que nous ayons réussi à garder le lien, la capacité de se parler, de se réunir, notamment en visioconférence. Aussi, j’ai souhaité donner un nouvel élan de réflexion en invitant les frères à réfléchir à la place que nous devrions avoir dans la société de demain. Comment construire un monde plus équitable, moins discriminant, plus égalitaire. Un large débat a été organisé, aujourd’hui on sait vers quoi nos frères veulent aller et nous nous y sommes attelés. Je n’ai pas fini et j’espère que mon successeur continuera.

Un dernier mot pour les Cantaliens et Cantaliennes qui ne souhaitent/peuvent pas venir ?

Je comprends à la fois les contraintes de chacun et peut-être aussi les craintes de certains d’être assimilés aux francs-maçons. Je les encourage donc à aller sur notre site internet où on y apprend à la fois qui nous sommes, d’où nous venons, ce que nous faisons, et vers quoi nous souhaitons aller. Ils y ont la possibilité d’écouter des podcasts d’autres conférenciers et ainsi rattraper le coup. Il est bon d’éviter les aprioris et la meilleure manière de se faire sa propre idée, c’est d’écouter, lire ou venir voir. Nous ne sommes ni complotistes, ni affairistes, ni à la recherche d’avantages. Nous sommes des êtres humains qui essayent sincèrement de travailler sur nous-mêmes, de mieux nous comporter avec notre entourage et de donner ainsi envie de nous ressembler, de nous rejoindre. Voilà ce que je voudrais leur dire.

Florian Olivieri

19/05/22 : GLNF – Regards Croisés, «Aux limites de la nature : Dieu, la Science, la Foi». La présentation en vidéo…

Blason GLNF
Blason GLNF

La Grande Loge Nationale Française organise un événement culturel de toute première importance ouvert à tout public, le jeudi 19 mai prochain en soirée en l’Hôtel de la Maison des Maçons, 12 rue Christine de Pisan, Paris 17e.

450.fm avait été le premier à vous informer avec, tout d’abord, un « save the date » le 10 avril dernier https://bit.ly/3MWTuWI puis le 15 avril en vous offrant, en exclusivité, le programme https://bit.ly/3L26glb

Il se compose de deux parties :

de 17h30 à 19h30 : le premier Salon du Livre de la Grande Loge Nationale Française avec la contribution des auteurs Jean-François Blondel, Gérard Charlassier, Francis Delon, Yves Hivert-Messeca, Gérard Icart, Jean-Luc Leguay, Mathieu Métayer, Gilles Pasquier, Bruno Pinchard, Michael Rapp, Robert Salmon, Jean-François Variot, Thierry Zarcone.

Jean-Luc Leguay

Vous pourrez échanger autour de leurs ouvrages et leurs travaux, bénéficier d’une visite guidée du Musée ainsi que de la projection, Temple Jean Mons, Grand Temple, des deux films d’animation du Maître enlumineur Jean-Luc Leguay ;

de 20h à 22h30 : la conférence « Regards Croisés » qui fera dialoguer autour du thème « Aux limites de la nature : Dieu, la Science, la Foi »

Jacques-Noël Pérès

Jacques-Noël Pérès, pasteur, théologien et M. Michel-Yves Bolloré, chef d’entreprise, industriel, catholique pratiquant et auteur de l’ouvrage « Dieu-La Science-Les Preuves » (Éditions Guy Trédaniel, 2021) qui est un best-seller.

N’hésitez pas à aller voir les vidéos de présentation de l’événement : https://vimeo.com/user/41466363/folder/1352569

Michel-Yves Bolloré

Entrée libre dans la limite des places disponibles.

Venez nombreux profiter de cette grande et belle soirée d’échanges et d’enrichissement !

Pour tout renseignement : evenements@glnf.fr

Infos pratiques :

Grande Loge Nationale Française – 12, rue Christine de Pisan 75017 PARIS

Kakémono de la manifestation

Fact-check : Les Juifs et les francs-macs sont-ils vraiment derrière le complot judéo-maçonnique ?

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De notre très spécial confrère legorafi.fr

Cette enquête publiée ce mardi nous révèlera-t-elle enfin la vérité. Nous vous proposons d’en débattre en fin d’article…

Vous êtes nombreux à vouloir en savoir davantage sur le complot judéo-maçonnique. Nous nous sommes donc penchés sur la question pour vous aider à tout savoir sur cette grande conspiration… Décryptage.

Qui est derrière tout cela ? Qui contrôle cette organisation secrète ? Certains osent même demander si le complot judéo-maçonnique est bel et bien réel…

Il existe peu d’organisations qui évoquent autant le mystère que la société secrète judéo-maçonnique, dont les bureaux se situent à Givet, dans les Ardennes à la frontière franco-belge. En effet, nous ne savons presque rien sur l’individu à la tête du complot judéo-maçonnique, Didier Van den Broecke. Qui est-il et quelles sont ses motivations ? Mais surtout, serait-il secrètement Juif et franc-maçon ?

Nous avons tenté de traquer cet homme afin d’en savoir davantage. Malheureusement, M. Van den Broecke est quelqu’un d’extrêmement discret, et nous n’avons trouvé aucune preuve tangible. En effet, étant donné que ses seuls déplacements semblent être lorsqu’il se déplace entre sa maison et la synagogue, ou entre sa maison et un établissement nommé « temple maçonnique », il est impossible de savoir si Didier Van den Broecke est Juif ou franc-maçon.

Il reste plausible que le complot judéo-maçonnique soit en effet dirigé par les Juifs et les francs-maçons, mais c’est impossible à prouver avec certitude pour le moment.

Attention cependant à ne pas tomber dans les théories conspirationnistes : les illuminati, les hommes-lézards et le Parti socialiste n’existent pas. 

Chacun aura reconnu le journal satirique et humoristique Le Gorafi

Le Gorafi (anagramme de « Le Figaro ») est un site d’information parodique français, créé en mai 2012 durant la campagne présidentielle française sur le modèle de The Onion, un journal satirique américain de fausses informations. Il a aussi été comparé à Infos du Monde et à L’Examineur. Jusqu’en 2018, le site présentait une dimension interactive permettant aux lecteurs de réagir en commentant les articles, comme dans certains sites d’information. Les internautes eux-mêmes agissaient de façon parodique : langage SMS, utilisation inappropriée des majuscules, faux trolls ou militants politiques.

L’identité des rédacteurs était inconnue jusqu’en janvier 2014, date à laquelle les deux créateurs — Pablo Mira et Sébastien Liebus — se font connaître dans les médias.

La rédaction de 450.fm attend les réactions (sur le titre) sur les réseaux sociaux… car très souvent, les articles ne sont pas lus, seul le titre sert de base de réflexion !

Comme chacun le sait désormais, notre journal a pris comme slogan « La Franc-maçonnerie sous tous ses angles ». Cela implique forcément la diffusion d’avis contradictoires avec lesquels la rédaction n’est pas toujours en harmonie. Accepter d’entendre toutes les voix diffusables ne signifie aucunement que le journal les cautionne. Mais n’est-ce pas justement l’exercice premier du maçon que de se nourrir à 360° à l’horizontale et 90° (= 450) en verticalité ?

Le maçon peut-il réellement se faire son idée par lui-même s’il ne se nourrir que d’un pensée du prêt-à-mâcher ?

La maçonnerie n’est aucunement un monobloc, elle est polymorphe et polysémique. C’est pourquoi, la rédaction est fière et heureuse de participer à ce grand mouvement d’ouverture de notre Art. Il est vrai que cet exercice de ce jour avec cet article, sera perçu par certains comme un tantinet provocateur. Pourtant, il n’est que la démonstration pratique de la difficulté pour certains à faire cette fameuse rotation à 360°. Est-il utile de leur rappeler que la pratique maçonnique sert justement à nous ouvrir à tous les horizons. Et enfin, lire ou entendre une pensée insupportable ne signifie aucunement que nous la cautionnons où encore que nous la faisons nôtre.

27/05/22 à NEUILLY : La GLIFF invite Dachez en conférence

« Terre de Lumière » loge de recherche de la Grande Loge Initiatique Féminine Francophone organise le vendredi 27 mai prochain à 19 heures une tenue exceptionnelle au cours de laquelle notre frère Roger DACHEZ, Grand Maître des Loges Nationales Françaises Unies (LNFU), président de l’Institut Maçonnique de France et historien de la franc maçonnerie parlera du Rite Ecossais Ancien et Accepté dans ses origines, ses évolutions et son symbolisme. 

Les visiteurs et visiteuses sont admis sur réservation, quel que soit leur degré à partir de 18h30.

La conférence sera suivie d’un débat sur les colonnes. Une séance de dédicace de ses derniers ouvrages aura lieu avant l’agape.

Cette manifestation aura lieu au Temple BINEAU 61 boulevard Bineau à Neuilly.

Bibliographie de Roger DACHEZ

  • Des maçons opératifs aux francs-maçons spéculatifs. Les origines de l’Ordre maçonnique, coll. « L’Encyclopédie maçonnique », Paris, EDIMAF, 2001. (ISBN 2903846871)
  • Histoire de la franc-maçonnerie française, Paris, PUF, coll. « Que sais-je ? », 2003. (ISBN 2130558070)
  • Les Francs-maçons de la légende à l’histoire, Paris, Tallandier, 2003. (ISBN 2847341110)
  • Les Plus Belles Pages de la franc-maçonnerie, Paris, Dervy, 2003.
  • Histoire de la médecine de l’Antiquité au xxe siècle, Paris, Tallandier, 2004.
  • Les Mystères de Channel row, roman écrit avec Alain Bauer, Paris, Éditions JC Lattes, 2006.
  • Les 100 mots de la franc-maçonnerie, écrit avec Alain Bauer, Paris, PUF, coll. « Que sais-je ? », 2007.
  • L’Invention de la franc-maçonnerie, Paris, Véga, 2008.
  • Le Convent du sang, roman écrit avec Alain Bauer, Paris, Éditions JC Lattes, coll. « Crimes et loges », 2009.
  • Le Rite écossais rectifié avec Jean-Marc Pétillot, Paris, PUF, coll. « Que sais-je ? », 2010 (ISBN 978-2-13-058196-3)
  • Alain Bauer, Michel Barat et Roger Dachez, Les promesses de l’aube, Paris, Dervy, 2013 (présentation en ligne [archive])
  • Roger Dachez, Franc-maçonnerie : Régularité et reconnaissance, histoire et postures, Paris, Conform, 2015 (présentation en ligne [archive])
  • Histoire illustrée du Rite écossais rectifié, Paris, Dervy, 2021. (ISBN 979-10-242-0630-1)

La Franc-maçonnerie est-elle un idéal moral ?

La question posée suppose que la Franc-maçonnerie soit une morale et un idéal. En prolégomènes il convient donc de s’entendre sur la dimension à donner à la morale en Franc-maçonnerie.

En effet la notion de morale est ambivalente.

Au plan spirituel, la morale désigne une éthique transcendantale. Cette morale c’est celle qui habite le saint ou le héros, personnages atteignant la perfection, nous dirions un idéal.

Au plan social, il existe une morale coutumière, adaptée à tel lieu et à tel temps, qui est la morale des honnêtes gens dans une société donnée. Elle traduit les bonnes mœurs qu’il est souhaitable de suivre pour l’harmonie de la collectivité ; elle est à la mesure de quiconque et ne réclame aucun élan intérieur ni vertu supérieure. C’est ce minimum de morale sociale qui est exigée pour entrer en Franc-maçonnerie.

Aux exigences des bonnes mœurs citoyennes, la F\Maç\ ajoute des exigences qui lui sont propres, et tout d’abord l’esprit du lien fraternel. Car, comme l’écrit Chevillon dans Le vrai visage de la Maçonnerie, «L’amour prend sa source dans l’universelle fraternité des êtres appelés à une même fin. De cet amour résultent : la pitié, la miséricorde, la bonté, la charité et toutes les vertus. Par conséquent, le maçon doit déraciner en lui-même l’égoïsme et avec lui tous les vices dont il est le support, cultiver et élargir sans cesse l’amour et les vertus capables de fleurir sur cette tige embaumée». On le voit, à la morale coutumière, la F\Maç\ associe une morale transcendantale, un idéal moral développé dans nos catéchismes devenus mémentos et dans nos rituels à travers questions et réponses. Ainsi viendront, suivant les grades, des propositions d’élévation morale. C’est une aspiration vers un état de perfection, une façon idéaliste de concevoir un futur-être pour l’initié et l’humanité, avec ses kyrielles d’utopies sous-jacentes, dont le temple idéal de l’humanité. Ainsi la Tradition a transmis parmi les Maçons un grand nombre de préceptes relatifs aux devoirs dont l’ensemble forme un admirable code de morale pratique. La Franc-maçonnerie est une protreptique (discours qui pousse à, discours qui exhorte, qui encourage, qui incite) à visée particulière, enseignée sous le voile de l’allégorie au moyen de symboles ; elle est une proposition d’éthique.

C’est, en effet, un trésor conservé dans le patrimoine de l’institution; mais ce n’est pas un corps de doctrine. En donnant la lumière la F\Maç\ n’impose pas ce qu’elle permet de voir. En prescrivant à ses adeptes d’observer le plus strictement possible les devoirs, la Franc-maçonnerie s’adresse à leur probité, à leur honneur, à leurs sentiments, certaine de ne pas contrarier leurs croyances religieuses ou philosophiques. Il s’agit ainsi de promouvoir des valeurs morales et spirituelles, qui conduisent à un perfectionnement individuel sans limite, et à un idéal social. La Franc-maçonnerie se définit elle-même comme un système particulier de morale, enseigné sous le voile de l’allégorie au moyen de symboles. La Franc-maçonnerie est donc bien une morale et un idéal au sens de nos définitions préliminaires. Et c’est ce que nous allons montrer.

La F\Maç\  est une morale et un idéal avec sa spécificité quant à ses sources, sa finalité, son contenu, son domaine et sa sanction.

Quant à ses sources : Dans le vertige de la documentation, nous en retiendrons 4 :

La source opérative ou corporative. Cet aspect professionnel s’exerçait à l’intérieur d’un idéal de fraternité et d’amour du prochain qui incluait des œuvres d’assistance et de charité. Il s’épanouissait au sein de la pratique religieuse intégrale du catholicisme. Le métier fournissait le support de l’ordre initiatique dont les rites permettent d’intégrer tous les aspects de la vie professionnelle à l’entreprise de la réalisation spirituelle. La pratique du métier prenait alors la valeur d’une ascèse véritable. En ce sens, l’opératif incluait la dimension spéculative et surtout morale.

La source religieuse ou plus exactement biblique. Les plus forts de nos symboles viennent de la Bible. La F\Maç\ y puise même certaines de ses légendes fondatrices et, donc, il y a, sous-jacente une morale judéo-chrétienne. C’est, d’ailleurs, un pasteur calviniste écossais, James Anderson, qui transmit les fondements de la Maçonnerie spéculative à la future Grande Loge de Londres rapidement devenue la source et le modèle de la Franc-maçonnerie mondiale. L’invocation par laquelle commencent les manuscrits des Old Charges, en usage au XVIIIe, atteste la pratique catholique : «Que la puissance du père du ciel avec la sagesse du fils glorieux et la bonté du St Esprit, qui sont trois personnes en une Divinité, soit avec nous».La déchristianisation de la Maçonnerie, sous l’influence de la philosophie des Lumières, s’entend seulement au sens de suppression des références spécifiquement chrétiennes et de l’abandon des célébrations religieuses lors des fêtes de l’Ordre. Mais à regarder de plus près, la Maçonnerie, en Angleterre, quant à elle, laïcise ses rituels, voire ses symboles, pour mieux accueillir de nombreux juifs et partager un minimum commun au centre de l’Union. La Maçonnerie française, quant à elle, se laïcise par rassemblement des forces de «libre pensée» face au cléricalisme et aboutit en 1877 à l’abandon de toute exigence et de toute référence religieuses, si universelles soient-elles. Reste encore le courant mystique chrétien du Rite Écossais Rectifié et son Code des loges réunies et rectifié de 1778, qui règlemente ses 4 grades et qui déclare dans son chapitre X qu’» aucun profane ne peut être reçu franc-maçon s’il ne professe la religion chrétienne».

De toute façon, la spiritualité du maçon, quelle que soit sa religion est un ésotérisme en ce qu’il se découvre dans sa propre intériorité.

La source chevaleresque a imprégné profondément la Franc-maçonnerie. Plus précisément, la F\Maç\ est associée à la chevalerie des ordres religieux militaires. Le discours de Ramsay le rappelle et dès 1745 l’appellation «Loge de St Jean de Jérusalem» enracine la F\Maç\  dans cette tradition. Les hauts Grades, qui ont fleuri au 18ème siècle, comportent encore de nombreux titres de chevalier. Le chevalier était principalement voué à deux devoirs : la bienfaisance et la défense de la religion chrétienne. En prononçant ses vœux, le Chevalier Bienfaisant de la Cité Sainte s’engage : «Ce n’est donc plus par l’épée que vous aurez à défendre la sainte religion chrétienne que vous professez ; c’est avec prudence et circonspection que le Chevalier Maçon de la Cité Sainte doit la défendre par ses discours… Il la fait aimer et respecter par une tolérance douce et éclairée, par de bonnes mœurs, par une conduite régulière et par ses bons exemples». Ce qui veut dire que de telles vertus chevaleresques sont des propositions de vie pouvant être réalisées tout aussi bien par des sœurs.

La source mutuelle. En l’absence de toute sécurité sociale, au XVIIe siècle, des loges se créent par association d’artisans, de petits commerçants, de boutiquiers qui vont constituer des groupuscules de solidarité surtout pour se prémunir contre les cas de détresse financière. Ils se réunissent dans des lieux hospitaliers comme les auberges, le plus souvent pour y recevoir les nouveaux membres de leur confrérie. Afin de bénéficier de l’entraide, on se communique des mots, gestes et attouchements de reconnaissance. On peut lire dans un texte de lois et statuts de 1670 de la loge écossaise d’Aberdeen : «Nous soussignés promettons, conformément à tous les serments que nous avons prêtés lors de notre réception au bénéfice du Mot de maçon, de prendre en charge et de soutenir le tronc maçonnique de notre loge d’Aberdeen…» Les fonds de réserve pécuniaires, leur potentialité à répondre à la misère accidentelle de leurs membres devenant insuffisants, ces loges vont se regrouper et constitueront la première Grande Loge de Londres et de Westminster en 1717, ce qui se fera à l’auberge L’oie et le gril. La Franc-maçonnerie vient de naître aussi sur la nécessité de la solidarité.

Quant à sa finalité : L’idéal de la Franc-maçonnerie est de parfaire l’être humain en développant sa conscience cognitive, morale ou sa spiritualité et de travailler au progrès de l’humanité, L’idéal chevaleresque, c’est d’abord d’aspirer à la vertu, une vertu morale et avoir un comportement, qui soit un comportement d’amour, de tolérance, d’ouverture aux autres, etc.

C’est aussi le combat que nous devons mener pour le bien, comme le chevalier d’autrefois. Ici s’exprime le sentiment d’humanisme. L’homme n’est pas, fondamentalement, solitaire, il est au contraire une relation. Comme le dit Heidegger, son être est un «être-ensemble», Mitsein. Il y a en chacun de nous un originaire souci de l’autre, qui serait le Bien, qui fonde l’humain. La F\Maç\s’est ancrée sur cette notion d’altérité et l’appelle Fraternité.

Quant à son contenu : la Franc-maçonnerie offre une voie spirituelle qui est une voie spécifique en dehors de tout dogme et de toute doctrine qui permet à chaque homme de poursuivre son chemin vers la Connaissance. La Franc-maçonnerie propose un idéal de liberté, de tolérance et de fraternité dans le respect des opinions de chacun, laissant à l’homme une liberté de travail qui lui permet de poser son propre rythme et de reculer constamment ses limites sur le chemin de l’élévation spirituelle et morale n’acceptant aucune entrave dans sa recherche.

Les valeurs morales que véhicule la F\Maç\ ne lui sont pas exclusives : connaissance de soi, amour du prochain, respect de l’autorité légalement constituée, devoir envers un Être Suprême (pour les rites travaillant à la gloire du Gadlu). Ce qui lui est particulier c’est le véhicule; c’est-à-dire, le rite initiatique. Ce dernier est en effet une allégorie élaborée de la vie qui engendre, chez l’initié, une profonde méditation, une perception et une action intérieure grâce auxquelles l’homme se révèle à lui-même, il dépasse ses propres limites, son soi.

La connaissance de la symbolique des outils atteste que la F\Maç\ veut, par leur approfondissement, permettre d’accomplir une œuvre de perfectionnement de soi en favorisant l’ouverture de la conscience. Les outils remis aux 3 premiers grades donnent une cohérence au cheminement et à la progression morale.

Quant au domaine : Le vrai travail du franc-maçon doit  être totalement désintéressé, et accompli sous l’angle du Devoir. Le franc-maçon, en effet, ne revendique pas ses droits personnels d’homme libre et franc, sinon pour accomplir ce devoir. Car il sait bien que ses droits sont relatifs et limités, mais que son devoir est absolu et sans bornes. Aussi, le franc-maçon doit se considérer comme un apôtre, un missionné parmi les hommes, car il doit tendre à devenir, et il doit devenir, à la fois un initié, un illuminé, un homme de cœur, de science et aussi d’action (Charles Chevillon).

Quant à la sanction : La Maçonnerie, neutre au point de vue religieux, ne veut pas de la Morale commune, reposant sur une crainte métaphysique, sur une récompense ou un châtiment post-mortem. Comme pour Kant, la soumission au précepte moral est d’origine interne et procède de la seule voie de la conscience. La loi morale est obéie par respect pour l’impératif catégorique qui retentit en nous-mêmes. Elle se manifeste par les vertus pratiquées. Les vertus sont des attitudes fermes, des dispositions stables, des perfections habituelles de l’intelligence et de la volonté qui règlent les actes, ordonnent les passions et guident la conduite. Elles procurent facilité, maîtrise et joie pour mener une vie moralement bonne. L’homme vertueux est celui qui librement pratique le bien.

La Maçonnerie, ne tend pas seulement à créer parmi ses adeptes des personnalités, à la fois pures et fortes, elle veut illuminer, grâce aux frères et sœurs, les masses dans la mesure du possible, leur faire comprendre la justice et l’équité, le droit et le devoir, les confirmer dans la liberté par la vraie fraternité, par la caritas generis humani (l’amour du genre humain) jadis évoquée par Cicéron et les stoïciens. Pour cela il lui faut des veilleurs et des éveilleurs. C’est pourquoi tout son enseignement converge vers l’action ; par la science spéculative la F\Maç\ conduit à la science des réalisations, son rêve c’est de construire le temple de l’humanité.

En somme, la Franc-maçonnerie est un syncrétisme des vertus cardinales héritées de la Grèce antique, des vertus théologales obvenues de la chrétienté et des apports moraux des Lumières du XVIIIe siècle, mâtinés de modernité. Un rapport non moraliste à la morale. Un idéal de morale, voilà ce que propose la F\Maç\, nous dirions une philosophie humaniste. Et pour cela le franc-maçon doit être libre sinon il n’aurait pas les moyens de comprendre le devoir.

La Maçonnerie trouve dans ses traditions un idéal moral que nous croyons supérieur à celui des religions.

Cependant, si les Maçons disaient qu’il y a parmi eux plus de vertu effective, c’est-à-dire moins de défaillances que dans un groupe quelconque d’honnêtes gens, nous serions les premiers à rire d’une si outrecuidante sottise.

Y a-t-il une intention dans l’Univers ?

En posant cette question, en termes de raisonnement humain, nous postulons que le cosmos, et nous avec, serions régis par une Intelligence supérieure. Allez savoir ! Mais, dans les limites de notre propre intelligence, nous devons être conscients que dès lors, même derrière le point d’interrogation, notre langage formule déjà une croyance : à savoir que la logique de notre raison coïnciderait avec la logique de l’Univers et de son Grand Architecte. Entité révélée ou symbolique…

Or la logique de la raison humaine est basée elle-même sur ce qui lui semble être le réel. Dès lors, nous comparons ce réel à ce que nous croyons être le réel de l’Univers ! Mais le réel, c’est quoi ? La réalité ? La véracité ? La vérité ? « Le réel, c’est quand on se cogne » dit Jacques Lacan. Nos sens informent-t-ils vraiment chacun de nous avec exactitude ? L’étoile brille dans le ciel, la rose embaume le jardin : nous savons comment, pas pourquoi ! Seul le poète peut répondre ici ! De la sorte, sans même faire intervenir Dieu (« l’hypothèse Dieu » est à l’évidence commode puisqu’elle solutionne tout : c’est l’arme du « créationnisme » contre le « darwinisme »), on voit bien que nous ne cessons d’être dans ce que les philosophes appellent le « Croire ». Et ce « Croire » butte lui-même sur ces deux notions essentielles qui conservent tout leur mystère, malgré les travaux d’Einstein : L’espace et le temps !

L’homme a inventé la durée, certes, mais celle-ci n’apporte pas grand chose en matière de réflexion sur le sens : comment penser avec cette durée, en lilliputiens éphémères que nous sommes, la dimension du temps, spécifique à l’Univers ?! Nous retombons donc sans cesse dans l’hypothèse, donc dans le « Croire ». Mais ce « croire » est toutefois en lui-même précieux pour notre petit cerveau. C’est notre « consolatum », car il nous permet, disent les savants concernés, « de combler ce que notre biologie ne peut pas saisir en termes de compréhension intellectuelle ». A mon humble niveau d’homo sapiens, j’oserai une espiègle métaphore en arguant que – à défaut de Dieu pour les mécréants ou ceux qui doutent – nous disposons en nous de trois déesses laborieuses : la raison, l’imagination et l’intuition. Elles s’y chamaillent sans cesse, mais c’est bien leurs incessantes et subtiles oppositions, qui nous permettent de penser et de parler, d’agir et d’aimer. Donc de vivre notre vie d’Homme. La raison nous fait croire que nous sommes intelligents ; l’imagination nous fait croire aux mythes par nous inventés (dont Dieu !) ; l’intuition nous fait croire que nous comprenons l’Univers. Et c’est avec ces « croire » que nous réalisons notre parcours individuel et collectif. Parce que croire, c’est aussi rêver. Alors, tâchons d’être heureux, seuls et ensemble, pendant notre court passage sur notre belle planète bleue !

18/05/22 : La Loge Bartholdi convoque Jules Verne !

RL BARTHOLDI N° 500
RL BARTHOLDI N° 500

Mercredi 18 mai 2022 à 19h, au Temple de La Garde, la Respectable Loge « Bartholdi » N° 500, Loge Provinciale de Recherche, Cercle Villard de Honnecourt Provincial en Provence, vous invite à une conférence exceptionnelle de son Vénérable Maître, le TRF Henri Couillot sur « Jules Verne initiateur ou initié ? »

Derrière l’œuvre de Jules Verne (1828-1905), qui pour la plus grande partie est constituée de romans d’aventures évoquant les progrès scientifiques du XIXe siècle, existe-t-il un message que seuls les initiés peuvent découvrir ?

Paraît-il que les mystères de l’Art Royal mais aussi des sociétés rosicruciennes se dévoileraient à qui sait lire et décoder l’œuvre de l’écrivain qui, en 2011, était l’auteur de langue française le plus traduit dans le monde !

La Respectable Loge « Bartholdi »

Cette RL a été consacrée le 28 octobre 1986, par le TRF Jean Mons, Grand Maître d’alors, à l’occasion des 100 ans de la mise en place de la « Statue de la Liberté » à New York. Avec ses 250 fondateurs, cet Atelier, qui maçonne au REAA, présente quatre caractéristiques essentielles :

• Une méthode originale dans le travail ;

• Une qualité particulière des planches ;

• Une volonté de nouer des liens forts entre tous les Frères réguliers et de tradition à travers le monde ;

• L’installation dans la Chaire de Vénérable Maître se fait toujours au sein d’une des 213 Grandes Loges régulières étrangères, en relation d’amitié avec la Grande Loge Nationale Française.

Le Grand Secret maçonnique de Jules Verne
Le Grand Secret maçonnique de Jules Verne

Retrouvez notre compte rendu de l’ouvrage de José Gregorio Parada-Ramirez « Le grand secret maçonnique de Jules Verne-La symbolique maçonnique et les sociétés secrètes dans son œuvre » (Édition Hermésia, 2021) https://bit.ly/3Fqgk6D

Infos pratiques :

Mercredi 18 mai 2022, à partir de 18h30

GLP Provence – GLNF/Temple de La Garde – 64, rue Cugnot 83130 LA GARDE

Conférence publique gratuite et ouverte à toutes et à tous/Ticket repas en vente sur place : 20 € – Pour tous renseignements : Henri Couillot : henri.couilliot@orange.fr/Dominique Didier : didier.dominique@icloud.com

Illustration : Jules Verne, photographié en 1884 par Étienne Carjat

Ouvriers d’Hiram Abiff : « Symbologie »

De notre confrère vénézuélien elnacional.com – Par Mario Munera Muñoz PGM

Différentes cultures, depuis la nuit des temps, ont utilisé des symboles pour communiquer avec les ordres supérieurs, c’est pareil, car ils ont tous le même but. Le symbole est l’écriture de l’esprit, qui est interprétée spirituellement, dit le Livre de la Loi, que les choses de l’esprit, de l’esprit sont. 

D’après ma compréhension, il est impossible de rechercher une haute connaissance sans le symbole, car le contenu est voilé pour ceux qui ne voient que la raison en tout. La philosophie a l’outil principal qui est la raison et l’intelligence, d’autre part, pour l’interprétation et la compréhension du Symbole, l’outil est « l’Intuition Spirituelle », bien sûr, conditionnée à la qualification et à l’état de conscience de l’individu. Cette qualification ne s’obtient pas en un cycle de vie, c’est un processus qui peut prendre plusieurs cycles. Il est également important de noter qu’il existe des êtres humains qui se consacrent à l’étude des symboles et de leur message, certains peuvent en raisonner et lui donner des qualités, mais seul l’individu reçoit l’information, et il l’utilise pour le pouvoir, pour dominer les autres , affirmant qu’il a trouvé la vérité en eux ; Ce sont les magiciens noirs. Lorsqu’un être qualifié révèle le message d’un « symbole », il ne l’exprime ni ne l’explique, il le transmet seulement avec sa Lumière, avec ses vertus et sa sagesse. Le pouvoir du franc-maçon, c’est quand il se connaît, et en se connaissant, il connaîtra les lois de l’Univers et les soumettra, comme l’ont fait les grands avatars qui nous ont visités sur ce plan. et il l’utilise pour le pouvoir, pour dominer les autres, prétendant qu’il a trouvé la vérité en eux ; Ce sont les magiciens noirs. Lorsqu’un être qualifié révèle le message d’un « symbole », il ne l’exprime ni ne l’explique, il le transmet seulement avec sa Lumière, avec ses vertus et sa sagesse. Le pouvoir du franc-maçon, c’est quand il se connaît, et en se connaissant, il connaîtra les lois de l’Univers et les soumettra, comme l’ont fait les grands avatars qui nous ont visités sur ce plan. et il s’en sert pour pouvoir, pour dominer les autres, prétendant qu’il a trouvé la vérité en eux; Ce sont les magiciens noirs. Lorsqu’un être qualifié révèle le message d’un « symbole », il ne l’exprime ni ne l’explique, il le transmet seulement avec sa Lumière, avec ses vertus et sa sagesse. Le pouvoir du franc-maçon, c’est quand il se connaît, et en se connaissant, il connaîtra les lois de l’Univers et les soumettra, comme l’ont fait les grands avatars qui nous ont visités sur ce plan.

Le langage des symboles est un langage silencieux, entendu uniquement par notre esprit, c’est comme une musique qui n’est entendue que par l’être qualifié, celui qui a vu arriver les pieds du Maître, seul avec sa Lumière et sa sagesse, le comprendrait très bien, là nous comprenons cette phrase que nos anciens Maîtres nous ont dite : « Nous ne savons ni parler ni écrire, seulement épeler. » L’objectif des symboles est de donner de la lumière aux ténèbres de l’ignorance, car c’est un pont entre le physique et l’esprit. 

C’est un savoir pur, d’où la difficulté de l’interpréter et de le comprendre, ils reflètent et extériorisent le savoir pur, et ils nous reflètent ce qui est au-delà du physique, c’est une réalité d’un ordre supérieur, c’est un langage de l’infini dirigé au fini, est la clé du secret maçonnique. Le symbole maçonnique vise à surmonter le monde de l’illusion pour recevoir des connaissances sur le Tout, le symbole m’emmène dans une dimension d’état de conscience élevé, pour maintenir le contact avec le Divin, le Supra Cosmique. En franc-maçonnerie, nous utilisons le symbole pour nous élever de ce plan d’illusion vers notre être véritable et spirituel. Pour un initié sur le chemin initiatique, l’Univers est un code symbolique, et celui qui le révèle et le comprend a un grand pouvoir pour dominer ses lois. Un autre des objectifs des symboles est d’amener notre être à « se connaître », à la méditation, au recueillement, à la prière, c’est un guide pour notre esprit. Elle n’est pas dogmatique, elle est chargée de pure connaissance, et elle révèle une partie de son contenu selon l’état de conscience de celui qui enquête. 

René Guénon nous dit : « Le Rite est le symbole en action », mais le symbole est la fixation du Rite Primordial. Tel qu’il est interprété et compris, nous le rendons sacré, car c’est un émissaire d’une force ou d’une énergie puissante qui vient du non manifesté ou de l’ineffable. Le symbole n’est pas statique, il est toujours en action, c’est comme observer l’Univers, il semble statique, mais il est en mouvement continu, c’est comme un soleil qui brûle ceux qui ne sont pas qualifiés, et s’ils parviennent à l’étudier , cela ne fait qu’augmenter leur ego. En dehors du symbole il n’y a rien, tout le contient et l’exprime, là où ce qui est manifesté s’exprime à travers le manifesté : l’être humain, il n’a pas inventé les symboles, ils sont toujours là, c’est pourquoi l’être humain dans ce plan vient à apprendre appris, c’est en soi un Symbole dans l’Univers, mystérieux et très complexe,

Nous avons besoin de symboles pour pouvoir révéler les réponses aux grandes questions que nous nous posons : d’où je viens, qu’est-ce que je fais ici dans cet avion ? et le plus important, où vais-je ?, et il n’a pas encore pu révéler les réponses, car il est perdu dans la raison et l’illusion, il est esclave de la lettre : dogmes, fanatisme et hypocrisie. Le symbole transmet son message ésotérique (spirituel) et exotérique (moral), tout dépend de l’état de conscience de l’être humain. Il a un pouvoir caché, que son message agit sur l’être humain à différents degrés et sous différentes formes. Les symboles sont une porte d’accès à la connaissance, mais en dehors de cette contribution qu’ils apportent à votre compréhension, vous devez continuer à révéler plus de symboles pour recevoir plus de directives, plus de soutiens et ainsi, dans la méditation, révéler la connaissance pure. Vous devez vous débarrasser des attachements et du moi inférieur pour atteindre le centre immuable de la circonférence pour ouvrir la Conscience. C’est le véritable objet des symboles dans la maçonnerie.