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De la fiction, la réalité

L’Homo Sapiens du XXIème siècle n’est pas différent de celui de Cro-Magnon : Il veut son indépendance dans la dépendance. Paradoxe de l’équation impossible ! Au cours d’une vie qui n’a pas de sens, il cherche désespérément, obstinément, « maçonniquement » même, à donner du sens à SA vie.

Taraudé par le Pourquoi (individuel), il croit le trouver dans le Comment (groupal) ! Or l’appartenance donne contenance, mais pas forcément la plénitude !

Comment se remplir, puisque comme la nature, l’Homme a horreur du vide ? En manque d’origine (Adam et Eve n’ont pas de nombril), seulement escorté de ses trois fées intérieures (Raison- Intuition-Imagination), pour calmer son angoisse existentielle, c’est à dire pour survivre, il s’est inventé la Fable (et son cortège de Mythes, Paraboles, Légendes, Allégories, Contes, Symboles…et aussi Fariboles). En plus de pain et d’eau (et de vin !), il a besoin de récits. Et qu’on lui raconte, qu’il se raconte, sans cesse ces récits. Au commencement était le Verbe. D’où la Bible, le Talmud, la kabbale, le Coran, la Religion, la Philosophie. D’où aussi les sociétés secrètes, les sectes, les coteries, les clans, les partis. D’où, au final, les croyances et la propagande. Et d’où malheureusement…. La Guerre, récurrente, comme passage à l’acte des mauvais récits.

Ce « besoin fictionnel » s’impose dès l’enfance avec une demande de contes de fées, voire du même conte répété chaque soir, avant le sommeil et le songe. Même adultes devenus, nous continuons à vivre dans la répétition et la fiction. Du fantasmatique « Connais-toi toi-même », de notre prénom à notre nom : nous trouvons notre identité dans l’identification…à une longue suite de représentations historiques et familiales !

De la sorte, le véritable problème de l’Homme, tout au long de sa vie : l’autre ! Un problème à la fois social et sociétal : passer du « moi je » au « nous ensemble ». La solution imposée : Trépasser, c’est à dire passer du « vivre ensemble » au « mourir seul ». La boucle est bouclée !

Voilà le chemin éclairé sur lequel la Franc-Maçonnerie – qui, en tant que société initiatique, garde raison pour sa part avec le meilleur de la Tradition orale – propose de nous guider. Pour nous aider à comprendre, vivre et accepter notre sort. De la Lumière, la Lucidité.

Voilà pourquoi, nourris de fictions pendant notre traversée, nous sommes, en réalité, des… « êtres de rêves » !!

Partant, tâchons d’être heureux, aimants et aimés, dans l’éternité du présent. Ici et maintenant celle de l’autre. Dans le monde des vivants. Sans nous faire d’illusions – même si nous la cherchons par idéal ! Sur la chimérique Vérité!

Je ne sais ni lire ni écrire

Je ne sais ni lire ni écrire est la réponse donnée à la demande du mot sacré de l’apprenti. Cette demande se fait par attouchement de la main droite par un maître faisant, discrètement, un certain nombre de pressions sur des parties précises des doigts. Et l’apprenti de rajouter : je ne sais qu’épeler.

On trouve cette notion de lecture-écriture dans le Coran lorsque le Prophète reçoit la révélation de l’ange Gabriel, Djabraïl, qui lui ordonne Ikrà, lis ! Et le prophète comme l’apprenti lui répond : je ne sais ni lire ni écrire.

À propos des Trois coups distincts, présentés comme la première publication du rituel des Ancients, Jean-Claude Villant écrit : On sait maintenant que la formule «Je ne SAIS ni lire ni écrire» en usage en France est une innovation assez tardive du R.E.A.A. Dans l’état actuel de nos connaissances, elle n’apparaît pas avant 1825-1830 et constitue une déviation à prétentions scolaires, moralisantes et sociales comme la Maçonnerie allait se mettre à en véhiculer dans la suite du XIXe siècle. La question n’était pas de savoir ou de ne pas savoir lire ou écrire, mais que conformément au serment on ne devait pas écrire et que par conséquent on ne devait pas avoir à lire les «secrets» des Maçons. La formule du Rite Français, «Je ne DOIS ni lire ni écrire» est en cela conforme aux sources rituelles du XVIIIe siècle et à la logique, même si on usait d’aide-mémoire écrits. Les rituels écrits étaient interdits par la Grande Loge Unie d’Angleterre. Ce savoir était transmis par démonstration sans prendre de note devant les officiers, à charge pour eux de le retransmettre aux frères de leur loge. Dès le XIXe siècle, deux loges d’instruction, Stability Lodge et Emulation Lodge of improuvement, vont faire apparaître très vite des détails, des workings (un style, une façon de  faire, stability working et emulation working), des variantes croissantes car la transmission ne reposait que sur la mémoire.

En 1812, un des premiers manuscrits du R.E.A.A., le premier en tout cas à nous fournir une formule introductive du mot d’apprenti, reprenait implicitement cette notion de devoir. À celui qui demandait le mot, l’interrogé répondait : «Je ne l’ai pas appris ainsi. Dites-moi la première lettre, je vous dirai la seconde» Tout cela révèle à chaque fois un piège : il ne suffisait pas de connaître les mots, encore fallait-il les donner selon la manière en rapport avec le serment et ses interdits.

Je ne sais ni lire ni écrire, je ne sais qu’épeler n’est pas seulement un aveu d’ignorance ou de savoir parcellaire (le néophyte connaît les lettres mais ignore la prononciation), c’est aussi l’amorce d’une méthode d’enseignement, d’un questionnement réciproque, d’une quête. C’est la méthode initiatique : distinguer ce qui est épars pour réunir ensuite, démembrer pour reconstituer. Décomposer le sens en significations aussi nombreuses que possible, puis, ensuite, reconstituer le sens. Pas à pas, lettre à lettre, l’apprenti fait le chemin vers son point central, recevant de la périphérie, entamant son introspection. Mais à chaque lettre donnée par le maître, à chaque parcelle de lumière reçue, l’apprenti répond par une autre lettre, exprimant ainsi que le maître reçoit également de l’apprenti qui n’est autre que son miroir. C’est une dialectique du donner et recevoir.

Progressivement, par cet échange, l’apprenti se voit dévoiler la lettre, pour en découvrir l’esprit, pour y imprimer son esprit. Au-delà du sens du mot épelé, il y a le désir de ce mot et au-delà et de l’articulation de la langue. Chaque frère ou sœur apporte à l’apprenti les éléments de progression nécessaires à la poursuite de son chemin, ne lui donnant la lettre suivante que lorsque la précédente est assimilée ; dans un ordre initiatique et progressif ! Le symbole est langage de l’insaisissable, il offre la liberté de penser par soi-même, de se penser soi-même, de découvrir sa nature intime.

Lire lettre après lettre, c’est comprendre la constitution des choses selon leur essence, c’est saisir le balbutiement du langage qui se crée, qui éclot à la lumière du monde. Lire les mots, c’est s’enfermer dans la totalité, sans avoir parcouru le chemin difficile de l’assemblage d’une lettre à l’autre, sans comprendre le cheminement secret du passage de l’une à l’autre, de la création du sens qui s’ajoute à chaque lettre dans sa relation aux autres, dans son articulation, autrement dit dans son symbolisme. Alors, quand les lettres réunies font renaître le mot, c’est par la compréhension et la réunion de la totalité de son être morcelé corps, esprit, âme, que peut renaître l’apprenti, il apprend à rassembler ce qui est épars. Chaque lettre est le lieu de l’être en potentiel.

Claude Hagège, Parler ou communiquer

Il est expliqué au RER : «Ce faisant, l’apprenti ne prononce que les consonnes du mot [en hébreu, il n’y a que des consonnes], le Vénérable, lui, prononce toutes les voyelles [la cantillation]. Or les consonnes sont l’ossature d’un mot, son squelette, sans lequel le mot n’existerait pas ; les voyelles, elles, sont le Souffle divin (le rouah de la religion juive) sans lequel les consonnes seraient simplement imprononçables.»

Écrire c’est d’abord atteindre certains stades ou niveaux supérieurs du raisonnement, comme faire la synthèse, l’analyse, la création, tout en décryptant les relations qui existent entre les éléments offrant au monde sa structure. C’est ce travail de transmission et de réception, d’élaboration intérieure puis de don au frère ou à la sœur qui en a besoin, au moment où il en a besoin, qui fait que la tradition est vivante.

Cette notion est toutefois une déformation historique du processus rituel  de reconnaissance des Anglo-saxons, qui n’a aucune valeur symbolique en soi, mais constitue un rappel de la prudence vis-à-vis de la divulgation de pratiques d’anciens secrets  regardés comme tels «Donnez-moi ce mot. – Ce n’est pas ainsi que je l’ai reçu, ce n’est pas ainsi que je le donnerai. – Comme il vous plaira. Donnez-moi la première lettre et je vous donnerai la seconde. – C’est vous l’interrogateur ; c’est à vous de commencer. – B. – O…»

La portée symbolique de la fonction d’épeler « nous oblige à retracer le chemin parcouru par la lumière ontologique jusqu’à nous » À compléter par la lecture d’un texte très pertinent : Ce qu’épeler veut dire.

Rappelons que le prononcé d’un nom est une vibration, que ce qui ne peut être qu’épelé est une protection envers le nom prononcé en entier, qu’il faut un guide et un lieu pour parvenir à évoquer les noms de Dieu tels qu’ils apparaissent dans la Bible. Le Tétragramme (יהוה) en particulier ; prononcer Son Nom en vain était un crime passible de la peine capitale dans la loi juive.

Les lettres séparées n’ont pas de grammaire, c’est dire que l’apprenti ne connaît pas encore cet art libéral dont la connaissance fera l’objet du degré suivant.

Bible maçonnique : Un homme a enlevé sa chaussure

De notre confrère d’Uruguay saltoaldia.com.uy

« Or, c’était la coutume dans les temps anciens en Israël de racheter et de changer pour confirmer toutes choses : un homme prendrait le sien et le donnerait à son prochain… » Ruth 4 : 7 (Bible maçonnique)

Lors d’une cérémonie d’initiation d’Apprenti, le néophyte est instruit du passage de l’Écriture de la Bible maçonnique mentionné ci-dessus, qui vise à indiquer à la fois la confirmation d’un contrat et l’engagement de se conformer pleinement aux termes et conditions de ce contrat. 

En franc-maçonnerie, ce symbolisme est destiné à transmettre le caractère sacré du contrat conclu entre le candidat et l’institution maçonnique lors de son serment. Pour l’Israélite de l’époque de Ruth, il n’y avait rien de plus essentiel que des chaussures ou des sandales, sans lesquelles hommes et femmes étaient obligés de marcher sur le sable chaud, la terre et les rochers. Par conséquent, donner une chaussure à une autre personne ne traduisait pas seulement l’importance de l’engagement,

Ce symbolisme est répété tout au long de la maçonnerie à travers différentes leçons

car c’est le but de l’initiation de s’assurer que chaque maçon apprécie l’importance de son serment. Des organismes de bienfaisance entiers dépendent du respect de ces engagements. Les hôpitaux exploités par les Shriners disparaîtraient si les maçons admettaient soudainement que servir les sans-abris n’est pas important. Les maisons de retraite ne recevraient plus de financement si des groupes de maçons tournaient le dos aux besoins des autres. 

Les membres des loges maçonniques individuelles ne subiraient aucune jamais d’actes de bonté aléatoires de la part de leurs frères si les maçons concluaient que l’intérêt personnel est plus important que d’aider les autres. C’est l’accord ou l’alliance conclue par chaque maçon qui garantit que le monde connaîtra les fruits du travail maçonnique. Cependant, comme pour les autres symboles maçonniques, il existe également d’autres leçons ésotériques à tirer des écritures bibliques maçonniques trouvées dans le Livre de Ruth.

« Or, c’était l’ancienne coutume en Israël concernant la rédemption et le changement pour confirmer toutes choses : un homme retire la sienne et la donne à son voisin… »

Ruth 4:7

« Enlever la chaussure et la donner à un autre » symbolise également la rédemption et le changement et demeure tout aussi important pour les francs-maçons. Pour ceux qui assistent régulièrement aux services religieux et regardent le panier pour la quête, il est intéressant de noter à quelle fréquence les gens apportent de la monnaie, un euro/dollar ou deux, ou peut-être rien du tout. Pour certains, le simple fait d’avoir assisté au service suffit, car cela représente le sacrifice de temps, et rien d’autre. De même, le maçon qui travaille pour gagner sa vie a probablement vu ses collègues exprimer leur soutien aux personnes dans le besoin pendant les vacances, mais à quelle fréquence voyez-vous de véritables actes de charité : donner du temps, de la nourriture, un abri et de la compassion ? C’est dans ce domaine que la rédemption et le changement s’appliquent.

Les théologiens rappellent fréquemment à leurs auditoires la chute originelle de l’homme de la grâce de Dieu, communément appelée dans ces cercles le « péché originel ». Le méchant ici est la tentation, sur laquelle beaucoup a déjà été écrit. La tentation représente le passage de l’obéissance à la désobéissance. L’homme qui a cédé aux tentations qui ont envahi sa vie, a vraiment besoin de rédemption et de changement pour retrouver sa nature obéissante originelle. Les Saintes Écritures nous offrent l’allégorie d’Adam et d’Eve dans le jardin d’Eden pour nous faire comprendre l’importance de tous les hommes qui s’efforcent de maîtriser les passions et de les maintenir dans des limites raisonnables envers toute l’humanité.

Dans le livre de la Bible maçonnique de la Genèse, Eve a entendu la voix du serpent, a vu que l’arbre de la connaissance était bon à manger, et a pris et mangé ce qu’elle voulait en totale contravention avec le commandement de Dieu. Il n’y a pas de plus grand symbolisme de désobéissance enregistrée nulle part dans nos Saintes Écritures, ou nulle part ailleurs dans toute autre histoire traditionnelle. La voix du serpent représente l’être vivant dont l’intelligence est plus avancée et dont la conscience est dirigée vers le plan horizontal ou matériel au lieu du plan vertical ou spirituel. L’intelligence d’Adam et d’Eve avant la Chute était complètement verticale. Leurs yeux n’avaient pas été ouverts sur leur propre « nudité » et ils étaient conscients de tout ce qui est vertical, ou de Dieu. Après la Chute, la compréhension de sa condition a radicalement changé.

Ici, le serpent symbolise le principe du pouvoir en dehors de Dieu. Le reste des histoires et des histoires exposées dans les Saintes Écritures se rapportent au voyage de retour de l’homme vers le Dieu vivant. Des temples sont érigés en son nom ; les prophètes exhortent les générations à obéir à leurs lois ; les guerres sont menées pour lui; les hommes souffrent en obéissant à sa parole; et, l’homme cherche un messie pour délivrer le salut. En cours de route, l’homme découvre également que le vrai principe de l’obéissance est une dévotion sans réserve à l’unique voix d’en haut. C’est précisément à ce stade que la maçonnerie se retire généralement pour permettre aux maçons et à leurs familles de chercher leur propre chemin vers le salut.

Ceux qui suivent la foi juive trouvent leur chemin vers la rédemption et le changement grâce à la loi de Moïse, y compris les dix commandements. Les bouddhistes marchent sur le chemin de la sérénité intérieure, tout comme les hindous, chacun recherchant la paix intérieure qui illumine l’âme. Les chrétiens décident d’accepter la divinité de Jésus-Christ. Les musulmans essaient de s’aligner sur les enseignements de Mahomet et de ses descendants pour s’assurer une place appropriée dans le monde de l’obéissance à Dieu. Mais qu’en est-il du maçon qui n’a pas choisi de religion formelle à suivre ? Si vous n’adhérez pas à un dogme particulier, votre voyage de la Chute à l’obéissance est-il voué à l’échec ? La franc-maçonnerie dit à un tel homme qu’il n’échouera pas s’il se consacre sans réserve à la seule voix d’en haut : la voix de l’Architecte Suprême de l’Univers.

Toute l’existence humaine est une question de choix : le choix de vivre dans la lumière, ainsi que le choix de vivre dans les ténèbres. L’humanité se voit offrir une pléthore de doctrines religieuses parmi lesquelles le choix de s’entourer des philosophies développées par les plus grands esprits qui aient jamais vécu. L’histoire, la littérature et la science pèsent également et placent devant chacun un véritable banquet d’options. Celui qui a bien choisi, a choisi le chemin qui ramène directement à l’obéissance. L’homme est à la fois racheté, ou réclamé par le Créateur, et changé lorsqu’il décide de demander à Dieu de lui révéler Sa volonté ; il cherche à comprendre comment appliquer cette volonté à sa propre vie ; et c’est en frappant à la porte du Grand Architecte avec foi que la porte s’ouvrira. La porte n’est jamais forcée.

Il est relativement facile de discerner la personne obéissante. Il évite la colère et la remplace par des paroles aimables envers son prochain. Il reconnaît ses propres fautes, s’excuse auprès des autres pour ses affronts et décide de faire mieux la prochaine fois. Donnez librement de votre temps précieux pour servir, réconfortez et faites preuve de compassion envers les autres. Visitez les veuves, les orphelins et les personnes âgées. Évitez les disputes et construisez l’harmonie. Acceptez différents points de vue et contrôlez votre fierté. Et, il doit s’agenouiller régulièrement en humbles louanges et supplications au Père Tout-Puissant de l’Univers – le seul Dieu vivant. En termes simples, il est un maçon.

La réalité de la franc-maçonnerie espagnole. Pourquoi a-t-elle été si réprimée et cachée ?

De notre confrère espagnol losreplicantes.com – Par Adrien Parrondo

Ennemis publics sous le franquisme, catalogués comme sectes ou hérétiques, toujours sous une aura de mystère… en effet plusieurs présidents espagnols ont fait partie des loges.

La franc-maçonnerie a été impliquée depuis son origine enveloppée d’une aura de mystère, de secte, d’hérésie ou de groupe conspirateur. Ce sont surtout les groupes extrémistes qui ont utilisé les francs-maçons comme un mantra pour semer la peur dans la population, parmi eux, le dictateur Francisco Franco lui-même, qui les a inclus comme son principal ennemi public.

Les francs-maçons, cependant, ne font partie d’aucun groupe obscur. Mais en constituant un groupe aussi fermé et hermétique, un halo de mystère s’est créé autour de sa figure qui s’est couverte de toutes sortes de fabrications.

Elle remonte à l’origine des francs-maçons. Sa naissance se situe au Moyen Âge, plus précisément dans les guildes et confréries médiévales. Entre le VIIe et le XIe siècle, l’essor de l’architecture religieuse entraîne une authentique émergence d’ateliers de tailleurs de pierre et de maçons, écoles d’architecture.

D’où le nom de ‘franc-maçon’ ou tailleur de pierre (le ‘maçon’ ou ‘le tailleur de pierre’ qui travaille la pierre de qualité’) par opposition à ‘le tailleur de pierre brute’ (qui le fait grossièrement). Cela se produit en Angleterre pour la première fois au milieu du XIVe siècle.

Les maçons se réunissaient pour célébrer leurs rites et leurs métiers dans les loges constituées de petits bâtiments avec des tables de travail et un sol en plâtre où étaient dessinés plans et dessins. La plus haute autorité de chaque loge était détenue par le maître maçon.

Les maçons connaissaient non seulement les secrets de leur métier , mais étaient également versés dans le langage des symboles. Ils ont donné une signification symbolique à leurs outils, comme l’équerre, le compas et le niveau.

Le secret et la marginalisation des loges étaient le ton général depuis les temps les plus reculés . Ces groupes de travailleurs avaient l’habitude de se séparer des autres et avaient des mots de passe et des étiquettes pour s’identifier. Dès leur initiation, en tant qu’apprentis, les maçons se sont juré de ne révéler ni les secrets de leur métier ni les connaissances symboliques qu’ils allaient acquérir. Entre-temps, les loges sont devenues de véritables communautés, notamment des caisses de solidarité pour les membres malades ou sans emploi.

La relative ouverture du XVIIe siècle

Avec la fin de la construction des grandes cathédrales, l’âge d’or de la franc-maçonnerie s’est terminé. Cependant, à partir du 17ème siècle, des gens d’autres métiers liés à la construction ont d’abord été incorporés. Plus tard, des membres sans rapport avec les arts constructifs, tels que des médecins, des avocats ou des aristocrates, ont été autorisés à entrer. Ils étaient appelés « maçons acceptés ».

Ces « Maçons acceptés » finirent par prendre le contrôle des confréries. Cela a pris fin quand, en 1717, quatre loges londoniennes ont fondé la Grande Loge d’Angleterre et la franc-maçonnerie contemporaine est née . Dans ce cas, les francs-maçons passeraient de la construction de cathédrales à des constructions d’ordre éthique et moral.Panel des 129 loges reconnues par la Grande Loge de Londres : les 50e et 51e sont Madrid et GibraltarPanel des 129 loges reconnues par la Grande Loge de Londres : les 50e et 51e sont Madrid et Gibraltar Cérémonies et coutumes religieuses de tous les peuples du monde.

La franc-maçonnerie se présentera désormais comme un centre d’union au-dessus des clivages politiques ou religieux, dans le but de travailler sur le matériel et le moral, ainsi que sur le spirituel, l’intellectuel et le social . Les francs-maçons étaient passés d’un travail plus manuel à un travail intellectuel.

La Matritense (relatif à madrid)

Avec tout cela, la franc-maçonnerie spéculative est arrivée en Espagne dans le premier tiers du XVIIIe siècle . L’Espagne demanda à constituer une loge régulière sous la souveraineté de la Grande Loge d’Angleterre. C’est en 1728 qu’elle est créée à Madrid, dans un hôtel de la Calle Ancha de San Bernardo. Cette loge s’appelait La Matritense , composée de militaires étrangers.Lodge La Matritense, actuellement, dans les environs de CuzcoLodge La Matritense, actuellement, dans les environs de Cuzco La Matritense

La présence de loges est rare en Espagne et elles étaient généralement composées de personnes d’origine étrangère. La raison était l’interdiction des activités maçonniques maintenue par Felipe V, Fernando VI et Carlos III. Cette interdiction se matérialisa par les édits contre les sociétés secrètes, en application de la bulle du pape Clément XII, qui condamnait les francs-maçons à l’excommunication.

Il a fallu attendre l’invasion napoléonienne pour que la franc-maçonnerie se réveille en Espagne. Les Français ont planté des loges dans notre pays , généralement pleines d’Afrancesados, des gens opposés au régime absolutiste des Bourbons qui se sentaient identifiés aux plans importés de France. Ainsi, une Grande Loge Nationale naissante d’Espagne a été constituée.

La répression et la manne

Avec le retour des Bourbons et de Ferdinand VII, les francs-maçons subissent une grave répression . Ses membres ont été directement exécutés, emprisonnés ou ont dû être contraints à l’exil. Cela a changé avec le triennat libéral, lorsqu’ils ont été à nouveau libres et ont détenu le pouvoir pendant près de trois ans.

La révolution libérale fut de nouveau vaincue par l’absolutisme et la répression fut de nouveau acharnée aux loges. Tous ceux qui exerçaient des emplois publics devaient jurer qu’ils n’appartenaient à aucun type de société secrète.

Avec la régente María Cristina, il retrouve une relative liberté. Et en 1868, la monarchie fut renversée avec La Gloriosa, provoquant le Sexenio révolutionnaire, qui fut l’âge d’or des loges. Castelar, Pi y Margall ou Sagasta étaient d’éminents francs-maçons.Emilio Castelar, président de la République, appartenait à une logeEmilio Castelar, président de la République, appartenait à une loge du domaine public.

Cependant, cette période d’essor a également coïncidé avec des guerres internes et le désir de proéminence de certains de ses dirigeants . Du fait des divisions, le Grand Orient espagnol s’est imposé comme l’obédience majoritaire et la Grande Loge Symbolique catalane-baléare, qui a étendu son influence à toute l’Espagne et est devenue la Grande Loge d’Espagne. Sous la Deuxième République, il y avait dix-sept ministres espagnols qui appartenaient à des loges.

La persécution du totalitarisme

Le coup d’État franquiste, la guerre civile et la dictature, cependant, conduiraient à une période très sombre. Vraiment, analogue à toute l’Europe, puisque le nazisme et le communisme ont fait des francs-maçons l’un de leurs plus grands ennemis.

Les franquistes ont exercé une grande répression contre les logias. Les temples maçonniques ont été pillés et détruits. Les maçons qui n’ont pas fui ont été fusillés. Un décret de 1938 établit que tous les symboles et inscriptions à caractère maçonnique pouvant heurter la sensibilité de la Curie catholique devaient être éliminés.Propagande contre les francs-maçons sous le régime franquistePropagande contre les francs-maçons sous le régime de Franco Public Domain.

Le régime a fait de la franc-maçonnerie l’un de ses principaux ennemis, avec le communisme. C’était une de ses conspirations, un discours idéologique dans lequel il montrait une unité d’action, des ennemis à battre pour maintenir son pouvoir. Et la répression a continué après la guerre. En 1940, il publie la loi pour la répression de la franc-maçonnerie, du communisme et d’autres sociétés clandestines, dans laquelle il établit des peines allant jusqu’à 30 ans de prison pour les hauts gradés et douze pour les grades inférieurs.

Des milliers de francs-maçons ont été emprisonnés et autant emprisonnés. Ils ont ouvert près de 40 000 dossiers pour crime de franc-maçonnerie, quand les inscrits à l’obédience à l’époque républicaine n’atteignaient pas les 6 000.

Ère démocratique

Le retour de la démocratie en Espagne en 1977 a été le retour d’une époque de tentative de normalisation, avec les procédures de légalisation de l’ordre. La désunion entre ses membres a continué d’être présente, comme par le passé. Le ministère de l’Intérieur légalise deux obédiences : le Grand Orient Espagnol et le Grand Orient Uni.

Cette dernière a donné naissance à la Grande Loge Symbolique d’Espagne, dont la gestation a été aidée par des membres de la Grande Loge de Belgique . Des membres de la Grande Loge d’Espagne mécontents l’ont également rejointe.Siège de La Matritense à MadridSiège social de La Matritense à Madrid La Matritense.

Indépendamment de tout, la franc-maçonnerie dans l’Espagne d’aujourd’hui, malgré tout, s’exerce en toute liberté, même si elle continue de poser une multitude d’énigmes au grand public.

20/05/22 : Conférence Publique du Grand Maître de la GLDF à VERDUN (55)

CONFÉRENCE PUBLIQUE

Vendredi 20 mai 2022 à 19 heures

Pierre-Marie ADAM, Grand Maître de la GLDF

« Liberté, Égalité, Fraternité : une devise maçonnique et républicaine »

Son intervention sera précédée par l’Introduction de Monsieur Cédric SPAGNOLI

Historien, auteur et membre d’associations historiques et culturelles

« Comment les Francs-maçons ont tenté d’éviter la guerre ? »

Le Grand Maître de la Grande Loge de France poursuit son cycle de Conférences Publiques dans toute la France afin de faire connaitre la Franc-Maçonnerie, ses buts, ses moyens, ses attentes et les spécificités de la Grande Loge de France.

Renseignements pratiques :

Centre Mondial de la Paix, de la Liberté et des Droits de l’Homme – Place Monseigneur Ginisty – 55100 VERDUN

Témoignage anglais : La vie pas si secrète d’un franc-maçon à la loge maçonnique de Leeds

De notre confrère britannique leeds-live.co.uk – Par Jaime Kay

Auparavant, la franc-maçonnerie était un ordre secret, mais à l’époque de Google et des médias sociaux, ce n’est plus vraiment possible. La franc-maçonnerie est un ordre ancien, remontant aux années 1700, et maintenant LeedsLive a parlé à certains membres pour lever le couvercle de l’organisation «secrète».

Les membres de l’ordre maçonnique «secret» étaient principalement des constructeurs d’églises et de cathédrales – d’où la maçonnerie, mais depuis lors, l’organisation a beaucoup changé. Le Leeds Lodge est l’un des plus grands “lodges“ du comté. Fondés en septembre 1947, ils sont bien établis et basés au Castle Grove Masonic Hall à Headingley.

LeedsLive a parlé à des francs-maçons à The Lodge of Dawn , l’une des nombreuses loges maçonniques de Leeds. Auparavant, la franc-maçonnerie était un ordre secret, mais à l’époque de Google et des médias sociaux, ce n’est pas vraiment possible.

Nous avons demandé à trois membres de la loge de clarifier quelques points sur la maçonnerie. Est-ce vraiment un secret ? L’ordre est-il réservé aux riches et aux puissants ? N’importe qui peut-il se joindre? Nous avons dû obtenir des réponses.

Nous avons parlé avec Philip, un avocat, Chris, un homme d’affaires et Sam, un chef de département. Ils nous ont parlé de la façon dont ils se sont impliqués avec The Lodge of Dawn.

Philip a rejoint le groupe au début des années 2000 après avoir vu plusieurs membres de sa famille s’impliquer tout au long de sa vie. Son père et son grand-père étaient tous deux francs-maçons, ainsi que son oncle.

Il a déclaré: «Quand je me suis engagé pour la première fois, j’y suis allé parce que ma famille était franc-maçonne, mon père était dans la même loge. Il n’y avait aucune pression mais ils ont dit, essayez-le et ce pourrait être quelque chose que vous apprécierez.

« Tout de suite, je me suis senti très bien accueilli, c’était très étrange mais il n’y a rien d’effrayant. Je pense qu’il y a beaucoup de mythes.

Philip a déclaré que la principale raison pour laquelle il avait rejoint l’ordre était à des fins caritatives et sociales. L’ordre verse chaque année un montant assez important à différentes organisations.

Le Temple à l'intérieur de la Loge
Le temple à l’intérieur de la loge de Leeds (Image : la loge de l’aube)

Au cours des neuf derniers mois, The Lodge of Dawn a fait don de 24 700 £ au Chapeltown Youth Club, de 28 000 £ à l’école John Jamieson et de 20 000 £ au St Chads Broomfield Cricket Club de Headingley.

Et à l’échelle nationale, les francs-maçons ont contribué 51,1 millions de livres sterling à des causes méritoires en 2020 et ont récemment mis en place un coffre de secours ukrainien, qui a déjà collecté plus de 700 000 livres sterling.

Devenir franc-maçon n’est plus ce qu’il était. Selon Philip, vous n’avez plus besoin d’être de haut niveau ou d’avoir beaucoup de richesses, tant que vous avez plus de 18 ans et que vous connaissez quelqu’un au sein de l’ordre que vous pouvez demander à rejoindre.

« Il y a un réveil » La désillusion politique pousse de plus en plus de jeunes vers la franc-maçonnerie

De notre confrère portugais tsf.pt – Par Catia Carmo

Lisbonne accueillait ce week-end le plus grand rendez-vous annuel de la franc-maçonnerie libérale au Portugal. Le lieu est secret, tout comme certains rituels, règles et symboles de la maçonnerie. La jeunesse comme moteur de changement sera l’un des sujets abordés lors de la réunion de ce week-end.

Pedro Rangel est franc-maçon et fait partie du CLIPSAS – Centre de Liaison et d’Information des Puissances Maçonniques Signataires de l’Appel de Strasbourg, qui organise la rencontre. Le journal TSF raconte qu’il y a de plus en plus de jeunes qui rejoignent ce type d’organisations qui, malgré cette tendance, sont encore assez âgées. Ils se tournent vers la franc-maçonnerie parce qu’ils sont désillusionnés par la politique.

« La tranche d’âge de l’obédience Grande Loge Symbolique du Portugal est très jeune, autour de 30/40 ans en moyenne. C’est un cas d’école dans la franc-maçonnerie européenne, mais en fait il y a d’autres obédiences dans lesquelles la tranche d’âge est beaucoup plus élevée. Les jeunes, particulièrement dans le domaine universitaire, sont très attirés par ces valeurs et principes que nous défendons, qui sont universels. De plus en plus de gens sont éloignés des activités politiques et il y a un éveil à ce type de domaines. Il y a une très jeune génération rejoignant la franc-maçonnerie », a expliqué Pedro Rangel .

Le politologue et franc-maçon José Adelino Maltez a également rendu compte de cette tendance, mais il souligne qu’il n’existe pas d’études significatives couvrant toutes les organisations maçonniques portugaises.

« Au Portugal , il y a trois structures relativement importantes : la Grande Loge Symbolique , de Pedro Rangel , la Grande Loge du Portugal et le Grand Orient Lusitanien . Et puis il y en a beaucoup d’autres. La semaine dernière encore, je faisais le calcul et il y avait 20 obédiences. Bien sûr, il y a beaucoup de jeunesse et elle apparaît curieusement quand il y a une campagne anti-maçonnique. Il y en a, mais il ne suffit pas de dire que la structure se rajeunit, il y a encore du chemin à parcourir », a déclaré José Adelino Maltez .

L’expert convient également que la principale raison de l’intérêt de plus en plus de jeunes pour la franc-maçonnerie est le manque d’intérêt pour la politique. De l’avis du politologue, il existe un problème classique de l’associativisme au Portugal : les Portugais ont beaucoup de mal à maintenir les institutions de la société civile, comme les partis politiques.

« Les grandes organisations, notamment celles des partis, ne sont pas attractives car ce sont des systèmes presque fermés où ceux qui sont là sont toujours en luttes internes et ont des modèles dépassés car les organisations de jeunesse des partis sont encore plus fermées que les anciennes. Au Portugal nous sommes très attachés aux modèles des années 70, alors qu’en France, par exemple, la politique ne se fait plus seulement dans les partis mais aussi dans les clubs politiques. Au Portugal, ce type d’expérimentation n’a pas été mené, même si aujourd’hui on remarque quelque chose parce que les partis commencent à admettre l’existence d’associations à des fins très précises, comme l’organisation de colloques, etc. », a justifié le politologue.

Le pouvoir de la franc-maçonnerie sur la politique ? « Ce n’est qu’une légende »

En 2012, le Diário de Notícias rapportait qu’à l’Assemblée de la République, neuf députés sur dix étaient liés à la franc-maçonnerie. Plus récemment, l’année dernière, le président du PSD , Rui Rio , a accusé le PS d’obéir à la franc-maçonnerie après que les socialistes se sont opposés à la proposition d’obliger les politiciens à déclarer toutes les associations auxquelles ils appartiennent. Cependant, José Adelino Maltez garantit que le pouvoir de la franc-maçonnerie en politique n’est rien de plus qu’une légende qui a éclaté à cause de Rio.

« Ce n’est rien de plus qu’une légende pour le moment, car les objectifs de la franc-maçonnerie n’ont rien à voir avec la politique. Tout ce que je sais de la franc-maçonnerie, de ces 20 obédiences et loges, ce sont des militants partisans, mais de divers partis et on y va pour ne pas discuter de ce qui se dispute dans le parti. Il ne peut y avoir d’influence de la franc-maçonnerie parce que chaque franc-maçon a son propre parti et ils rejoignent la franc-maçonnerie, mais ce n’est pas pour continuer l’activité du parti, dont beaucoup en ont marre. Je ne connais aucune structure maçonnique qui n’est pas plurielle en termes de partisans », a assuré le franc-maçon.

De plus, il juge « ridicule » cette tentative de faire une liste des francs-maçons par l’Etat.

Un Frère hétéro exclu pour avoir «promu l’homosexualité» au Tennessee. Il se bat pour que cela change

De notre confrère des USA timesfreepress.com – Par Wyatt Massey

Le Frère Tag Thompson a perdu ses frères de Loge le jour où la lettre d’exclusion est arrivée dans sa boite aux lettres. Des mois plus tôt, lorsque la première lettre était arrivée, les Frères s’étaient réunis dans un pub irlandais du centre-ville pour discuter et compatir, pour élaborer une stratégie. Mais cette lettre, datée du 15 mars 2021 et adressée au « Frère Thompson », afin de rompre toutes relations avec ses Frères.

« Je ne pense pas pouvoir exprimer à quel point nous étions proches. Nous avons traversé des divorces ensemble. Nous avons traversé des décès ensemble. Ils étaient là lorsque mon ex-femme s’est fait opérer, il y avait sept Frères assis avec moi. Alors, ouais ça passe mal » a déclaré Thompson, sa voix se brisant d’émotion à cette pensée. « Nous étions incroyablement proches. »

Tout a commencé avec une publication de 42 mots sur Facebook en octobre 2020.

Cela a entraîné l’expulsion de Thompson de la franc-maçonnerie cinq mois plus tard, le privant ainsi d’une confrérie qu’il aimait.

Thompson est père de famille de trois enfants et hétérosexuel, il a 41 ans – Il est accusé de « promouvoir l’homosexualité » en vertu d’une loi maçonnique du Tennessee qui avait provoqué un tollé six ans plus tôt.

La Grande Loge du Tennessee Free & Accepted Masons n’a pas répondu aux demandes de commentaires par e-mail et par téléphone cette semaine du Chattanooga Times Free Press.

DEVENIR FRANC-MAÇON

Thompson, fils de missionnaires, a passé la majeure partie de son enfance en Amérique centrale avant de retourner dans la région de Chattanooga pour étudier à la Tennessee Temple University et au Bryan College. Il a été ordonné dans la Convention baptiste du Sud, a-t-il dit, et a travaillé comme stagiaire pastoral à l’église baptiste Stuart Heights en 2004.

Faire du travail missionnaire en Afrique du Sud en tant que jeune adulte a changé sa perception de la place de la communauté LGBTQ dans la foi chrétienne. Il s’est éloigné des baptistes et s’est davantage tourné vers le mouvement des églises de maison non confessionnelles, dans lequel les paroissiens se rassemblent pour adorer dans des maisons privées. Il est maintenant le ministre principal de la Tapisserie, une communauté locale non confessionnelle qui n’épouse pas un ensemble central de croyances.

Au milieu des années 2010, Thompson a lu « The Da Vinci Code » et a été attiré par le récit lié aux francs-maçons. Longtemps intéressé par la symbologie, il se lance dans des recherches.

À peu près au même moment, un ami l’a contacté pour rejoindre les maçons, a-t-il déclaré. Les deux ont visité une loge locale et Thompson est devenu franc-maçon au début de 2015, rejoignant Chattanooga Lodge # 199.

Le groupe se réunissait chaque semaine pour des repas ou des rassemblements au lodge, a déclaré Thompson. Ils ont fait du travail caritatif ensemble dans les écoles locales et les banques alimentaires, ainsi que pour les sans-abris.

La fraternité masculine séculaire est organisée avec des loges individuelles répondant à la grande loge dans leur état, qui a son propre ensemble de règlements et de principes directeurs. Il y a plus de 300 loges dans le Tennessee avec environ 31 000 membres, selon le site Web de la Grande Loge du Tennessee. Chaque région de loges est gouvernée par un grand maître, qui est élu par les membres.

Les membres obtiennent des diplômes pour rejoindre ou gravir les échelons de la direction au sein d’une loge, ces diplômes tirant généralement des leçons morales des symboles des outils historiquement utilisés par les tailleurs de pierre. Le secret entourant la fraternité, comme les rites d’initiation et les symboles, a historiquement alimenté les théories du complot sur le groupe, bien que la plupart des secrets aient été rendus publics à un certain titre.

L’organisation et ses membres croient en une puissance supérieure mais n’adhèrent pas à une religion ou à une dénomination spécifique. Discuter de religion ou de politique dans une loge est déconseillé. Le site Web de la Grande Loge du Tennessee indique que la maçonnerie enseigne la liberté religieuse et ne remplace pas la fréquentation de l’église. L’organisation promeut le travail caritatif dans la communauté.

À peu près au moment où Thompson est devenu maçon, la Grande Loge du Tennessee a été secouée par une controverse qui s’est répandue dans la vue du public.

En 2015, la Grande Loge du Tennessee a suspendu Dennis Clark et Mark Henderson, deux francs-maçons de Memphis qui se sont mariés après la décision de la Cour suprême américaine de 2015 légalisant le mariage homosexuel. Lors d’une réunion réservée aux membres en mars 2016, la grande loge a voté à une écrasante majorité pour maintenir l’interdiction de l’organisation sur les membres homosexuels, selon The Tennessean .

La nouvelle a fait sensation dans les loges maçonniques à travers le pays et dans d’autres parties du monde. La nouvelle a attiré les réprimandes des Grandes Loges du Maine, de Washington DC, de Californie et de Belgique. De nombreuses grandes loges n’ont pas de lois interdisant les membres homosexuels, bien que la Géorgie en 2015 ait interdit l’homosexualité dans ses rangs. En 2010, la Grande Loge du Kentucky a rejeté une proposition visant à créer une telle règle .

Après le vote du Tennessee, Chris Hodapp, un maçon de l’Indiana et un écrivain éminent sur la fraternité, a écrit sur son blog Freemasons for Dummies que de nombreuses religions affirment l’homosexualité et que la priorisation des principes d’une religion va à l’encontre de la nature de la franc-maçonnerie.

L’organisation a été conçue pour rassembler les gens, a écrit Hodapp.

« Dans votre propre carrière maçonnique, vous vous êtes sans aucun doute lié d’amitié avec des hommes que vous n’auriez jamais rencontrés autrement, avec qui vous n’auriez jamais socialisé, avec qui vous n’auriez jamais été à l’église, auxquels vous n’auriez jamais réfléchi », écrit-il le 25 mars 2016, Publier. « C’est ce qui fait que cette fraternité ne ressemble à aucune autre. Mais j’ai entendu parler de dizaines de bons maçons qui lui ont donné beaucoup de leur temps et de leur trésor, qui partent maintenant parce que nous n’avons pas tenu les promesses que nous leur avons faites. quand ils se sont joints. »

Du texte
Photo du personnel par Wyatt Massey / The Chattanooga Masonic Center, où Chattanooga Lodge #199 se réunit, est photographié le 13 mai 2022.

Thompson a déclaré qu’il n’était pas au courant de l’interdiction lorsqu’il s’est joint. Il a envisagé de démissionner après le vote, a-t-il dit, mais des maçons plus progressistes l’ont encouragé à rester, à prêter ses capacités pour changer l’organisation de l’intérieur.

« [Le vote] a été vraiment difficile. Mais honnêtement, faire partie de cela m’a rendu encore plus enthousiasmé par le potentiel de le changer de l’intérieur et de le faire », a-t-il déclaré. « J’ai exprimé ma déception face à cette décision. Et je pense que cela m’a en quelque sorte valu une réputation dans le monde maçonnique du Tennessee. »

Localement, le rôle de Thompson augmentait. Il a aidé sa loge à construire un nouveau bâtiment près du stade Finley en 2017. En 2018, il était le vénérable maître de sa loge, un poste apparenté à celui de président.

LA POSTE FACEBOOK

Les droits des LGBTQ étaient à l’honneur en octobre 2020 lorsque les juges de la Cour suprême Clarence Thomas et Samuel Alito, dans une décision de ne pas entendre une affaire, ont critiqué la décision du tribunal de 2015 d’autoriser le mariage homosexuel. Des semaines plus tard, le Sénat a voté pour confirmer la juge Amy Coney Barrett à la cour, cimentant une supermajorité conservatrice 6-3.

Le 27 octobre 2020, Thompson a publié le message de 42 mots sur Facebook : « J’ai des amis LGBTQ+ qui s’inquiètent de pouvoir se marier à l’avenir. Si c’est vous, sachez que je suis un ministre autorisé et ordonné. Non, quoi qu’il arrive, je serai votre officiant si vous avez besoin de moi. #ils ne peuvent pas faire cet appel. »

Ce n’était pas la première fois que Thompson soutenait publiquement la communauté LGBTQ, a-t-il dit, et il ne pensait pas que le poste causerait des problèmes dans le monde maçonnique.

Treize jours plus tard, Chattanooga Lodge #199 a reçu une lettre de David Bacon, un maçon d’une loge à Soddy-Daisy. La lettre accusait Thompson d’être non-maçonnique pour « promouvoir l’activité homosexuelle » à cause du poste. Bacon a suggéré que la loge organise un procès.

Le code maçonnique cité dans la lettre et prétendument enfreint, se lisait, « pour promouvoir ou s’engager dans une activité homosexuelle. Pour cohabiter de manière immorale dans une situation sans le bénéfice du mariage ».

Bacon a refusé de répondre aux questions du Times Free Press lorsqu’il a été joint par téléphone, renvoyant plutôt toutes les questions à la Grande Loge de l’État.

SOUTIEN D’ABORD

La lettre est arrivée le même jour que la réunion mensuelle déclarée de la Loge #199. Par la suite, Thompson et un groupe d’autres maçons se sont réunis au centre-ville de Leapin ‘Leprechaun pour discuter de la manière dont la loge s’en occuperait.

« Après l’abandon des charges, je n’ai eu que le soutien total des personnes de ma loge », a déclaré Thompson.

Le groupe pourrait gérer les accusations localement ou demander au pavillon de l’État d’entendre l’affaire, a déclaré Thompson. Thompson a déclaré qu’il pensait que c’était l’occasion de voir si la Loge de l’État maintiendrait sa décision prise quatre ans plus tôt.

Une semaine plus tard, le 16 novembre 2020, la Loge #199 a officiellement demandé à la Grande Loge du Tennessee d’entendre l’affaire.

Le procès de Thompson était une affaire à huis clos, comme de nombreux aspects de la franc-maçonnerie. Il est apparu dans une loge de Dayton le 27 février 2021, devant un panel de trois hommes d’autres maçons du Tennessee, selon les archives du processus.

Semblable à un procès judiciaire, Thompson avait un avocat maçonnique, tout comme le plaignant. L’affaire a duré environ quatre heures, a déclaré Thompson, bien qu’il ait senti le résultat très tôt.

« Honnêtement, le procès était terminé avant qu’il ne commence », a-t-il déclaré.

Thompson a choisi de ne pas témoigner.

Steven C. Bullock, professeur d’histoire au Worcester Polytechnic Institute dans le Massachusetts et auteur de « Revolutionary Brotherhood: Freemasonry and the Transformation of the American Social Order », a déclaré que les maçons ont l’habitude de trouver un terrain d’entente entre les hommes de religions conflictuelles ou ceux qui font face à d’autres divisions , quelque chose qui est difficile à réaliser lorsque les membres – même des loges voisines – commencent à surveiller les différences les uns des autres.

« L’idée de rassembler les gens, de se connecter et que les gens soient frères, peu importe qui ils sont, c’est en quelque sorte, cela fait aussi partie de la tradition américaine », a déclaré Bullock par téléphone. « Les fondements clés de la maçonnerie créent une sorte de sentiment de fraternité, d’inclusivité, de famille entre des personnes qui sont autrement éloignées les unes des autres et différentes les unes des autres. Et cela a été la longue histoire de la fraternité, dès le début.

« Maintenant, vous essayez simplement de faire le tour des wagons, ce qui est une chose très difficile », a déclaré Bullock. « Pas très sain. »

Bullock a déclaré qu’il était important que la grande loge ait géré l’affaire parce que le rôle traditionnel de la grande loge est « de maintenir la paix au sein de la communauté, et de vouloir continuer à grandir et à s’étendre et à attirer des gens ».

LE VERDICT

Le 15 mars 2021, Thompson a reçu une lettre du grand secrétaire de l’État contenant le verdict: « L’accusé, frère Thompson, a été reconnu coupable des accusations et nous avons reçu la peine d’expulsion », lit-on dans la lettre. « … Le membre n’est pas éligible à la restauration. »

« Chaque ami proche que j’avais dans le monde à ce moment-là était un maçon. Je veux dire c’est une fraternité, donc j’étais incroyablement proche de ces gens « , a déclaré Thompson. « Et quand vous êtes expulsé de la franc-maçonnerie, vous êtes fondamentalement exclu. J’ai donc perdu toutes ces amitiés. Chacune d’entre elles. Je n’ai vu aucune de ces personnes, je ne suis pas sûr. Eh bien, depuis ce jour-là. »

Thompson soupçonne que le Grand Maître de l’État a émis un édit interdisant aux maçons locaux de parler de la situation ou de lui parler. Cela serait conforme à la façon dont les autres affaires ont été traitées, a-t-il dit, et fournirait également une sorte de baume au silence qu’il a ressenti de la part des hommes à l’intérieur de la loge, les hommes avec lesquels il était si proche jusqu’à ce jour.

« Je pense qu’il est ridicule qu’une fraternité fondée sur la liberté et l’égalité dise que ces hommes ne sont pas admis dans notre fraternité en raison de leur orientation sexuelle », a-t-il déclaré. « Et je soutiens à 100% leur capacité à pouvoir rejoindre. »

Thompson a exploré d’intenter des poursuites judiciaires contre la fraternité de l’État pour aider à changer la règle, mais a eu du mal à trouver des avocats qui pourraient prendre l’affaire ou trouver un statut constitutionnel pour intenter une action.

Un tel processus nécessiterait un avocat ayant une connaissance approfondie de la franc-maçonnerie et une organisation dotée d’un système judiciaire interne. Une telle personne devrait probablement être elle-même maçonne, a déclaré Thompson, et un franc-maçon actif ne prendrait jamais un cas comme celui-ci.

Il décide alors de rendre son histoire publique.

Il n’a pas rejoint la confrérie pour être un militant, mais il espère que la Grande Loge de l’État reconsidérera son interdiction.

« Le Tennessee a décidé que c’était la colline sur laquelle ils allaient mourir », a-t-il déclaré.

L’écrivain Ricky Young a contribué à ce rapport.

Le ville de Cosenza s’inquiète du retour de la Franc-maçonnerie et titre : LE «PROCHE» ORIENT

De notre confrère italien rivistailmulino.it – par Antonio Costabile

Cosenza est une ville italienne, qui, avec ses 66 800 habitants, est le chef-lieu de la province du même nom appartenant à la région de Calabre. L’aire urbaine a 260 000 d’habitants. La franc-maçonnerie est revenue à Cosenza. S’agit-il simplement d’un événement local ou d’une expérimentation qui concerne tout le pays et la redéfinition du cadre politique avec la présence directe de nouveaux acteurs, jusqu’à hier puissants mais silencieux ?

Alors que le monde entier s’interroge, avec angoisse, sur la guerre en cours en Europe de l’Est, dans une banlieue d’Italie, c’est-à-dire dans une ville calabraise, la présence, sur la scène publique, d’un autre Orient se manifeste de manière sensationnelle.

En effet, un événement nouveau et significatif s’est produit à Cosenza ces derniers jours, qui a suscité beaucoup de curiosité et de nombreux commentaires dans la population : achever la longue et coûteuse rénovation d’un bâtiment d’époque, situé dans le centre-ville et dont la réutilisation avait pour depuis des années l’objet de commérages (une nouvelle banque ? Le Rotary club ? Une autre association riche en ressources ?), sur le mur d’entrée apparaissent les mots qui dissipent tous les doutes : Grande Oriente d’Italia.

C’est un fait curieux : les francs-maçons, toujours très soucieux de défendre leur vie privée, cette fois, au contraire, se montrent publiquement, de manière inédite et avec un visage élégant, au cœur de la ville, entre la mairie et une grande église. Ils font tout cela à travers un bâtiment qui a été pendant des décennies le siège d’un établissement de crédit privé, la Banca di Calabria, fondée à Naples par un Calabrais, Luigi Quintieri, un homme d’origine aristocratique avec un immense patrimoine foncier et financier, président de le même jusqu’au transfert de la charge en 1935 à son fils Quinto, éminent homme d’affaires et banquier, de formation libérale, ministre des finances dans le premier gouvernement Badoglio au printemps 1944. Il faut rappeler que Quinto, cette même année , réalisé,

Plusieurs études sur l’histoire politique calabraise témoignent de l’étendue et de l’influence de la franc-maçonnerie à Cosenza dans la période post-unification et jusqu’à la chute du fascisme.

Plusieurs études sur l’histoire politique calabraise témoignent de l’étendue et de l’influence de la franc-maçonnerie à Cosenza dans la période post-unification et jusqu’à la chute du fascisme, comme d’autre part dans diverses autres régions de notre pays au cours de la longue phase historique précédant l’affirmation. et, ensuite, la primauté des partis politiques de masse dans la démocratie républicaine. En effet, pendant plusieurs décennies après l’unification de l’Italie, le conflit officiel (et les alliances clandestines, notamment au niveau local) entre francs-maçons et cléricaux occupe le centre de la scène politique. Plus tard, à partir des premières années du second après-guerre, la franc-maçonnerie se replia, pour ainsi dire, dans la dimension privée, tout en continuant d’influencer considérablement la politique italienne.

Partant du scandale P2 et à la suite des nombreux procès qui ont montré à l’opinion publique le visage inquiétant de la « massomafia », la franc-maçonnerie officielle italienne a préféré faire profil bas

A commencer par le scandale du P2 au début des années 1980 (rappelons-nous qu’à cette époque deux Cosentini, l’avocat Ernesto D’Ippolito, un libéral, et l’ingénieur Ettore Loizzo, un communiste plus tard exclu du parti, faisaient partie de la dirigeants de la franc-maçonnerie italienne et sont apparus dans la presse et la télévision nationales pour défendre l’institution officielle contre les soi-disant « déviations ») et, plus tard, à la suite des nombreux procès qui ont montré à l’opinion publique le visage inquiétant de la « massomafia  » (c’est-à-dire l’existence de plusieurs organisations qui s’appuient sur l’alliance de morceaux de la franc-maçonnerie et de groupes criminels), d’autant plus que la franc-maçonnerie italienne officielle a préféré le profil bas et la confidentialité. Il est également vrai que de nombreuses sources et enquêtes affirment que, depuis plusieurs années,

Ce fait nouveau soulève immédiatement quelques considérations. Le premier concerne le fait que le pouvoir, comme l’enseignent les classiques des sciences sociales, n’admet pas de vides et de fait, dans notre cas, au coucher désormais avancé des partis politiques, entendus comme des acteurs collectifs dotés d’une large légitimité populaire, de bureaux , des membres, des idéologies et des programmes, un leadership reconnu, apprécié, d’une indépendance et d’une transparence avérées (remplacé très souvent, notamment dans certaines régions du pays comme la Calabre, par des archipels de fixeurs et de transfuges), correspond sans doute à la naissance de nouvelles formations politiques, mais aussi la réaffirmation d’autres formes prépartisales d’agrégation d’intérêts et de projets présents dans la société.

Les pouvoirs illégaux, qui opèrent généralement « dans les coulisses de la politique », en période de crise sociopolitique aiguë, peuvent « se politiser » et se présenter sur la scène publique

La deuxième considération, de nature plus scientifique, renvoie à la leçon trop souvent oubliée de l’un des plus grands érudits de la politique italienne, Paolo Farneti, décédé tragiquement dans les années 1970. Farneti, dans certaines de ses publications, avait souligné que les pouvoirs de facto non légitimes, c’est-à-dire les pouvoirs sociaux, tels que les pouvoirs économiques, qui généralement, pour affirmer leurs intérêts et leurs stratégies, n’ont pas besoin de la légitimité populaire acquise par le vote ( et en règle générale opèrent « dans les coulisses de la politique », se limitant à la recherche des meilleurs mods pour l’influencer et la conditionner), inversement, en période de crise socio-politique aiguë, ils peuvent « politiser », c’est-à-dire se présenter directement sur la scène publique, en choisissant les formes les plus adaptées aux circonstances du moment.

Cet enseignement appelle une dernière question : ce qui se passe à Cosenza ne représente qu’un fait local et, comme tel, d’une importance marginale, relégué dans le champ de la recomposition des oligarchies urbaines et provinciales après l’écrasement du parti de masse, dans un société qui « vit de politique » et qui a un besoin urgent (voir Pnrr) de lieux de rencontre publics et pas seulement privés pour les élites, afin de remplacer les formations politiques habituelles, désormais réduites à des simulacres ? Ou sommes-nous face à une expérience qui a un sens politique potentiellement plus général, qui concerne le pays tout entier et la redéfinition du cadre politique avec la présence directe de nouveaux acteurs, jusqu’à hier puissants mais silencieux ?

17/05/22 : Conférence publique du Grand Maître de la GLDF à Suresnes (92)

CONFÉRENCE PUBLIQUE

Mardi 17 mai 2022 à 19 h 30

Pierre-Marie ADAM, Grand Maître de la GLDF

interviendra sur :  

« La Grande Loge de France : des valeurs, une vision pour demain »

À cette occasion, le public souvent interrogatif au sujet de la Franc-maçonnerie trouvera une opportunité rare de mieux connaître les actions et les enjeux de cette Obédience dont le cœur de projet est l’Humain dans le déploiement de toutes ses facultés.

Renseignements pratiques :

Cercle philosophique de Suresnes

4, rue du Pas Saint Maurice

92150 SURESNES