Selon notre confrère Liberté Politique qui se situe dans une mouvance de la droite chrétienne – donc par forcément sympathisant des valeurs de la cause maçonnique – et reprenant un article du site Polémia fondé en 2002 par Jean-Yves Le Gallou, essayiste, haut fonctionnaire, homme politique et théoricien politique français d’extrême droite :
l’ancien préfet de police de Paris Didier Lallement aurait été initié au GODF le 8 décembre 1987.
Selon les mêmes sources, cette initiation aurait constitué un accélérateur pour la carrière de l’ancien préfet.
Didier Lallement naît le 27 août 1956 dans le 6e arrondissement de Lyon. Son père est représentant de commerce et sa mère employée à La Samaritaine. Il est diplômé de l’Institut supérieur de gestion et titulaire d’un DESS en administration et gestion des collectivités locales. Il est marié et père de cinq enfants.
Il est ex-animateur des étudiants socialistes du CERES, il participe à la délégation que, par solidarité avec le mouvement sandiniste, la tendance chevènementiste du Parti socialiste envoie au Nicaragua révolutionnaire durant l’été 1984.
Le 22 novembre 2017, il est nommé préfet de la région Nouvelle-Aquitaine, préfet de la Gironde en poste à Bordeaux en remplacement de Pierre Dartout. Il entre en fonction le 11 décembre 2017. Auparavant, Alain Juppé, maire de Bordeaux, avait été rassuré par Dominique Perben, alarmé sur l’image détestable précédant cet homme « à poigne ».
Raillé à nouveau par les révélations de Mediapart et sa répression des militantes féministes lors de la manifestation du 8 mars, le préfet Lallement semble faire l’unanimité contre lui,
jusqu’au réputé placide Alain Juppé, qui le qualifiait de « nazi »…
À notre connaissance, le préfet n’a jamais démenti son appartenance maçonnique !
Un préfet qui n’hésite cependant pas à signer avec 3 points. Info ou Intox ? le débat est ouvert…
La Fraternité ou la Mort est un téléfilm de 1970 produit par Cinema Center 100 Productions et ayant pour acteur principal Glenn Ford. Le réalisateur Paul Wendkos fut récompensé en 1971 par la Directors Guild of America pour « outstanding directorial achievement in television » (contribution exceptionnelle à la production télévisuelle).
David Karp a écrit le scénario à partir de son propre roman utilisé auparavant pour un épisode de Studio One en 1958.
Le film relate comment un professeur émérite d’économie, le Pr. Andrew Patterson, découvre que la fraternité d’élite qu’il avait rejointe vingt-deux ans auparavant, avant d’entrer à la faculté, est une cabale de banquiers et d’hommes d’affaires qui obtient richesse et pouvoir de par ses méfaits.
Glenn Ford, de son vrai nom Gwyllyn Samuel Newton Ford, était un acteur américain d’origine canadienne, né le 1er mai 1916 à Sainte-Christine-d’Auvergne (Portneuf, Québec, Canada). Il est mort le 30 août 2006 à Beverly Hills (Californie).
Il est apparu dans 106 films et plusieurs séries télévisées. Pour son service militaire, il a reçu la médaille de la Légion d’Honneur française en 1992 pour son service pendant la Seconde Guerre mondiale, la Médaille d’Honneur, remise par les Vétérans des Guerres Etrangères, la Médaille de la France Libre pour la libération de la France, deux médailles d’éloges de la marine américaine et a été intronisé dans la Légion vietnamienne du mérite.
Plus de la moitié de ses apparitions au cinéma étaient dans des westerns, mais Ford a joué aussi bien dans des comédies légères que dans des films noirs, et a été élu numéro un au box-office masculin en 1958. Il a été intronisé au National Cowboy Hall of Fame par le Western Heritage Museum. en 1978.
Il a été reçu shriner en Californie
Initié à la Palisades Lodge No. 637 (maintenant Santa Monica Palisades No. 307) Membre fondateur : Riviera Lodge No. 780, Pacific Palisades, Californie
Au dessus du péristyle, les Neuf Sœurs, sculptées par Berruer, veillent, en compagnie de Vénus, Junon et Minerve, symboles de force, sagesse et beauté. Le Grand-Théâtre de Bordeaux – de grâce ne l’appelez pas Opéra –
Est un des rares monuments à se présenter d’emblée comme un chef d’œuvre maçonnique. Tel l’a voulu son architecte, Victor Louis, qui appartenait à la maison du Duc d’Orléans, le futur Philippe-Egalité, qui eut l’amabilité de venir visiter le chantier de l’édifice en 1776, avant son inauguration en 1780.
Cet extraordinaire bijou avait été voulu par le Maréchal-Duc de Richelieu, illuministe convaincu, qui avait demandé à Victor Louis, initié à la Française Elue à l’O. d’Aquitaine « de lui faire un chef d’œuvre » Il fallut sept longues années et des crédits considérables pour mener à bien la construction qui révolutionna le visage de Bordeaux, à l’époque totalement tourné vers le fleuve.
A Joseph II, le frère de Marie-Antoinette, venu visiter la fameuse salle de spectacle, et qui s’étonnait de ce bizarre emplacement à l’envers, l’architecte répondit : « Sire, c’est pour que le soleil de trouve exactement à l’à-plomb de l’oculus du grand escalier à midi pour chaque Saint-Jean d’été. »
Victor Louis allait mettre dans ce morceau d’architecture son talent et son extrême virtuosité au service de son idéal maçonnique. Il fit de son Grand-Théâtre un véritable manifeste, ne se contentant pas de construire une salle de spectacle de plus, mais élevant un temple aux arts et à la musique.
C’est cette impression qui frappe le visiteur dés qu’il se trouve dans le grand escalier à double révolution, s’apprêtant à quitter les rudes accents du quotidien pour pénétrer l’univers lyrique qui, de Mozart à Fauré en passant par Beethoven et Satie, est, avant tout, celui de l’initiation.
Une impression encore plus nette dans la salle, surmontée du magnifique plafond de Roganeau, qui demeure à mesure d’homme et où l’on ne peut que s’émerveiller de l’acoustique parfaite due au fait que loges et balcons sont construits en bois et sonnent comme des violons.
Il en est de même dans les foyers aux murs desquels sont représentés tous les grands compositeurs maçons de l’époque, les Grétry, Gluck et autres Dalayrac.
L’Office de Tourisme de Bordeaux a eu l’excellente idée, en proposant toute l’année, chaque jour à 16 h du mardi au samedi, la visite commentée du Grand-Théâtre (durée une heure, 10 €) de faire taire les pudeurs habituelles et d’insister sur le caractère maçonnique de l’architecture qui est d’ailleurs pieusement souligné par les directeurs successifs qui veillent depuis deux siècles et demi à concevoir une programmation en accord avec les canons de l’édifice.
Si le Grant-Théâtre de Bordeaux demeure de très loin son chef d’œuvre, Victor Louis construisit également entre autres châteaux et palais, la colonnade du Palais-Royal, la salle de la Comédie Française et l’Opéra du square Louvois qui fut bêtement rasé en signe d’expiation après l’assassinat du Duc de Berry par Louvel.
Mais le Grand Théâtre demeurait un exemple si parfait de l’architecture néo-classique que Charles Garnier s’en inspira pour l’Opéra de Paris, sans parvenir à égaler la perfection absolue de ce temple dont l’inspiration, puisée chez Callicratès, ne peut que favoriser l’avènement d’exceptionnels égrégores musicaux.
Joachim Murat (1767-1815) est un militaire, haut dignitaire du Premier Empire. Fait maréchal d’Empire et prince par Napoléon Ier, il est également grand amiral de l’Empire, grand-duc de Berg, puis roi de Naples à partir de 1808 sous le nom de Joachim Napoléon Ier.
Cordon de Grande Maîtresse de la reine Caroline
Il est le beau-frère de Napoléon Ier par son mariage avec Caroline Bonaparte, née Maria-Annunziata (1782-1839), la plus jeune sœur de Napoléon Ier. La même Caroline qui devint, pour sa part, Grande Maîtresse des Loges d’adoption du royaume des Deux-Siciles.
Joachim Murat est reçu Franc-Maçon le 26 décembre 1801 au sein de la Loge « L’Heureuse Rencontre », à l’Orient de Milan. Il fut aussi membre de la Loge parisienne « Napoléon ». Le 5 avril 1805, il devint Grand Maître Adjoint du Grand Orient de France et, le 30 septembre de la même année, en fut élu Premier Grand Surveillant. En 1808 il fut Vénérable de « La Colombe », une Loge qui changea alors son titre contre celui de « Sainte-Caroline » en l’honneur de son épouse, sœur de Napoléon.
Il fonda, le 27 octobre 1809, le Grand Orient de Naples, et en devint le Grand Maître.
L’ordre de la Couronne de fer
Joachim Murat avait été nommé le 20 février 1806 Grand dignitaire de l’Ordre de la Couronne de fer par Napoléon Ier. C’est un ordre honorifique fondé le 5 juin 1805 à Milan par Napoléon Ier, agissant en tant que roi du Royaume d’Italie (1805-1814).
Signification et symbolique
La Couronne de fer, selon la tradition, contient le long de sa surface intérieure un cercle de fer obtenu à partir l’un des clous utilisés lors de la Crucifixion du Christ, d’où le nom de la Couronne de fer. Le clou, par la suite, avait été introduit en Italie par sainte Hélène, mère de l’empereur Constantin, qui s’était distingué lui-même à plusieurs reprises non seulement comme un fervent chrétien, mais aussi comme un chercheur de grandes reliques. Il avait également trouvé la Sainte-Croix.
La couronne fut donnée par Théodelinde de Bavière (c. 570-627), princesse lombarde, à la cathédrale de Monza, où elle est conservée. Elle fut utilisée pour le couronnement de Charlemagne comme roi du trône de Lombardie en 774, puis par les empereurs du Saint-Empire romain germanique, héritiers de cette tradition.
Après une conquête territoriale de la péninsule italienne comparable à celle de l’Empereur d’Occident et comme un geste symbolique, Napoléon se fit couronner de la relique roi d’Italie le 26 mai 1805. La Révolution française, dans ses idéaux d’égalité et de fraternité, avait aboli tous les ordres de chevalerie typiques de l’Ancien Régime et tous les honneurs attribués pour mérite par les rois de France. Dans l’intention de récompenser les valeureux soldats qui s’étaient battus en Italie et plus précisément dans la République italienne (et avant elle, la Cisalpine), Napoléon institua l’Ordre de la Couronne de Fer, sur le modèle de la Légion d’honneur.
Le lien sacramental de la couronne de fer est un symbole de la consécration royale de droit divin. Elle conférait un pouvoir particulier émanant des sacres séculaires opérés par cette couronne, et avec l’approbation du pape, qui légitimait une prise de possession réelle de la Lombardie à son porteur. Ce sera l’une des raisons de son usage par Napoléon, les empereurs d’Autriche et enfin les derniers rois d’Italie qui en feront une couronne nationale.
Au sein de la GLNF, une Respectable Loge porte son nom et à la matricule le N° 382. Consacrée à l’Orient de Vincennes le 28 mai 1984, elle travaille au REAA-rituel dit 1802. Sur ses convocations, elle met en exergue une phrase emblématique du prince : « Je te pardonne tout si tu aimes toujours ton frère, si tu es toujours digne de lui. »
François Morel, franc-maçon de La Grande Loge de l’Alliance Maçonnique Française (GL-AMF), est un illustrateur spécialisé dans le dessin d’humour maçonnique. Il a déjà publié chez Dervy Les Secrets de la méthode maçonnique, cosigné avec Jacques Carletto.
À quoi servent les symboles, les mythes et les rites ? Quels sont les comportements que développe cette méthode : mieux écouter, changer son regard, apprendre à patienter, oser entreprendre ?
(Les « éditos » de Christian Roblin paraissent le 1er et le 15 de chaque mois)
Juillet, mon doux juillet, apothéose des fleurs et des fruits, voilà que tu t’enfuis. L’abeille [1] a, désormais, moins à butiner, l’abeille attachante et paisible, ô fraternelle et mystique abeille, toi qui comprimes le soleil dans tes alvéoles et fais ruisseler l’or dans nos bouches !
Mieux que jamais, à la saison sèche, les ruches, à l’ordonnancement parfait, renvoient à nos temples, suspendus… La torpeur d’août est propice à la méditation. Ainsi, l’abeille industrieuse construisant son royaume nous invite à l’utopie sociale et spirituelle. On se souvient que son miel, symbole de Lumière et de Verbe sublimes, fut partagé au banquet d’ordre de la Saint-Jean d’été, tandis que les fraternels convives cherchaient à « éclairer l’esprit, régler le cœur et inspirer le goût du vrai, du bon et du beau ».
Habillés comme des majordomes en gilet, ces hyménoptères organisés en de prodigieux ateliers [2] baignent, pour Bernard de Clairvaux, dans l’Esprit saint, comme le rappellent Roger Dachez et Alain Bauer dans leur Lexique des symboles maçonniques [3]. Toutefois, si l’on comprend que le moine bourguignon ait vu en ces magnifiques insectes un don mystérieux de Dieu agissant non seulement dans leur vie mais la régissant tout entière, nous restons, certes, admiratifs de la complexité de leurs instincts, de la richesse de leur langage gestuel et du règne égalitaire qu’ils respectent, mais nous nous distinguons du célèbre cistercien par le culte que nous vouons à la liberté. C’est ainsi qu’un symbole n’est qu’un tremplin pour le franc-maçon, un support de rêverie et de réflexion où il va loger ses propres choix de conscience et d’action.
Pour autant, sacrées abeilles !
[1] À l’instar de l’abeille, m’ont entraidé à rédiger cet édito les deux ouvrages suivants :
De notre confrère de l’Express – Par Stéphanie Benz et Thomas Mahler
Cette semaine l’Express se penche sur les pseudoscience, l’ésotérisme et les étranges références de Natacha Calestrémé, la star du bien-être. Le sous titre : « L’ex-journaliste est la nouvelle vedette du développement personnel. Mais derrière un incontestable charisme, on retrouve des concepts scientifiques détournés ou farfelus. ». Le ton est donné !
Son nom ne vous dit peut-être rien, mais vous avez forcément déjà vu son sourire sur les tables des libraires. A moins que votre belle-mère ou une amie ne vous ait conseillé la lecture de ses livres. Car Natacha Calestrémé est la nouvelle reine des rayons « développement personnel ». Paru en 2020, La Clé de votre énergie (Albin Michel) figure au palmarès des meilleures ventes de L’Express depuis… quatre-vingt-huit semaines, et s’est écoulé à plus de 340 000 exemplaires (selon Editstat). Trouver ma place, sorti à l’automne dernier, cartonne aussi, avec déjà près de 150 000 ventes. Chacune de ses conférences attire les foules. Idem pour ses séances de dédicaces. C’est que la promesse est belle : avec les 22 « protocoles » rassemblés par cette sémillante quinquagénaire, on pourrait « se libérer de ses émotions douloureuses » et « se reconnecter à sa force intérieure ». De quoi surmonter nos petites difficultés et nos grands problèmes et enfin « accéder au bonheur ».
Belle, blonde, avenante, désormais véritable star, l’ancienne journaliste spécialisée dans le domaine animalier puis dans la santé se méfie de ses ex-confrères. Sollicitée par L’Express, elle nous fait d’abord savoir, par la voix de son attaché de presse, qu’elle préférait se concentrer sur ses projets d’écriture. Nous devrons aller à sa rencontre jusque sur un salon du livre pour décrocher un entretien. Il faut dire que Natacha Calestrémé a suscité la polémique récemment, avec des propos surréalistes, dans l’émission Ça commence aujourd’hui, sur l’endométriose : une maladie chronique due, selon elle, à la « culpabilité », à la « tristesse » causées par des fausses couches de nos aïeules… Des propos qu’elle assure « sortis de leur contexte ». Quoi qu’il en soit, France 2 a dû déprogrammer l’émission face au tollé suscité par ces extraits diffusés sur les réseaux sociaux. Si l’émoi est justifié par l’absence de fondement scientifique de telles déclarations, tout figurait pourtant déjà dans son livre. Elle-même s’en étonne aujourd’hui : « Des médias comme L’Obs, Elle ou Libération l’avaient encensé », nous explique-t-elle derrière sa webcam, installée…
Natacha Calestrémé en dédicace lors du salon du livre 2012. Crédit photo Thesupermat — Travail personnel
Natacha Calestrémé, née en 1966, à Bordeaux est une journaliste, réalisatrice et écrivaine française. Popularisée par ses ouvrages de développement personnel, elle fait régulièrement la promotion de pseudosciences comme la médiumnité ou la numérologie. Son grand-père est magnétiseur.
Elle est journaliste et réalisatrice de films documentaires pour la télévision, notamment sur France 3, M6 et France5, elle est particulièrement attachée à la protection de l’environnement, à la santé et au bien-être. Elle est membre de la Société des explorateurs français et des Journalistes écrivains pour la nature et écologie (JNE), elle donne régulièrement des conférences sur son expérience d’environnementaliste. Elle propose de nombreux ateliers sur le thème de l’impact des émotions douloureuses sur la vie des personnes, basés sur les vingt-deux protocoles qu’elle a créés en tant que clés de développement personnel, à partir de rituels chamaniques ou d’actes guérisseurs.
Carrière journalistique et littéraire
Après un parcours en publicité, puis dans la presse écrite, elle travaille pour les chaînes de télévisions françaises France 2, France 3 et TF1 en tant que rédactrice puis, dès juin 2000, M6 international, à l’unité documentaire, où elle réalise sa propre collection de documentaires, intitulée Les Héros de la nature, dans laquelle elle présente une série de portraits d’hommes et de femmes qui, à travers le monde, agissent pour la protection de la biodiversité.
En 2010, la société française de production Bonne Pioche et la chaine de télévision M6 lui confient, sur une idée originale de Stéphane Allix, la direction d’une série intitulée Enquêtes extraordinaires, dans laquelle sont abordées les thématiques relatives à la question des guérisseurs, du sixième sens et des frontières de la vie et où elle interviewe différents médiums, guérisseurs et thérapeutes. En mars 2016, elle crée et présente l’émission Sur les chemins de la santé, diffusée sur Inrees.TV. Elle intervient également régulièrement dans l’émission Ça commence aujourd’hui, sur la chaîne de France Télévision.
Elle se fait connaître par le grand public en janvier 2020, à la suite de la publication de son ouvrage de développement personnel intitulé La Clé de l’énergie, 22 protocoles pour vous libérer émotionnellement, tiré à 250 000 exemplaires, qui a réalisé l’une des meilleures ventes de la rentrée 2021. Elle déclare que ces protocoles lui auraient été fournis par des chamans et des guérisseurs. Le Journal du dimanche relève que la pandémie de Covid-19 a dopé les ventes de livres de développement personnel .
Fabrice Midal, philosophe et spécialiste de la méditation, médiatise Natacha Calestrémé durant l’été 2021, lors d’un entretien qu’elle lui accorde sur Internet.
En 2021, aux côtés de Lydie Castelle et Lysiane Levy, elle participe à la création du coffret La Numérologie en action qui parle de numérologie, en reprenant ses principaux préceptes sous forme de cartes.
Par ailleurs, elle est auteure de nombreux ouvrages dont des polars scientifiques comme Le Testament des abeilles et rédige des articles pour le magazine Nouvelles Clés, ainsi que pour Inexploré Magazine.
Controverse
En mai 2022, dans un extrait de l’émission Ça commence aujourd’hui, Natacha Calestrémé s’adresse à une victime de l’endométriose en disant que cette maladie « est un message de notre corps qui nous dit qu’avant, il y a eu une souffrance énorme d’une personne qui a associé le mot enfance et mort ». Ces propos font polémique auprès de plusieurs associations liées à la lutte contre l’endométriose. Pour l’Association adénomyose et endométriose pour la recherche scientifique (AEERS), « Ce type de discours induit en erreur pour une maladie physique qui peut être grave, on vous demande de l’annuler ». Marie-Rose Galès, auteure d’un livre sur l’endométriose, saisit la Miviludes et l’Arcom pour dérive sectaire. France 2 décide de déprogrammer l’émission face à la polémique.
Vie privée
Depuis 2001, Natacha Calestrémé est mariée au journaliste Stéphane Allix.
Cette exposition a pour objectif de présenter la mission archéologique d’Hatnoub, dédiée à la fouille et à l’étude des inscriptions d’une carrière d’extraction d’albâtre calcite, exploitée dès l’aube de la civilisation pharaonique dans le désert oriental égyptien. Ce matériau de prestige, prisé des rois et des Hommes, a généré de remarquables dispositifs d’extraction des blocs sur cette carrière antique.
L’exposition cherche à rendre compte du travail des égyptologues et de ses évolutions sur ce site, depuis la naissance de la discipline jusqu’à nos jours. Elle propose de dresser un état des connaissances des outils et des nouvelles technologies appliquées à l’étude épigraphique, de la reconstitution des procédés techniques de l’extraction de l’albâtre, de la taille de la pierre et de l’outillage.
Enfin, elle dévoilera de nouvelles observations permettant de reconsidérer totalement les théories liées à l’édification des pyramides.
Hatnoub est un site prestigieux utilisé, dès l’époque prédynastique, dans la production artisanale comme dans l’architecture, pour son albâtre calcite. L’albâtre étant un matériau naturel blanc utilisé en taille de pierre et en sculpture.
En savoir plus en lisant ARCHÉOLOGIA HORS-SÉRIE N° 36, Juin 2022
« Expéditions en Égypte, des carrières d’Hatnoub aux grandes pyramides »
Le musée :
À 30 minutes au sud de Lyon, entre Méditerranée et Bourgogne sur la rive droite du Rhône, le musée et le site archéologique à Saint-Romain-en-Gal, situé au cœur de l’ancienne cité romaine de Vienna, dévoilent plus de 2 000 ans d’histoire antique. Sur sept hectares, ce vaste ensemble géré par le Département du Rhône, transporte les visiteurs dans une des plus riches cités de la Gaule romaine des Ier et IVe siècles après J.-C. Depuis son ouverture en 1996, le musée livre au sein d’une architecture résolument contemporaine un panorama complet de la vie quotidienne au cours des premiers siècles de notre ère.
Portant l’appellation « Musée de France », le musée appartient à la catégorie des rares musées de sites français. En 2021, le musée obtient la marque d’État Tourisme et Handicap.
Ouvert du mardi au dimanche, hors jours fériés suivants : 1er janvier, 1er mai, 1er novembre et 25 décembre/Tarifs : 6 € – réduit 3 €/Renseignements sur : https://musee-site.rhone.fr/
La Respectable Loge Saint Jean d’Écosse, Mère Loge Écossaise de Marseille Invite toutes les Sœurs et tous les Frères à participer à une :
Cérémonie de réception des Sœurs et des Frères des Obédiences amies
Au château Saint-Antoine, qui sera spécialement ouvert à cette occasion
Jeudi 25 août à 19h 30
Conférence du Très Respectable Grand Maître de la Grande Loge de France Thierry ZAVERONI
Le sujet traité sera : « La Tradition »
Toutes les Sœurs et tous les Frères de la Grande Loge de France et des Obédiences amies seront les bienvenu(e)s.
Pour des raisons de bonne organisation et de sécurité, inscription obligatoire sur Helloasso pour la cérémonie et pour les agapes. Les agapes seront à régler (20 Euros) à l’inscription.
Afin que vous puissiez participer pleinement à cette cérémonie, il nous semble important de rappeler qu’elle se fera selon les dispositions prévues par le rituel de la Grande Loge de France spécifique à ce type de manifestation.
L’inscription préalable est obligatoire. Pour des raisons de sécurité, un contrôle d’accès sera organisé, à l’entrée du parking et à l’entrée du bâtiment, et un bracelet de couleur remis à chaque participant(e).
Professeur d’histoire moderne à l’université Côte d‘Azur, Pierre-Yves Beaurepaire, spécialisé en histoire culturelle de l’Europe et du monde au siècle des Lumières, est notamment l’auteur de L’Europe des francs-maçons XVIIIe-XXIe siècles (Belin, 2002) et de La République Universelle des Francs-Maçons des Lumières aux Révolutions (Dervy, 2018). Dans son dernier opus, il nous propose de poser un regard nouveau sur les Illuminaten, cette société secrète allemande du XVIIIe siècle qui se réclamait de la philosophie des Lumières et dont le but originel était d’encourager le perfectionnement de l’humanité selon les principes de liberté, d’égalité et de fraternité.
Johann_Adam_Weishaupt
Avec une première de couverture qui capte le regard – l’œil de la Providence désormais objet culte des théoriciens du complot –, alors que l’emblématique chouette de Minerve, synonyme de connaissance, de sagesse, de perspicacité et d’érudition dans le monde occidental, était le symbole des illuminés de Bavière, Pierre-Yves Beaurepaire nous invite, à travers une véritable enquête très approfondie, à découvrir toutes les arcanes de cet ordre, inspiré de la Franc-Maçonnerie et créé le 1er mai 1776 par le philosophe et théologien partisan de l’Aufklärung Adam Weishaupt (1748-1830), alias Spartacus. Ordre qui compta dans ses rangs, avant sa dissolution en 1785, le poète Herder, ami et mentor du jeune Goethe, lui-même adepte, et l’écrivain Lessing, membre de l’Académie royale des sciences de Prusse. Puis commença le mythe des Illuminati… Pour beaucoup, ils veulent dominer, gouverner le monde et provoquer autant que possible la discorde parmi les hommes et les nations sur Terre…
Tout en mettant en perspective, au fil des siècles, les rapports avec la Franc-Maçonnerie, l’ouvrage, d’une lecture aisée, permet, selon le proverbe biblique, de séparer le bon grain de l’ivraie. Et donc de démêler le vrai du faux, le fantasmé de la réalité.
Pierre-Yves Beaurepaire, rappelant que les illuminati sont partout – 150 millions d’occurrence sur Google – et que notre siècle est aussi celui du complotisme, véritable toile d’araignée ayant jetée son dévolu sur un Français sur trois, pose avec « L’ombre des Illuminati sur le Capitole et la statue de la Liberté », les vraies questions sur les grandes théories conspirationnistes devenues désormais 2.0.
Article de notre confère Frédéric Pagès – Le Canard enchaîné – Journal satirique paraissant le mercredi – 27 juillet 2022