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Au cœur du Pays Toy, dans les Hautes-Pyrénées, l’église Saint-André de Luz-Saint-Sauveur est entourée d’un mur crénelé qui en fait une véritable forteresse. On l’appelle « l’église des Templiers », mais elle n’a jamais appartenu au Temple : elle a été fortifiée par les Hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem.
Lieu : Luz-Saint-Sauveur, Hautes-Pyrénées (Occitanie), France
Construction : XIIe-XIIIe siècles ; fortifications au XIVe siècle
Une église fortifiée

L’édifice roman actuel date pour l’essentiel des XIIe et XIIIe siècles. Au XIVe siècle, les Hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem, qui en ont la charge, l’entourent d’une enceinte crénelée pour protéger les habitants des incursions venues d’Espagne. L’ordre de Malte leur succède.
Une légende tenace

Le surnom d’« église des Templiers » relève de la tradition : aucun document n’atteste la présence du Temple. Le portail roman, orné d’un Christ en majesté, et le plan de la nef, image du navire de l’Église, invitent à une lecture symbolique de l’édifice.
Repères
- Lieu : Luz-Saint-Sauveur, Hautes-Pyrénées
- Dédicace : saint André
- Ordre : Hospitaliers de Saint-Jean, puis ordre de Malte
- Particularité : enceinte crénelée
- Surnom : « église des Templiers » (légendaire)
Voir aussi dans le glossaire : Chevaliers templiers (Rite maçonnique).
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