Accueil Blog Page 793

CHILI : La nouvelle année sera « l’année de la transcendance institutionnelle » pour la Grande Loge du Chili

De notre confrère chilien granlogia.cl – Par Sébastien Jans P.

L’invitation pour cette nouvelle année est d’accepter les défis pour le bien de l’humanité afin que le dialogue soit le chemin pour parvenir à la solution des problèmes, au-delà de toutes les différences.

La nouvelle année qui commence dans quelques heures, sera l’« Année de la transcendance institutionnelle » de la Grande Loge du Chili, qui en plus, marquera le début des célébrations de son 160e anniversaire.

Dans ce scénario, à la fin d’un cycle et au début d’un autre, le Grand Maître de la Grande Loge du Chili, Sebastián Jans P., a voulu donner un témoignage d’espérance à tous les compatriotes de notre pays. « Que l’année 2022 soit une période de nombreuses réussites et réalisations individuelles et collectives, dans laquelle règne la paix sociale, que la justice devienne certaine pour toutes les consciences, et où une volonté profonde de réconciliation se manifeste en tous ceux qui ont des responsabilités devant société et dans la conscience civique de ceux qui habitent notre patrie. »

« Nous voulons que notre société, dans ses différentes expressions, éradique toute logique fondée sur la violence, le fanatisme et l’exclusion. Que le dialogue soit le chemin qui nous permet d’arriver à la solution des problèmes qui mettent l’accent sur la coexistence nationale, et que les barrières de l’entêtement soient surmontées par les meilleures vertus de la condition humaine. »

  De même, il déclare 2022 comme « Année de la transcendance institutionnelle » destinée à l’étude, à la réflexion et à la prospection sur les 160 ans de la Grande Loge du Chili sur la base de l’analyse historique, du diagnostic actuel et de la projection institutionnelle future soit à partir de l’expérience Logial ou à l’échelle nationale. « En temps de crise des Institutions, nous devons mettre avant l’analyse de nos colonnes, les lacunes, les forces et les potentialités, afin de construire les objectifs de la prochaine décennie », ajoute le Grand Maître Sebastián Jans.

Longue histoire

Le présent se confond avec le passé et tous deux tissent l’avenir d’une Institution qui, dès ses débuts, a eu la participation déterminée d’un nombre important de QQ: HH:., Immigrants initiés dans les nations européennes et nord-américaines – principalement – qui n’ont cessé en leur travail spirituel, maçonnique et matériel, pour donner forme et vie aux premières Loges dans les différentes vallées de notre pays.

Il y a exactement 160 ans après les événements survenus au sein du Grand Orient de France, lorsque, à la demande d’un groupe de Frères, l’Empereur Napoléon III intervint dans ce corps maçonnique en nommant une personne qui ne faisait pas partie du Grand Maître Grand Maître La franc-maçonnerie, l’intérêt pour la création d’une obédience nationale a été ravivé au Chili. C’est ainsi qu’en 1862 fut installée la Grande Loge du Chili, dont les précieuses traditions maçonniques les réuniront en ce nouvel anniversaire qui débute en 2022.

Une nouvelle année pour revoir les sophismes nés de l’ignorance, de l’arrogance, des préjugés, de la vanité. Le bon moment pour reconnaître la faiblesse et la vulnérabilité qui surviennent lorsque vous comptez exclusivement sur l’individualité et croyez en la supériorité, car vous avez eu plus de succès ou plus de réalisations que nos homologues.

C’est peut-être le moment où l’Humanité marche à nouveau ensemble. Tout cela a été dit par la Maçonnerie depuis ses origines, appelant l’homme à aimer ses semblables et proclamant que la fraternité et la tolérance sont le mortier qui doit unir les êtres humains à la recherche du bonheur.

« C’est le moment de penser que nous avons la possibilité d’être meilleurs et d’essayer de comprendre où se trouve le bien, d’apprendre que seule l’amélioration de la condition humaine peut vaincre nos instincts primaires, qui s’expriment dans l’égoïsme, la cupidité et l’ambition » C’est ainsi que conclut le G∴ M∴ Sébastien Jans P.

Guide à l’usage du franc-maçon Rose-Croix

18eme degré du R.E.A.A.

Gael Carniri – Préface Georges Lassous – Conform édition, 2021, Coll. les presses Maçonniques, 128 pages, 17 €

Présentation de l’éditeur : Le nouveau GAEL CARNIRI

Gael Carniri n’ignore rien du grade de Rose-Croix, ni ses origines, ni les messages qu’il sécrète, toujours adaptés à notre société, apportant ainsi une réponse à cette obsédante question pour nombre de Maçons : comment pratiquer un grade dit « chrétien » dans le cadre d’une franc-maçonnerie qualifiée de « libérale » ?

Georges Lassous indique dans la préface combien ce grade maçonnique, qui prend son essor en un siècle où s’exprime pleinement la philosophie des Lumières, emprunte, entre autres, au fonds symbolique et métaphorique de la culture chrétienne, et plus précisément catholique.

Faut-il rappeler que les anciens rituels de Rose-Croix imposaient « … à tous les Frères d’être Chrétiens » ?

Biographie de l’auteur :

Sous le nom de « Gael Carniri », les Éditions Conform éditent des guides pour et sur les Francs-Maçons.

[NDLR : Le préfacier Georges Lassous, 33e, n’est autre que le Souverain Grand Commandeur du Grand Collège des Rites Écossais du Grand Orient de France. D’entrée, il rappelle, qu’en 1766, le baron Théodore de Tschoudy voyait dans le grade de Rose-Croix « une Maçonnerie renouvelée, ou le catholicisme mise en grade ». Il rappelle aussi que l’amour du Franc-Maçon et plus particulièrement celui du 18e degré est comme « un appel à se tourner vers l’Autre, de manière désintéressée, afin qu’aboutisse le projet de fraternité entre tous les hommes ».

Ce livre est centré sur les rituels et la symbolique du grade pratiqué au sein du Suprême Conseil du REAA du GODF. Il présente à la fois le cheminement du 4e degré celui de Maître Secret au 17e degré.

Rappelons-nous que dans le « Cahier des grades capitulaires » publié en l’année 1890 de l’ère vulgaire rituel de Chevalier Rose-Croix mise en harmonie avec la constitution et le règlement général de l’ordre promulgué en 1885, le Suprême Conseil s’appelait « Suprême Conseil pour la France et les possessions françaises ». Les grades du 4e au 18e étaient appelés grades intermédiaires.

Il traite de la pratique actuelle dudit grade. Plus qu’un vade-mecum, Conform édition nous livre un véritable tuileur du 18e degré.

En voici la table des matières :

Préface de Georges Lassous

Introduction

  • Prélude : Du 5e au 17e degré
  • L’histoire du grade

Les origines du grade

Apparition du Chevalier Rose-Croix parmi les hauts grades de la franc-maçonnerie

  • Le contenu du grade de Rose-Croix
  • Les Appartements et leur signification

Destruction et désolation/Second Appartement : Le Temple rouge/L’Étoile flamboyante/Le troisième Appartement : Le lieu de la Cène

  • Le titre de Chevalier Rose-Croix et ses décors

Le Chevalier/La symbolique de la rose et de la croix

– La croix

– La rose

– L’association de la rose et de la croix

Le pélican

L’aigle

Le phénix

L’épée

La couronne

Le compas

Les titres

  • Le rituel

L’Initiation/De la désolation au renouveau/La Cène/L’agape annuelle

  • Les formules du grade

Foi, Espérance, Charité

– La foi

– L’espérance

– La charité

La Parole perdue

– La quête

– Signe d’union

– INRI

Emmanuel et la Paix profonde

  • Les mots et les choses

Le chapitre/L’âge du grade : 33 ans/La couleur rouge/Le signe du grade : ce qui est en haut est comme ce qui est en bas/L’acclamation/La batterie/L’ordre

  • Conclusion
  • Bibliographie]

USA : Incendie du temple maçonnique – Un bâtiment à Zanesville, Ohio, englouti dans des flammes déchaînées et de la fumée alors que la prison voisine est évacuée

De notre confrère news-24.fr – Par Delmary delmar

Un incendie MASSIF a englouti le temple maçonnique à Zanesville, Ohio, jeudi soir.

Le bâtiment historique, le plus haut de la ville de l’Ohio, abrite de nombreux studios d’art.Un incendie a ravagé le temple maçonnique de Zanesville, OhioCrédit : Twitter/Christine Holmes

Le Zanesville Times Recorder a confirmé que les pompiers étaient sur les lieux de l’incendie au 36-42 N. Fourth Street.

Le bâtiment est à côté de la prison et du palais de justice du comté de Muskingum, mais les autorités ont déclaré que tous les détenus et employés avaient été évacués en toute sécurité.

L’incendie aurait causé la perte d’électricité de plusieurs bâtiments voisins.

La cause de l’incendie est encore inconnue.

Des images choquantes publiées sur les réseaux sociaux montrent que le bâtiment est complètement ravagé par les flammes alors que les pompiers tentent de contrôler l’incendie.

ARGENTINE : un aperçu de la franc-maçonnerie de Córdoba

De notre confrère argentin perfil.com – Par Guillermina Delupi

Ils sont actuellement une trentaine dans toute la province. Loin du « secret » qui leur est attribué, ils cherchent à percer dans la société et s’affichent sur les réseaux sociaux pour gagner des « followers ».

Dans une ancienne maison à deux étages, située au 80, rue de l’Égalité, l’un des deux temples maçonniques qui existent dans notre ville fonctionne. Il y a 12 lodges qui y travaillent aujourd’hui, bien que l’endroit n’ait pas toujours eu un taux de participation aussi important : ils sont passés de trois lodges en 2007 à 30 actuellement (24 dans la capitale cordouane et six à l’intérieur).

Dans la zone 7, qui comprend Córdoba, Catamarca, La Rioja et Santiago del Estero, il y a environ 500 « frères ». « Dans les années 1970, nous avons été durement battus. Puis est venu un processus de croissance dans lequel nous nous sommes implantés. Aujourd’hui, nous sommes à la recherche de relations institutionnelles et de points que nous considérons comme stratégiques », déclare le Dr Facundo Correa , Maître de la Loge Piedad y Unión et autorité de la Grande Loge argentine . Les points auxquels il se réfère sont la culture, l’éducation, la science, la technologie et les droits de l’homme.

Soyez franc-maçon aujourd’hui . La seule exigence pour être franc-maçon est d’être un libre penseur, « ce qui ne veut pas dire ne pas croire en Dieu. Il y a des croyants et des non-croyants ; les deux coexistent et aucun n’impose sa pensée à l’autre. Ils écoutent, discutent, s’opposent et tirent des conclusions », explique Correa.

De plus, il explique que « la franc-maçonnerie est un syncrétisme entre la guilde des bâtisseurs, l’alchimie et les chevaliers, c’est pourquoi il existe des symboles tels que la boussole et l’équerre qui représentent l’égalité et la droiture ; épées, éléments alchimiques et astrologie, tels que les signes du zodiaque, les constellations, le Soleil ou la Lune ».
Bien que ces symboles soient les mêmes depuis les débuts de la franc-maçonnerie, ils s’adaptent au contexte au fil du temps. Par exemple, le Soleil continue de se référer à la lumière : en 1717 il était lié au développement de la science contre le dogmatisme de la religion et aujourd’hui il a à voir avec l’ouverture de l’esprit. 

Les valeurs sur lesquelles elles se fondent datent de la même époque et ont à voir avec la formation de l’homme fondée sur la liberté, l’égalité et la fraternité comme moteurs de la société. « L’objectif est une croissance permanente basée sur la reconnaissance profonde de ces trois piliers, mais pas seulement envers les autres frères mais aussi envers la société. Un autre des grands espaces de formation de la franc-maçonnerie est le leadership ».

Initiation, hiérarchies et réseaux . Dans le passé, l’institution était atteinte par invitation mais, aggiornée à l’époque actuelle, elle dispose aujourd’hui de nombreux espaces sur les réseaux, étant « le grand réseau » le site Web de la Grande Loge des Maçons Libres et Acceptés de la République Argentine. « Depuis que cette modalité d’entrée a été proposée, la franc-maçonnerie argentine a connu une croissance exponentielle, bien que chaque loge décide de son ouverture aux réseaux sociaux. » 

En effet, le débarquement de la franc-maçonnerie dans les réseaux a rapproché de nombreux jeunes. « Avant, c’était très difficile d’avoir de jeunes maçons. Aujourd’hui, c’est très facile et Córdoba (en fait la zone 7) est celle qui en a le plus bénéficié car elle a l’âge moyen le plus bas de tout le pays, qui est de 40 ans », explique Correa. 

La Franc-Maçonnerie a trois grades : Apprenti, Compagnon et Maître. Le participant doit surmonter une série d’entretiens pour entrer investi en tant qu’apprenti. « Nous cherchons à ce que ceux qui veulent entrer aient une prédilection pour être formés à nos valeurs. Nous sommes des défenseurs de l’État laïc et nous promouvons la libre pensée », déclare le Maître de la Miséricorde et de l’Union. En plus des grades, ils ont aussi leurs propres postes, élus démocratiquement chaque année. « Les postes –présidents, trésoriers, secrétaires– sont pourvus par élection dans les différentes loges et sont toujours des décisions d’assemblée ; Concernant le financement, nous avons un système de capital pour financer les activités ».

Poteaux maçonniques . Bien qu’il n’y ait pas de limite en termes de nombre de membres, car ce sont des espaces de discussion, les différentes loges sont constituées à partir des objectifs fixés et du nombre de frères. « À Córdoba, nous avons deux pôles maçonniques : un ici et un autre dans la zone près de la Plaza Colón et ils sont une conséquence du détachement et de la croissance de l’institution », explique Correa.

Secret contre discrétion . Si nous regardons en arrière dans l’histoire de l’Argentine et dans la formation des pays d’Amérique latine, il est facile de constater que San Martín, Sarmiento ou Belgrano ont été francs-maçons. « On n’arrive jamais à savoir quand et ce qui a motivé l’isolement et ce secret incompris », dit Correa, qui ajoute que la franc-maçonnerie est secrète car le travail que chacun fait est individuel et ne peut être partagé avec une autre personne « et là est le secret ». .

En même temps, il affirme qu’ils sont discrets : « Il y a des choses qu’on ne montre pas, par exemple à quoi ressemblent nos rencontres. Mais nous nous sommes toujours montrés envers la société. Il arrive que lorsqu’un État entre dans un régime totalitaire, la libre pensée soit la première à être condamnée et cela a un impact très négatif sur les espaces démocratiques comme la franc-maçonnerie ».

Thèmes centraux . Bien que les différentes loges abordent des sujets tels que le 25 mai ou le 9 juillet, les thèmes sont variés. La Grande Loge cherche à discuter de questions telles que les droits de l’homme, l’éducation environnementale ou la loi sur l’euthanasie. « Nous sommes de fervents partisans de l’éducation. En effet, la fameuse loi sur l’éducation 1420 (NdelE : qui date de 1884 et institue l’enseignement primaire obligatoire, gratuit et progressif), a été conçue dans les espaces maçonniques », assure-t-il.

En ce sens, le lien institutionnel avec d’autres espaces est central au sein de la Grande Loge argentine : « Nous avons passé des accords avec les universités publiques de Santa Fe, La Plata et Tucumán pour avoir des chaires de libre pensée ; Nous avons également conclu des accords avec des domaines scientifiques et technologiques et participé à des recherches telles que le cancer du sein à Buenos Aires. Maintenant, nous essayons d’avoir une certaine collaboration avec l’analyse de la qualité de l’éducation », résume-t-il.

Temple Maçon

LE TEMPLE . Une loge différente fonctionne dans ce temple tous les jours, du lundi au dimanche. 

Les femmes et les loges
Bien qu’au niveau international le débat dure depuis longtemps, en Argentine depuis plusieurs années la formation d’espaces maçonniques féminins a été motivée et il existe aujourd’hui plusieurs loges composées de femmes. « Nous avons un Grand Maître argentin et au niveau régional nous nous intéressons au développement de la franc-maçonnerie féminine car sinon nous considérons que nous ne pouvons pas avoir d’ingérence dans la société », détaille Correa.

« Pourquoi n’y a-t-il pas de pavillons mixtes ici ? »
– C’est complexe. Dans le monde, la franc-maçonnerie est composée d’espaces pour hommes seuls et de loges mixtes.
Les loges pour hommes sont appelées loges régulières et les loges mixtes sont irrégulières. Là, nous avons un affrontement politique qui n’a pas été résolu, une fissure que j’imagine dans le futur finira par être résolue.

En Argentine, la façon de le résoudre et d’avoir aucun coût politique – parce qu’il s’agit d’une question de nature internationale – est de promouvoir l’espace féminin, puisqu’on ne peut pas le faire mixte. 

Et les deux Maîtres participent aux événements maçonniques de notre pays. Ils ont été présentés ensemble à La Nuit des Musées à Buenos Aires, où nous avons fait un White Show (NdelE : rencontre maçonnique ouverte au public) et nous avons eu beaucoup de succès.

Symboles maçonniques

LA BIBLE, LE COMPAS ET L’EQUERRE . Quelques symboles maçonniques : « Pour nous, la Bible représente la première loi écrite qui régissait l’humanité. » 

Sur la loi sur l’avortement et les violences de genre
Parmi les questions abordées par les différentes loges, l’une des questions qu’elles ont abordées à l’époque était liée à la loi d’accès à l’interruption volontaire de grossesse (IVE).

Lorsque le projet de loi a été discuté pour la première fois, la Grande Loge a convoqué toutes les loges pour discuter de la question. Mais puisque la liberté est encouragée, certains l’ont fait et d’autres non. « Ceux qui l’ont fait ont exprimé leur opinion à la Grande Loge et c’était principalement en faveur de la loi. Ensuite, le Grand Maître était en faveur parce que la majorité l’avait gouverné ».

En ce qui concerne la question du genre, elles s’y intéressent « avant tout parce que cela nous touche de très près : nous sommes une institution d’hommes et cela nous a un peu dépassé », précise Correa.
 

Nouveau temple maçon

NOUVEAU TEMPLE . Au premier étage d’Igualdad 80, un nouvel espace a été construit pour tenir des réunions.

GODF : Vœux 2022 sur Twitter

@GODFOfficiel

Le Grand Orient de France, un engagement humaniste, initiatique et fraternel.

ITALIE : La franc-maçonnerie pendant le fascisme. La Fondation du GOI signe l’accord avec les Archives centrales de l’État

De notre confrère italien sardegnagol.eu

La Fondation du Grand Orient d’Italie du Palazzo Giustiniani a signé un accord spécial avec les Archives centrales de l’État dans le but de procéder à la mise en valeur des milliers d’actes – maintenant propriété des Archives de l’État – saisis pendant la période fasciste qui avait son propre siège au Palazzo Giustiniani.

Ce sont, rappelle la Fondation, « des documents précieux qui, une fois étudiés et catalogués, pourront reconstituer une part significative de l’histoire de l’Ordre, des Ateliers et des Corps Rituels, dans une période complexe et dramatique pour l’institution. persécuté par le régime Mussolini jusqu’à occulter toute trace de Libre Pensée ».

« Le Grand Orient d’Italie – a déclaré Stefano Bisi, président de la Fondation et Grand Maître de l’Ordre – grâce à la prestigieuse initiative menée par la Fondation contribuera à la réorganisation du Fonds maçonnique et disposera d’une copie numérique du matériel qui « reviendra » ainsi dans nos archives après 100 ans de la saisie qui a eu lieu au Palazzo Giustiniani, comblant une lacune dans notre patrimoine historique ».

Le Fil à Plomb en maçonnerie et la cloche bouddhique

Par Trần Thu Dung

Dans les loges maçonniques, le fil à plomb est suspendu au plafond du temple, appelé « la voûte céleste » ou « la voûte étoilée » par les maçons et qui représente l’Univers. Le Fil à plomb est donc un outil symbolique qui relie la terre et le ciel, le connu et l’inconnu, la réalité et la transcendance.  Il est situé au centre de la loge et s’impose à tous les regards en permanence.

On utilise le fil à plomb pour mesurer la profondeur des puits. Certaines pratiques attribuent à ce pendule la capacité de déceler les radiations du sous-sol. Son équivalent maçonnique, le fil à plomb ou la perpendiculaire symbolise la recherche de la profondeur de la connaissance de soi-même et sa rectitude que l’on appelle introspection en psychanalyse. La perpendiculaire est l’attribut du Second Surveillant qui veille sur les Apprentis. Le fil à plomb est brodé sur le sautoir du Second Surveillant. La perpendiculaire oblige l’esprit à monter et à descendre : c’est ainsi que l’apprenti franc-maçon découvre ses erreurs, ses défauts et qu’il peut travailler à les corriger.

Le fil à plomb de la loge maçonnique nous intrigue et ressemble au battant de la cloche dans les pagodes asiatiques. Quand la boule de plomb est immobile, elle indique la perpendiculaire. Lorsque le fil à plomb est mis en mouvement, il oscille et devient alors le battant d’une cloche ou le balancier d’une horloge, qui sert à mesurer le temps. La cloche est un symbole quasiment universel que l’on trouve partout et dans toutes les cultures, dans la vie religieuse comme dans la vie profane.

La cloche est par ailleurs une des représentations de la « sagesse ». Faire sonner la cloche est une méthode permettant d’évoquer la Sagesse et la compassion. On la trouve suspendue dans les temples, les grottes, les pagodes et les sanctuaires. Les cloches et les gongs sont également les symboles de l’autorité spirituelle des divinités pacifiques.

En Asie on associe le son de la cloche au bruit du tonnerre et au battement du tambour. Le son de la cloche y est une musique princière qui symbolise l’harmonie universelle. Les clochettes suspendues en haut des pagodes sont chargées de répandre la sagesse de la loi bouddhique. Elles ont un pouvoir universel d’exorcisme et de purification : Elles éloignent les influences mauvaises ou avertissent de leur approche par la perception du son. Elles symbolisent l’ouïe et ce qu’elle perçoit, c’est-à-dire le son, reflet de la vibration primordiale.

La cloche de la pagode Trúc Lâm à Villebon sur Yvette (France)

La sonnerie de la cloche est un signal d’éveil. Quand le battant se stabilise puis s’immobilise, le bruit s’éteint, tout redevient silencieux. La méditation commence. L’individu se livre à la réflexion sur lui-même, se concentre méditer car le silence appelle à la méditation. Comme l’horloge sonne le réveil, la sonnerie de la cloche est elle aussi un réveil qui ressemble aux trois coups des maillets maçonniques. La méditation ou le travail alternent.

La sonnerie de la cloche appelle les esprits à la prière. Les cloches, comme les autres instruments à percussions tels que les gongs, les carillons symbolisent la chance et la spiritualité dans toute l’Asie. Les sons produits par ces instruments ont la capacité de transformer tout ce qui est, et ouvrent des perspectives lumineuses. Partout, dans les pagodes et les temples, tintent des cloches qui sont censées attirer les esprits pacifiques tout en les protégeant contre les forces du mal. Les bouddhistes servent toujours les cloches et les gongs dans leurs rituels et pratiques sacrées.

Les sons produits par les cloches ont le pouvoir de dissiper les illusions qui éveillent des désirs et des attentes irréalistes qui causent des souffrances dans la vie. C’est pourquoi, avant la méditation, le bonze (ou la bonzesse) agite la clochette avant de procéder à la lecture des prières. La répétition des prières comme lors du début d’une tenue maçonnique, les premières paroles du Vénérable Maître, celles de l’Orateur et des surveillants symbolise l’ouverture d’une autre étape qui est le travail en franc-maçonnerie, ou la méditation dans le bouddhisme. Pour le franc-maçon, le travail est aussi une sorte de méditation. La présentation des planches, par les frères et les sœurs, complète les connaissances, aide à mieux comprendre le monde ainsi que le font les bonzes dans la pratique de leur foi.

Le fil à plomb en franc-maçonnerie est donc un instrument symbolique tout comme la cloche dans la spiritualité orientale.

C’est l’outil d’une technique de travail et d’analyse, un enseignement du respect de l’autre et de ses différences, la pratique d’une recherche permanente sur soi-même et sur les autres. La méditation nous invite à comprendre et à vivre dans un monde en perpétuel devenir où connaître le lendemain est illusoire, où rien n’est jamais acquis, pas même l’amour, pas même la connaissance. Donc zen, méditation, se rejoignent comme en franc -maçonnerie. L’idéal de perfection, l’effort sur soi, ou l’envie de s’élever, sont symbolisés par le Zen en Asie dans la mesure où l’on cherche à réfléchir afin de se perfectionner même lorsque la cloche redevient silencieuse. On mesure ainsi en soi-même la profondeur de son âme. La lecture des prières et la méditation silencieuse bouddhique aident à l’apprentissage de la patience et à l’amélioration du savoir et du comportement de chacun vis-à-vis des autres. La recherche du perfectionnement de soi est semblable aussi bien dans la franc -maçonnerie que dans le bouddhisme. Tous deux ont le même but, à savoir les bienfaits résultant de la fraternité et de l’harmonie universelle.

Tout cela me rappelle mes lectures de jeunesse. Pour intituler son célèbre roman « Pour qui sonne le glas », Ernest Hemingway s’est inspiré d’une pensée de John Donne « Nul homme n’est une île complète en soi-même ; chaque homme est un morceau de continent, une partie du Tout… La mort d’un homme me diminue moi aussi, parce que je suis lié à l’espèce humaine. Et par conséquent n’envoie pas demander pour qui sonne le glas. Il sonne pour toi. »

Le fil à plomb maçonnique et la cloche bouddhiste nous a fait également penser au personnage d’Andersen. « Le stoïque soldat de plomb » qui n’a pas peur, malgré les menaces de l’intégriste et qui reste toujours debout, même s’il n’a qu’une jambe, et qui regarde la belle danseuse qu’il aime et adore. La belle danseuse est un symbole de la beauté et de perfection. Ce conte a fasciné le monde enfantin. Les bouddhistes et les francs-maçons sont des enfants qui se trouvent au milieu de la nature immense.

Les enfants découvrent sans cesse la beauté de la nature par l’observation, par l’amour de l’univers en méditation et par la patience et le réveil. Aimer l’univers, le construire ensemble sont les devoirs de chaque être humain. Donc lorsque l’on voit le fil à plomb maçonnique et la cloche de la pagode on a pense à ce soldat courageux, amoureux de la beauté et du perfectionnement. L’homme est peut-être imparfait comme le soldat de plomb.

On ne peut pas choisir son lieu de naissance ni ses parents. Tout le monde veut que les bébés soient parfaits. Selon le bouddhisme, il faut se perfectionner sans cesse, accepter ce que l’on en a, et faire des efforts pour surmonter les difficultés. Ce sont des épreuves, des étapes différentes sur le chemin de la perfection.  On a besoin d’un réveil. La sonnerie de cloche est un réveil. « Le stoïque soldat de plomb » est à l’image d’un vrai militaire qui avec sa belle idéologie lutte sans cesse pour défendre la merveille du monde comme le devoir des Franc- maçons et ceux des bouddhistes. Le fil à plomb dans le temple maçonnique et la sonnerie de la cloche dans la pagode rappellent qu’il faut toujours réfléchir sur soi-même pour se perfectionner et atteindre les trois principes :

la vérité, la beauté, le parfait.

Trần Thu Dung

« Arts de l’islam – Un passé pour un présent », exposition à Figeac (Lot – Occitanie)

Cette exposition met en lumière quelques œuvres issues des magnifiques collections d’art islamique du musée Champollion – Les Écritures du Monde de Figeac. Son thème porteur de l’écriture dans les objets artistiques a permis la constitution récente d’un fonds d’œuvres remarquables d’art islamique.

C’est ainsi que nous présentons la diversité de la création des arts du Livre, avec un coran arabe de l’Espagne du XIIe siècle, un manuscrit peint daté du XVIe siècle extrait du fameux Livre des Rois, récit fondateur de la société iranienne, ainsi qu’un un acte officiel signé du sultan ottoman Mahmoud II décoré avec son monogramme caractéristique richement orné de décors végétaux peints et dorés. L’œuvre contemporaine de l’artiste iranienne Chohreh Feyzdjou résonne aussi avec cette tradition grâce à cette œuvre exposée composée à partir de 407 livres de poèmes persans. La science arabe est aussi présente avec un astrolabe indien du XVIIe siècle qui représente avec l’astrolabe arabe marocain du XIIIe siècle exposé à Toulouse les deux témoins de l’excellence de la science astrologique dans le monde islamique durant près de huit siècles. Les arabes l’ont acquis des anciens Grecs et le transmettront à nouveau aux Européens qui reprennent d’une certaine manière le leadership dès la Renaissance.

La médecine est d’une certaine manière aussi présente par cette coupe syrienne du XIIe siècle incisée de formules magiques servant à rendre les potions de pharmacie efficaces. On en voit l’existence dans les Contes des Mille et une nuits. Les œuvres du musée du Louvre et du Musée des Arts Décoratifs de Paris élargissent le spectre des explorations des arts de l’Islam. Le magnifique casque à tête de démon nous transporte dans l’imaginaire des représentations théâtrales qui rejouent le martyre de l’imam Hussein. Le tapis turc de la fin du XVIIIe siècle nous plonge dans le marché fleurissant du tapis à décor de niche autant prisé par les orientaux que par les Européens à partir du XIXe siècle.

Le musée

Derrière sa « façade aux mille lettres », le musée met en lumière le travail de Champollion et comment, au terme d’une recherche passionnée, il a percé le mystère de l’écriture égyptienne. Inscrivant l’œuvre du célèbre déchiffreur dans l’histoire des écritures du monde, les collections sont, pour la plupart, inédites. Du Mexique à la Chine en passant par la Méditerranée, des objets inscrits au pinceau, au calame ou à la plume racontent comment les écritures sont apparues, ont voyagé, ont évolué au gré de la main des scribes.

Aujourd’hui, on imagine difficilement se passer de ces signes tracés sur la pierre comme sur le sable, qui suppléent la parole et nous relient les uns aux autres.

Entièrement rénové pendant deux années, l’ancien musée d’égyptologie a laissé place à un musée moderne et inédit, le seul musée en Europe à retracer l’histoire des écritures du monde.

Le Musée Champollion a reçu le label « Maison des Illustres ».

Source : https://musees-occitanie.fr/

Illustration : © Tous droits réservés

Infos pratiques :

Du 20 novembre 2021 au 27 mars 2022de 14h à 17h30, tous les jours sauf le lundi

> Visites guidées programmées les dimanches à 15h

Accès libre et gratuit

Musée Champollion – Les Écritures du Monde

Place Champollion – 46100 Figeac

05 65 50 31 08 – Plus d’infos https://bit.ly/3EHSEIH

Rationalité et laïcité : le rebond se prépare.

Du choc des idées naît la lumière. Les thèmes de la laïcité et de la raison sont au cœur des pistes de progrès de l’humanité. Nous francs-maçons y participons . Les associations comme Unité Laïque et Le Chevalier de la Barre fédèrent les énergies et organisent des événements.

Le (trop) petit monde de la laïcité avait salué récemment la création de l’association «  Unité Laïque », dirigée par Jean-Pierre Sakoun, ex-président du Comité Laïcité République (CLR) , et comprenant entre autres Philippe Foussier, ex-GM du GODF,  dans ses rangs.

La mosaïque ( héhé )  des associations consacrées à la laïcité allait-elle encore croître ?   Eh bien il semble que non puisqu’est annoncée la fusion entre cette dernière-née ( actuellement valentinoise )  et l’association lyonnaise «  Le Chevalier de la Barre » : l’heure serait peut-être bien au regroupement des forces.

Un premier événement conjoint est programmé ce 19 janvier 2022 à 18h30 à Lyon ( mairie du 6e ), arborant le nouveau logo «  Laïcité Social Club ».

En grand témoin, Virginie Tournay, directrice au CNRS, déjà primée par le CLR pour ses travaux autour des thèmes de la laïcité, la science et la politique, entre autres titres et distinctions.

Virginie participait également à Lyon en février 2020 au colloque organisé par le GODF autour du titre «  Reconquérir la culture scientifique : un enjeu humaniste ». Ce colloque avait fait couler pas mal d’encre, dont celle de Stéphane Foucart, Stéphane Horel et Sylvain Laurens qui y consacraient plusieurs pages de leur livre « Les gardiens de la raison » , pages que j’ose résumer par «  les scientifiques sont devenus suppôts du capitalisme, rejetons donc la science » .

Ceci nous montre bien que les thèmes de la laïcité et de la raison sont sensibles et associés dans nos réflexions de francs-maçons : d’un côté la science côtoie la politique, de l’autre la laïcité étudie les frontières entre politique et religions, et enfin la raison est là pour nous aider à clarifier les domaines des faits, des théories, et de nos envies intimes.

Gérald Bronner, célèbre pour ses œuvres « La démocratie des crédules », « L’empire des croyances », et  « Déchéance de rationalité »,  était lui aussi une cible des « gardiens de la raison ». Il est désormais au service du gouvernement pour ces problèmes sociétaux.

Steven Pinker, considéré comme un des 100 penseurs les plus influents au monde, auteur des magistraux «  La part d’ange en nous » et «  Le triomphe des Lumières » , démontrant avec moult statistiques la réalité du progrès humain, vient de publier «  Rationalité » , avec le désir de montrer comment plus de rationalité peut amener la paix au sein de l’humanité.

Tout ceci pour indiquer que la franc-maçonnerie est loin de représenter le club de retraités que certains veulent y voir, et qu’elle participe activement à la recherche de pistes de progrès de l’humanité.

Oui, nos travaux ont une utilité ; oui, « les paroles arrivent toujours quelque part ».

Bonne année !

(Éphéméride) 6/I/2022 : L’Épiphanie

L’Épiphanie, cette fête serait la christianisation d’une célébration romaine appelée Saturnales, tombe, en 2022, le jeudi 6 janvier. Mais en France, on considère depuis plusieurs années que le jour de la galette des Rois, c’est le premier dimanche de janvier, doit le dimanche 2 janvier dernier.

Abordons cependant l’histoire de ladite galette. Donc, il était une fois…

La naissance de Jésus, suivie de la présentation de l’enfant aux Rois Mages, porteurs de précieux présents, l’or, l’encens et la myrrhe… est commémorée chaque année par les chrétiens, le premier dimanche de janvier, où l’on prit l’habitude de se réunir pour désigner à l’aide d’une fève glissée dans un gâteau un roi ou une reine…

En effet, la légende populaire du XIIIe siècle veut que la première fève ait été une bague royale en or perdue dans la pâte de la galette que confectionnait Peau d’Ane (cf. le conte de Perrault écrit en 1694)… pour le Prince charmant qui la recherchait afin de la soustraire aux incestueux desseins de son père qui s’était mise en tête de l’épouser. L’anneau était tellement fin que le Prince avait fait vœu d’épouser la jeune fille qui pourrait le passer à son doigt étant persuadé qu’ainsi il retrouverait la princesse.

Du coup, la tradition va entraîner l’usage de la fève symbolisant les secrets de la vie, car les gens du peuple ne pouvaient y placer des pièces d’or comme les nobles avaient interprété la légende. Mais la fève fit vite place à de petits objets de porcelaine : roi, reine, petit Jésus, baigneur, étoile, cœur, animaux, etc.

La galette, ronde et plate, à l’origine est faite de pâte plutôt lourde. En Aquitaine, elle devient brioche en couronne truffée de sucre en grains, et dans le Sud-Est, on la trouve également sous forme de pâte briochée (pogne de Romans truffée de praline, pompes à huile de Provence truffée de fruits confits d’Apt).

Puis, petit à petit, elle s’allégea et devint multiple : feuilletée, demi-feuilletée, dite « de plomb », bâtarde, de Madrid, de Suisse, bretonne, normande, fondante, du Périgord, salée…

En 1521, la coutume de l’Epiphanie mit en péril la vie de François Ier au cours d’une « guerre pour rire » pour reconquérir son titre, après que le duc de Saint Pol hérita de la fève. Cette « guerre » fut menée de nuit à coups d’œufs durs et de galettes… jusqu’à ce qu’une torche éclairant le champ de bataille tombât sur la tête du « vrai » roi, le brûlant cruellement.

Ce n’est qu’au XVIIe siècle que l’affinage de la pâte feuilletée fit de la galette des rois un gâteau léger, fleurant bon le beurre et le fondant. Ce fut la seconde épouse d’Henri IV, Marie de Médicis, qui, en quittant l’Italie, se fit remettre la recette d’une crème à la poudre d’amande, élaborée par le cuisinier de son plus proche soupirant, le comte Frangipani. La recette plut à la Cour de France et est toujours appréciée de nos jours.

Louis III, duc de Bourbon, offrait à des enfants pauvres une part de galette contenant la fève, les couronnait, les revêtait d’habits royaux, leur offrait de l’argent et les envoyait à l’école.

« Je serai deux fois roi », murmurait le petit Louis XIV en espérant trouver le petit ornement.

En 1717 même, la galette fut à l’origine d’un différend célèbre entre compagnons pâtissiers et boulangers, et le Parlement, au terme d’un débat juridique important, interdit à ces derniers l’utilisation du beurre et des œufs.

Bien évidemment déclarée « anticivique » sous la Révolution, elle franchit ce cap difficile sous la forme d’un bonnet phrygien… pour reprendre à la première occasion sa forme originelle.

De nos jours, ces nombreuses petites fèves s’illustrent dans de belles collections, pour le plus grand bonheur des « fabophiles ».

Très important : la coutume veut que ce soit la plus jeune personne de l’assemblée qui « tire les rois » et distribue les parts de galette aux convives !

Source : Site l’Amelier