L’acacia : le végétal sacré de la légende hiramique

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À côté des outils empruntés aux maçons opératifs, des réminiscences du Temple de Salomon, telles les colonnes B et J, et de l’emblème pythagoricien du Pentagramme, la Franc-maçonnerie symbolique honore tout particulièrement un symbole végétal, l’Acacia.

Acacia est en réalité un genre de plantes, en fait de près de 1500 arbres et d’arbustes, dont la plupart en Australie, puis dans les régions tropicales et subtropicales d’Afrique, d’Asie et des Amériques. Leur système racinaire est généralement bien développé, ce qui favorise l’exploitation des ressources hydriques dans des sols souvent pauvres et soumis à une forte variabilité climatique. Le nom de genre Acacia a été publié en 1754 dans la 4e édition abrégée du Gardeners Dictionary. Au cours du XIXe siècle, de nombreuses espèces furent progressivement rattachées à ce genre, qui devint extrêmement vaste et hétérogène.

Le nom Acacia provient du grec ancien ἀκακία (akakia), nom d’un arbre épineux d’Égypte et de la péninsule Arabique. Ce terme est généralement rattaché à ἀκίς (akis), « pointe, épine », tandis que l’étymologie grecque du mot a-kakia suggére l’innocence, vertu de celui qui ignore le mal, signifiant la candeur d’un être aux intentions pures.

L’« acacia » des textes grecs, mentionné notamment par Théophraste Renaudot, correspond vraisemblablement au gommier rouge arbre épineux commun dont les gousses et les exsudats étaient utilisés en pharmacopée antique. Le mot a été repris en latin, puis adopté par la botanique moderne comme nom de genre.

 En franc-maçonnerie, l’Acacia occupe une place à part : elle est liée à la légende d’Hiram, et on la retrouve sur presque tous les décors du grade de Maître, ainsi que sur certains hauts grades du REAA.

Mais l’Acacia n’a pas toujours régné seule. Au XVIIIe siècle, et encore au XIXe, d’autres plantes se sont invitées dans certains rituels maçonniques.

C’est le cas du Cassia, qu’on appelle aussi la casse, et du Tamaris.

Revenons un instant en arrière. La légende d’Hiram serait entrée dans la Franc-maçonnerie peu avant 1730. Elle n’appartient donc pas au noyau originel de la Franc-maçonnerie spéculative du XVIIe siècle.

On pense que la scène du relèvement du corps d’Hiram s’inspire d’une légende maçonnique plus ancienne : celle de la découverte du corps de Noé par ses trois fils. On en trouve déjà la trace dans le manuscrit Graham, daté de 1726. Mais à ce stade, aucun symbole végétal n’apparaît encore dans le récit.

Il faudra attendre 1730, et le Masonry Dissected de Samuel Pritchard, pour lire la première description du grade de Maître telle que nous la connaissons aujourd’hui.

Dans ce texte, l’endroit où repose le corps est signalé par un rameau. Mais attention : ce n’est pas encore l’Acacia que l’on connaît. C’est une branche de Cassia, car le mot désigne plusieurs arbustes proches : la casse, le séné, le faux séné, ou encore le cannelier de Chine.

Il s’agit dans tous les cas d’un arbuste, reconnu pour ses vertus médicinales et aromatiques. Cet arbuste a traversé les cultures. On y a souvent vu un symbole de force intérieure, de résilience, de résistance face aux épreuves.

Le Cassia avait aussi sa place dans les rites funéraires. En 1731, l’auteur de A Defence of Freemasonry le rappelait en ces mots : on disait que les Frères plaçaient une branche de Cassia à la tête de la tombe d’Hiram, en écho à une ancienne coutume des pays orientaux, celle d’embaumer les morts, et en particulier de préparer la tête et d’en sécher le cerveau, comme Hérodote l’avait déjà raconté.

Le Cassia avait donc tout pour être choisi : ses fleurs d’un jaune éclatant évoquent la lumière, il symbolise l’endurance dans l’épreuve, et il tenait une place dans les rites funéraires. Alors, une question demeure : pourquoi a-t-il fini par céder sa place à l’Acacia ?

C’est probablement en France que l’on trouvera la réponse à ces questions. Dès les années 1740, on trouve l’Acacia dans les rituels maçonniques français. C’est le cas notamment dans le Manuscrit Luquet, l’un des deux plus anciens rituels manuscrits français connus (vers 1745), et dans la divulgation « Le Sceau Rompu » (1745).

Comment est-on passé de Cassia à Acacia ? Vraisemblablement par une proche homophonie entre « le Cassia » et « l’Acacia », d’autant plus explicable par le caractère essentiellement oral des anciennes pratiques rituelles des francs-maçons. Mais encore fallait-il que cette homophonie fît sens.

Et c’était le cas, car l’Acacia a encore plus de lettres de noblesse que le Cassia. Ne le dit-on pas imputrescible, capable de renaître après les incendies et donc symbole de renaissance et d’immortalité ? Mais surtout, selon la Bible, c’est le bois qui servit à la construction de l’Arche de l’Alliance, du mobilier liturgique et des piliers du Tabernacle, le Temple itinérant institué par Moïse dans le désert (Exode, chapitres 25 à 27).

La tradition chrétienne affirme quant à elle, sans référence scripturaire, que la Croix du Christ et la couronne d’épine était faites d’Acacia. Et dans certaines versions de la légende d’Osiris, le corps du dieu assassiné reposa près d’un Acacia.

Si le Cassia avait de bonnes raisons d’illustrer la légende d’Hiram, l’Acacia en avait de meilleures, car il rattachait la mort d’Hiram à l’Arche de l’Alliance et à l’idée de renaissance et de résurrection induite par les figures du Christ et d’Osiris.

Mais comment expliquer qu’une homophonie entre « la Cassia » et « l’Acacia » en français ait imposé à l’ensemble de la Franc-maçonnerie le symbole de l’Acacia ? Les rituels anglais (que ce soit Emulation ou les autres rituels en usage dans la Grande Loge Unie d’Angleterre, tels le Taylor, le West End, …) connaissent tous l’Acacia.

 Serait-il alors admissible que les rituels maçonniques français aient pour une fois influencé les usages maçonniques anglais et non l’inverse ? 

La Cassia était clairement la version en usage chez les Modernes, c’est-à-dire les Loges de la Première Grande Loge de Londres (1717), selon la divulgation de Pritchard en 1730.

On ignore en revanche si un symbole végétal équivalent apparaissait dans les rituels des Anciens, dont la Grande Loge fut fondée en 1753. En tout cas la divulgation The Three Distinct Knocks de 1760, qui révèle les usages rituels d’une Loge des Anciens, n’en mentionne aucun. 

Mais l’on sait très bien qu’il y eut beaucoup de contacts entre les francs-maçons jacobites exilés en France et les Loges françaises.

Or les Jacobites avaient généralement plus d’affinités avec les Anciens qu’avec les Modernes, inféodés à la dynastie hanovrienne. C’est donc vraisemblablement par eux que l’Acacia français pénétra la Franc-maçonnerie anglaise des Anciens.

Et lors de l’union des deux Grandes Loges en 1813 pour former la Grande Loge Unie d’Angleterre, on sait que les usages rituels des Anciens furent adoptés et c’est très vraisemblablement à partir de là que l’Acacia remplaça la Cassia dans les rituels anglais.

Si l’Acacia semble s’être imposé dans l’ensemble de la Franc-maçonnerie mondiale, une troisième variante apparut en France au sein du Rite de Misraïm.

Dans le rituel de ce Rite rédigé entre 1815 et 1820, on ne trouve mention ni de Cassia ni d’Acacia, mais de Tamaris. Connu de la Bible et de nombreuses cultures anciennes (Égypte, Grèce, Scandinavie, Chine, Japon…), le Tamaris véhicule un symbolisme qui n’est pas très éloigné de celui du Cassia et de l’Acacia : force, endurance, fécondité, longévité et immortalité. Mais c’est bien évidemment son inscription dans la tradition égyptienne qui va pousser les auteurs de ce Rite à le choisir.

Les sources égyptiennes affirment généralement que le corps d’Osiris reposa près d’un Acacia ou d’un Sycomore. Mais il faut bien comprendre que ces sources restèrent inaccessibles aux lecteurs modernes jusqu’au déchiffrement des hiéroglyphes par Champollion en 1822.

Les créateurs de la Franc-maçonnerie égyptienne n’avaient donc accès à l’Égypte ancienne qu’au travers des écrits des auteurs grecs (Hérodote, Diodore de Sicile, Strabon, Plutarque…) et dans une moindre mesure, latins (Pline l’Ancien, Apulée…). Faisant preuve d’une certaine érudition, c’est certainement chez Plutarque que l’auteur découvrit le Tamaris, qu’il choisit d’introduire dans sa légende d’Hiram, au lieu de la Cassia ou de l’Acacia, afin d’égyptianiser davantage son propos.

Plutarque rapporte en effet une version du mythe d’Osiris inconnue dans les sources égyptiennes : selon cette variante, le corps d’Osiris, placé dans un coffre, fut livré aux flots de la mer et dériva jusqu’à s’échouer contre un Tamaris à Byblos en Phénicie (actuellement au Liban).

Le Tamaris grandit autour du coffre, qu’il finit par englober, et le roi de Byblos, émerveillé de la croissance inhabituelle de cet arbre, le fit couper pour en faire une colonne de son palais.

À la recherche du corps de son époux, Isis parvint à obtenir la colonne, en dégagea le corps d’Osiris, qu’elle embauma et ramena en Égypte.

acacia
acacia

Cette légende avait au moins deux raisons de retenir l’attention de l’auteur du rituel de Misraïm : tout d’abord, le Tamaris était explicitement intégré à la découverte du corps d’Osiris et pouvait ainsi tout naturellement trouver sa place dans la légende d’Hiram. Ensuite, le fait que le corps d’Hiram se soit retrouvé à l’intérieur d’une colonne devait être très parlant pour un auteur de rituel maçonnique. Et plus, si l’on suppose que l’auteur avait également connaissance des écrits botaniques de Pline l’Ancien, qui affirme que les prêtres égyptiens portaient des couronnes faites de rameaux de Tamaris.

Le choix du Tamaris était donc tout à fait judicieux pour souligner la dimension égyptienne du rituel, et l’on peut regretter que le Rite de Misraïm utilisé de nos jours (dit Rite de Venise 1788), qui date en fait des années 1980 seulement, n’ait pas suivi son illustre prédécesseur sur ce point et se soit aligné sur l’Acacia.

En somme,Acacia, Cassia ou Tamaris ont tous trois de bonnes raisons d’avoir été choisis pour illustrer la légende d’Hiram dans les rituels maçonniques.

Mais l’importance prépondérante du symbole de l’acacia au 3ème degré a permis à William Hutchinson (1732-1814), membre de la Royal Society of Antiquaries de surnommer les francs-maçons, les Acaciens.

Probablement jugé plus prestigieux que ses concurrents, l’Acacia s’est donc finalement imposé.

Mais il est temps de se focaliser sur l’Acacia, au risque de ne pas choisir d’autre végétal mentionné par les traditions !

D’un degré à l’autre, les réponses au tuilage progressent d’un état de passivité vers un niveau d’implication et de responsabilité.

Branche d'acacia dans les mains sur tissu rouge
Branche d’acacia dans les mains sur tissu rouge

Au 1er degré, l’Apprenti annonce : « Mes Frères me reconnaissent comme tel ». Il dépend de ses Frères qui admettent sa qualité maçonnique, donc il est mis sur la voie silencieuse de l’introspection.

Au2ème degré, le Compagnon déclare : « J’ai vu l’étoile flamboyante ». Il consacre ses sens à la prospection du monde, guidée par son étoile, mais n’est pas encore maître de son voyage.

Au 3e degré, le Maître affirme : « L’acacia m’est connu », il agit en possession des mots substitués, maîtrisant ses pas sur la voie du milieu ; il s’engage pour chercher les secrets véritables qui ont été perdus, là où se trouve l’acacia.

Dans la plupart des rituels d’élévation à la Maîtrise, alors que la loge est plongée dans le plus grand chaos, neuf Frères voyagent à la recherche du Maître assassiné.

Soudain, le 2e Surveillant fait savoir : « Cet arbre funéraire, cet acacia m’annonce une sépulture. Il n’y a pas longtemps qu’il est planté… peut-être ombrage-t-il le tombeau de notre Maître Hiram ».

On peut citer ici une variante de ce mythe. Les Maîtres partis à la recherche d’Hiram n’aperçoivent pas l’acacia, car ce sont eux qui vont le planter. Voici ce que rapporte François-Timoléon Bègue-Clavel du Rite Français ancien dans son ouvrage Histoire pittoresque de la Franc-Maçonnerie et des Sociétés Secrètes Anciennes et Modernes de 1783 : « Le respectable Maître Hiram ne paraissant plus aux travaux comme à son ordinaire, Salomon ordonna à neuf maîtres de faire des recherches, et ceux-ci allèrent sur le mont Liban.

Le deuxième jour, l’un d’eux, excessivement fatigué, voulut se reposer sur un monticule ; s’étant aperçu que la terre était nouvellement remuée, il s’en approcha et fouillant, il trouva le cadavre. Il appela ses camarades et leur fit part de sa triste découverte, présumant que c’était le corps de leur respectable Maître qui sans doute avait été assassiné, et n’osant, par respect, pousser leurs recherches plus loin, ils recouvrirent la fosse et pour la reconnaître ils coupèrent une branche d’acacia qu’ils plantèrent au-dessus et se retirèrent vers Salomon auquel ils firent leur rapport »

Peu importe la version à retenir, l’acacia, verdoyant, planté sur un tertre fraîchement dressé, indique toujours la sépulture du Maître.

Radio 2
Branche d’acacia – Crédit photo Radio 2

Il pointe le centre du drame, où se retrouvent alors les Frères Maîtres, entre l’équerre et le compas.

Repère solitaire dans l’immensité du voyage, l’acacia oriente l’attention du Maître Maçon et balise son chemin à la rencontre de son propre centre.

Cependant, sur la tombe d’Hiram où la terre est fraîchement remuée, l’acacia n’est pas né tout seul d’un germe spontané.

Sa plantation implique un acte volontaire qui, dans notre rituel, mémorise un emplacement et donne une suite à l’histoire.

Comme c’est le cas le plus courant dans nos rituels actuels, dans un effort commun, les neuf Frères ont retrouvé la sépulture d’Hiram grâce à l’acacia. Ils tournent alors leur regard vers le tombeau et ses mystères.

Le 1e Surveillant témoigne : « oui, il est dit que la Connaissance repose à l’ombre de l’Acacia ».

Le maître du chantier, mis à mort par l’Ignorance, le Fanatisme et l’Ambition, possède la Connaissance que localise l’acacia. Il a emporté avec lui les secrets véritables des maîtres bâtisseurs.

L’ombre donne la fraîcheur, mais aussi la clairvoyance sur ce qui ne peut être dévoilé en pleine lumière, car le plein soleil aveugle l’esprit et il est dangereux de « Révéler » à qui n’a pas qualité pour recevoir, comprendre et s’en servir.

L’acacia aux fortes épines protège cette Vérité qui doit rester hermétique aux imposteurs, car les mauvais Compagnons rôdent toujours.

L’aspect épineux de l’acacia a suggéré une tradition christique selon laquelle la couronne d’épine de Jésus fut tressée avec les épines de cet arbuste. Au-delà, la croix elle-même aurait été faite du bois qui servait à la construction du temple donc avec de l’acacia… ou du cèdre.

Dans le livre de 1440 Heures de Catherine de Clèves, une miniature montre une passerelle que la reine de Saba doit franchir pour rendre visite à Salomon. La reine, cependant, eut une vision prophétique que le pont fournirait le bois sur lequel le Christ serait crucifié. Elle refuse donc de marcher sur le pont et patauge pour rejoindre le roi qui l’attend. 

Dans l’analogie astronomique, la légende d’Hiram est l’emblème du soleil, le symbole de sa marche apparente : ainsi le Compagnon est entré à reculons dans le Temple, contemplant l’étoile flamboyante qui brille au loin à l’Occident, posant un regard sur son travail passé. Puis il a fait face pour marcher vers son avenir, comme le soleil d’automne en route vers le déclin.

Si l’acacia est un Arbre funéraire, c’est donc aussi un arbre de vie

On notera ainsi que sur un tableau allégorique anonyme, conservé au Musée de la Franc-maçonnerie de Londres et intitulé Les mystères montrés ici sont ceux que seul un maçon peut connaître, le Roi Salomon dessine le théorème de Pythagore, et dans le ciel, sur des nuages, Chronos tient dans sa main droite la faux de la mort et une branche d’acacia résurrectionnelle dans sa main gauche.

Sur la tombe d’Hiram, la verdeur de l’acacia a signé un triomphe sur la mort, il est imputrescible. Il forme cet axe vertical chargé de sève dont les racines inventives cheminent vers des richesses connues d’elles seules, tandis que ses feuilles respirent au plus près du soleil.

Il se régénère sur le terreau des morts où s’organise le grand rassemblement des particules dispersées à travers l’espace et le temps.

C’est la règle générale de la nature qui donne la vie et la reprend, se nourrit d’elle-même, recycle à l’infini.

À l’image de l’acacia, le nouveau Maître prend racine dans cette part invisible de lui-même, se recentre dans une intimité déjà sondée le long du fil à plomb.

Par les 5 points de la Maîtrise, le futur Maître est relevé et reçoit les syllabes du Mot Sacré. Comme le soleil reparaît au solstice d’hiver, le Maître renaît plus radieux que jamais, rayonnant de lumière. L’acacia est connu.

Restauré dans ses possibilités et devenu conscient d’une transformation en lui, le Maître se nourrit désormais de l’enseignement de son relèvement pour continuer sa quête et devenir un pilier stable de la loge.

Plante de résilience dans les déserts arides, bois imputrescible de l’Arche d’Alliance, arbre de renaissance associé à Osiris et au Christ, l’acacia concentre en lui les grandes thématiques initiatiques : la mort, la quête, la connaissance et la régénération.

En définitive, l’Acacia ne marque pas seulement l’emplacement du corps d’Hiram : il indique le chemin que chaque Maître Maçon doit suivre pour retrouver, en lui, le Maître véritable.

Symbole d’immortalité et d’espérance, il rappelle avec force que, même après l’épreuve la plus sombre, la vie et la lumière peuvent toujours renaître, plus vigoureuses et plus lumineuses qu’auparavant.

Le Maître Maçon comprend que la véritable immortalité ne réside pas dans la survie du corps, mais dans la transmission de la Lumière, de la Connaissance et des valeurs qu’il s’efforce d’incarner.

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Jean-Jacques Zambrowski
Jean-Jacques Zambrowski
Jean-Jacques Zambrowski, initié en 1984, a occupé divers plateaux, au GODF puis à la GLDF, dont il a été député puis Grand Chancelier, et Grand- Maître honoris causa. Membre de la Juridiction du Suprême Conseil de France, admis au 33ème degré en 2014, il a présidé divers ateliers, jusqu’au 31°, avant d’adhérer à la GLCS. Il est l’auteur d’ouvrages et de nombreux articles sur le symbolisme, l’histoire, la spiritualité et la philosophie maçonniques. Médecin, spécialiste hospitalier en médecine interne, enseignant à l’Université Paris-Saclay après avoir complété ses formations en sciences politiques, en économie et en informatique, il est conseiller d’instances publiques et privées du secteur de la santé, tant françaises qu’européennes et internationales.

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