Le fascisme est-il compatible avec la Franc-maçonnerie ?

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Les liaisons dangereuses d’une obédience italienne – qui peut sembler périphérique – démontre que l’Italie même maçonnique n’a pas fait l’anamnèse du cancer fasciste. Et d’ailleurs pourquoi le ferait-elle ? Le sommet de l’état est aux mains du parti Fratelli d’Italia, ouvertement néo-fasciste et la figure du Duce Benito Mussolini est ouvertement assumée de nos jours dans les familles et les boutiques.

Délégation italienne à la session biennale du Conseil suprême du 33e degré à Washington, D.C., en 1931. De gauche à droite : Raoul Tolentino, Mme Palermi Venturi, Raoul Palermi, Mme Tolentino (collection privée – Source www.granloggia.it).

Il est vrai que dans l’entre-deux guerres, le grand maître de la Grande Loge d’Italie de l’époque (GM de 1917 à 1948 quand même !), Raoul Palermi, avait fait allégeance complète – avec son Conseil de l’Ordre – au premier Grand Conseil fasciste, celui de la Marche sur Rome soutenue par l’obédience.

Palermi n’aura d’ailleurs de cesse de faire offre de service au fascisme en se compromettant, lui et les plus éminents membres de son obédience, mais sans réel succès. Mussolini dès les négociations des Accords du Latran avec Pie XI doit accéder à la rage antimaçonnique du Vatican. Plus tard ce sera celle d’Hitler qu’il lui faudra ménager. Tout cela fut étayé, documenté et révélé par un livre d’historien aux débuts des années 2000, un livre souhaité par le GM de la Grande Loge de l’époque (lui-même historien), Luigi Pruneti : Raoul Vittorio Palermi. Tra Massoneria e Fascismo par Giovanni Maria Tonlorenzi aux Edizioni Giuseppe Laterza.

Mais à l’issue du conflit mondial Palermi est désavoué par la Maçonnerie internationale, tous courants confondus. Il faudra d’ailleurs littéralement une refondation (et l’ouverture à la mixité) de la Grande Loge d’Italie du REAA dans les années 50, puis avec le GM Ghinazzi qui la présida pendant 24 ans ( !) pour qu’elle puisse récupérer son droit et sa légitimité à siéger dans la communauté maçonnique libérale.

CLIPSAS Franc-maçonnerie

Palermi – traître fasciste notoire – est néanmoins revendiqué aujourd’hui comme filiation légitime de son « héritage » du REAA par une micro-obédience italienne, adhérant brièvement (de 2022 – 2024) au CLIPSAS : SOMI ou Souverain Ordre Maçonnique d’Italie. Obédience qui recycle par ailleurs au moins un repris de justice estonien, quelle a revêtu du titre ronflant de Délégué « provincial » pour l’Estonie (!!! on rêve) bien que nous ignorions – comme vous sans doute – que ce pays balte fit partie de l’Italie péninsulaire !

Voilà comment le fascisme, l’escroquerie et la rupture des valeurs réussit à s’infiltrer dans la maçonnerie italienne d’aujourd’hui et via elle dans la communauté maçonnique internationale via le CLIPSAS, seule organisation mondiale de la franc-maçonnerie libérale censée être garante des valeurs communes. Explications.

Les micro-obédiences

Loge-P2-Licio-Gelli-in-paramenti-massonici

Depuis les années de plomb et le scandale P2, mais surtout la fin de la seconde guerre mondiale, l’Italie enfante d’une vague de micro-obédiences de quelques dizaines (au plus centaines) de membres. C’est le cas de S.O.M.I. ou Sovrano Ordine Massonico d’Italia. Une obédience qui va se réclamer de la « descendance » de Palermi, le fasciste, voire se dire recréée en 1952 après une tentative en 1936 en plein fascisme. 1952 alors qu’elle se déclare née en 1982 dans ses documents au CLIPSAS ! Allez comprendre.

Et SOMI cultive l’art d’enfumer les esprits via des structures inconnues. Je cite son propre rapport sur sa fondation envoyé au CLIPSAS : « L’Obédience était reconnue, ainsi que par le SOMA qui avait accordé la licence, également par le GOMU (Grand Orient Maçonnique Universel – Suisse), par la Franc-maçonnerie de RSAAd’Alexandrie d’Égypte, par la Grande Loge Libanaise et lAlliance Arabe Unie, la Grande Loge Marquis de Saint-Martin. » Qui n’a jamais entendu parler de ces « obédiences » ? Ça devrait interroger les puissances maçonniques classiques membres du CLIPSAS. Mais non, rien.

Elle fait aussi partie de cette époque de naissance de structures maçonniques allant, après-guerre, des mondes de la Régularité aux mondes dits libéraux. C’est l’époque de la création de Grandes Loges « sérénissimes » et « régulières » autour de Giovanni Alliata di Montereale. Certains des membres de sa structure rejoindrons SOMI.

Descendant d’une des grandes familles nobiliaires, suspecté d’être membre du coup d’état d’extrême-droite du prince Borghèse en 1970 (il fut acquitté aux termes d’une procédure restée trouble) Alliata di Montereale fut membre de la très sulfureuse Loge P2 avec le numéro d’ordre 361, de 1973 à 1976. Il meurt à Rome en 1994 aux arrêts domiciliaires pour suspicion de trucage électoral. Non sans avoir été le nouveau Souverain Grand Commandeur du REAA dès 1944. Rien que du beau monde, donc. Rien que du beau linge. Le gotha du pire.

Et SOMI (comme d’autres) brouille les pistes comme en témoigne son propre historique envoyé au CLIPSAS : « Depuis 1952, la Communion de Vigorito a tissé un réseau dense de relations avec toute une série d’Obédiences nationales et, surtout, internationales et elle a changé de nom à plusieurs reprises, mais celui avec lequel elle a toujours été identifiée est « Sérénissime Grande Loge Unie d’Italie » (S.E.G.L.U.I.). En fait, même le 2 Juin 1982, au moment de la déposition de la constitution et du statut devant un Notaire, elle a gardé la dénomination historique de la Communion de « Sérénissime Grande Loge d’Italie », même si pour un court laps de temps elle avait adopté le nom officiel de « Maçonnerie Mondiale de Rite Écossais Ancien et Accepté de l’Ordre des Francs-maçons Anciens, Libres et Acceptés », mais un an plus tard (Décembre 1983), la Grande Loge délibérait de reprendre à part entière son ancien nom de « Sérénissime Grande Loge Unie d’Italie ». Cette dénomination a été changé au courant « Souverain Ordre Maçonnique d’Italie – Ordre Général des Francs-Maçons Anciens, Libres et Acceptés » suite à la fusion avec quelques Loges de la Grande Loge Symbolique Unie qui a eu lieu le 21 Juin 2005. »

Et SOMI est incapable, dans son propre dossier d’adhésion, de donner une cohérence à sa propre histoire : « Le 21 juin 2005, la Sérénissime Grande Loge d’Italie – Ordre Général des Francs-maçons Anciens, Libres et Acceptés s’est enrichie de la confluence de plusieurs Loges qui se référaient à la « Grande Loge Symbolique Unie » (dont les Grands Maîtres étaient Piercarlo Longo, Ferdinando Viglieno et Giovanni Rosato) et elle a changé de dénomination pour prendre le nom actuel de « Ordre Souverain Maçonnique d’Italie ». Le Frère Stefano de Carolis Villars a été confirmé dans la fonction de Grand Maître après des élections ordinaires ». Ordinaires ? Voire.

1944 – 1952 – 1982 ou 2005 : c’est une création par rebondissements pour SOMI. On attendrait donc du CLIPSAS qu’il investigue avec une très grande prudence. Et pourtant…

Lorsque SOMI pose sa candidature au CLIPSAS en 2021-2022 les rapports d’enquête sont pourtant clairs (ou naïfs !) : l’obédience mixte a alors, d’après sa fiche de demande, 20 ans d’existence (fondée en 1982) et ne compterait que 302 membres et 25 loges. Elle n’a pas (dit-elle) de relations internationales à part un traité d’amitié avec la Grande Loge Féminine d’Argentine.

Déjà notons que 302 membres sur 20 ans, répartis sur 25 entités, cela donne de très petites loges peu viables. N’avoir, par ailleurs, que 300 membres sur une terre d’aussi vieille tradition maçonnique que l’Italie devrait être révélateur et alerter les enquêteurs. Il s’agit en effet manifestement d’un petit ensemble qui n’a manifestement pas réussi à convaincre ni à s’ouvrir vers la planète maçonnique italienne et internationale. Le CLIPSAS va hélas l’y aider. Ce qui est révélateur du mal qui ronge le CLIPSAS depuis des décennies.

Sur les quatre obédiences enquêtrices sollicitées sur la demande d’adhésion de SOMI au CLIPSAS, seules trois ont répondu. La Grande Loge Féminine d’Italie n’ayant pas accepté le devoir d’enquête. Rien que cela aurait dû aussi mettre la puce à l’oreille. Les trois autres font, elles, manifestement, une enquête a minima, pro forma, se contentant des renseignements fournis par SOMI même, faisant référence (comme une évidence !) à des instances « maçonniques » soi-disant internationalement connues comme SOMA et sans rencontrer une seule fois les instances de l’obédience candidate. Et l’on s’étonnera du résultat !

ET on a même droit à ceci : « Au niveau national, le S.O.M.I. au fil du temps a noué de nombreuses amitiés avec des obédiences masculines, féminines et mixtes. Beaucoup d’entre elles se sont dissoutes. Actuellement le S.O.M.I. a des relations amicales avec la Grande Loge Féminine d’Italie, Anciens Francs-maçons d’Italie, Grand Orient Libres Maçons Italiens. Le S.O.M.I accueille dans son siège national le bureau italien de la L.U.F. (Universala Framasona Liga) fondée en 1905 à Boulogne-sur-Mer (France) et dont de nombreux membres font partie, notamment le président de L.U.F. Italie. »

Comme par hasard, toutes ces « obédiences » qui ont reconnu SOMI et signé des alliances ont toutes disparues ! Sauf la LUF sur laquelle nous aurons à revenir.

Barbara EMPLER

Cette absence de références et rencontres ressort clairement du rapport de la GLMF : « Le Souverain ordre Maçonnique d’Italie par l’intermédiaire de son SGM Barbara EMPLER a adressé au CLIPSAS un document spécifique sur son histoire, la constitution de son obédience ainsi que ces statuts et sa constitution qui n’appelle pas de remarques particulières. Elle a de plus spécifié dans sa demande vouloir adhérer sans réserve aux principes de la charte du CLIPSAS avec le souhait d’établir des relations fraternelles sans condition de réciprocité et dans le respect de la spécificité maçonnique de toute obédience. N’ayant pas pu rencontrer son SGM nous lui avons posé deux questions supplémentaires indiquées ci-dessous. » Il s’agit des questions sur les motivations à rejoindre le CLIPSAS et les valeurs partagées. Qui pouvait douter que les réponses soient conformes ? Franchement ?

Même son de cloches chez les deux autres obédiences enquêtrices : le GLOAI (ou Grande Loge d’Albanie, elle-même membre depuis seulement 2018) qui renseigne 350 membres et 26 loges (il y a inflation sur base pourtant de déclarations de SOMI !) et SOMI annonce la perte de 85 membres (période Covid) et 7 loges mais malgré tout augmente en nombre sur quelques semaines d’enquête ! Où est le sérieux ?

Le même schéma peu sérieux apparait aussi dans le rapport de la Grande Loge Symbolique du Portugal. On y vérifie des données de base communiquées : nom et adresse de l’obédience, date de création (1982). On acte une adresse mail et un site web, le nom de la Sœur grand maître. On y confirme 302 membres pour 25 loges et, subitement, entre janvier et février 2002, entre le rapport GLMF et celui de la GLS Portugaise, outre le traité avec la Féminine Argentine on découvre soudainement des relations avec la Grande Loge d’Italie de Rite Écossais ; le Droit Humain ; la Sérénissime Grand Loge Nationale Italienne ; la Grande Loge Féminine d’Italie, les Anciens Francs-maçons d’Italie, le Grand Orient des Libres Maçons Italiens : autant d’obédiences sur sol italien. Nul ne prend le temps d’enquêter auprès de celles qui sont connues du CLIPSAS (la Féminine italienne est toujours membre, la Grande Loge est sortie).

Grande Loge Symbolique du Portugal

Il s’agit manifestement pour le CLIPSAS de faire la chasse au nombre d’affiliés (et donc de cotisations pro rata numeris) depuis le départ des grandes obédiences (GODF, GOB, GLB, GLF, GLI, etc.), départs liés à ces inflations inquiétantes.

Et, mieux encore, le rapport portugais recommande de donner quitus à la demande d’adhésion de SOMI au CLIPSAS « bien que les réponses au questionnaire n’aient pas précisé […] quelle Grande Obédience a délivré la Patente REAA (et la date). »

Mais oui, bonne question, d’où vient leur légitimité ? Elle est, en fait, peu avouable.

Le renégat

En effet, après son admission au CLIPSAS, SOMI nous montre son vrai visage. La chasse au réseau, l’ubris, la volonté d’une grenouille qui veut devenir un bœuf. Quitte à s’adjoindre les pires profils. Mais pourquoi s’en priver au regard de sa propre histoire prenant une part de sa « légitimité historique » dans le fascisme italien via Palermi ?

Exemple ? Dès son entrée, SOMI affilié un frère renégat et félon qui « détourne » au profit de cette obédience italienne (j’insiste, « italienne ») une loge du Grand Orient d’Estonie (voyez un peu la distance !), obtenant pour ce haut fait d’armes le statut de Délégué Provincial du Grand Maître pour les provinces boréales ! Une Loge de quelques 15 membres détournée et hop un cordon ! Rien moins.

Puis, quand le Grand Maître du Grand Orient d’Estonie s’en émeut auprès d’autres obédiences qui parrainent ses efforts (c’est autre chose d’avoir cent membres en Estonie post-soviétique qu’en Italie de Garibaldi !), cette interpellation lui donne droit à un courrier de la « sœur grand maître » de SOMI Barbara Empler qui le salue d’un « Dear Mr. Cher Monsieur », ne lui reconnaissant donc même pas le statut maçonnique. Quelle élégance fraternelle !

Puis le meilleur : l’explication dans ce courrier de la légitimité de Rite de SOMI – je cite – « In 1944, Joao Pucciarelli [ndlr Souverain Grand Commandeur installé après 1944 par les Réguliers américains], the heir of Raul Vittorio Palermi, reconstituted the Ancient and Accepted Scottish Rite in Italy [» Et voilà : on a LA légitimité puisque les lointains (re)fondateurs en 1944-45 l’ont acquise de l’héritier de Palermi le fasciste, l’héritier Pucciarelli, lui-même maçon de l’obédience de Palermi depuis la période suspecte de 1919 et étant l’homme des -Réguliers américains ! Belle carte de visite en vérité pour une obédience qui se veut à présent « libérale » et rejoint le club international des obédiences libérales. Quant à une « refondation » en 1944, voire une fondation en 1952 (selon les documents et lettres diverses) on se rappellera que SOMI est fondée en 1982 de son propre aveu, dans ses documents d’adhésion !!! Et cela ne soulève toujours pas d’objection. SOMI devient membres du CLIPSAS jusqu’à sa démission en 2024 (deux ans à peine après son entrée).

Adam

Mais le pire est encore à découvrir en apprenant que celui qui « détourne » au profit de SOMI cette fameuse loge estonienne (en promettant à ses membres une ouverture sur le monde !) n’est autre qu’un ex-membre de la Grande Loge (régulière) d’Estonie (dont il est depuis banni !), qu’il a quitté pour une apparition brève au Grand Orient d’Estonie en invoquant de fausses raisons de départ de la régulière, avant de quitter là aussi n’y obtenant pas de cordon de Grand-Maître adjoint pour les relations extérieures, seule motivation de cet homme qui veut du réseau ! Affairiste.

Et, pour couronner le tout, on découvre que cet individu, plusieurs fois félon à ses serments, qui s’appelle Adam Tamjarv, banni de la régulière estonienne et du Grand Orient d’Estonie, est condamné pour fraude fiscale par les tribunaux estoniens ! Beau pedigree pour SOMI ! Belle absence de réaction au CLIPSAS malgré les avertissements !

Carrousel à la TVA, Adam Tamjarv est une première fois condamné pour avoir détourné plus de 180 000 euros. Décision du Tribunal : « satisfaire la réclamation de droit public soumise par l’intermédiaire du Conseil des impôts et des douanes de la République d’Estonie au moment de l’acceptation et juger Adam Tamjärv redevable en faveur de la République d’Estonie de 190 253,25 euros, à payer selon accord à compter de la décision de justice ». La décision du Tribunal détaille les fausses factures permettant de récupérer indûment de la TVA et accises sur des denrées jamais reçues par le « restaurateur » Tamjarv. Rien n’est contesté. Tout est établi et coulé en force de chose jugée. Rien n’y fait. SOMI l’accueille à bras et cordons ouverst.

Tamjarv est depuis condamné en plus pour avoir escroqué des investisseurs privés, à hauteur de 1,3 millions d’euros cette fois. Par décision de la Cour, « en vertu de la section 209(2)(1) du Code pénal estonien, Tamjarv est condamné à une peine combinée de 3 ans et six mois de prison avec sursis probatoire. Une période probatoire où il est censé se soumettre à une supervision criminelle incluant un domicile et résidence fixe (en Estonie, donc loin de SOMI !) assortie d’un rapport de supervision régulier ».

Tout est public, documenté, publié en long et en large dans divers titres de presse estonienne. Mais là, subitement, silence de Mme Empler et de SOMI et du CLIPSAS. Puis démission de SOMI au CLIPSAS. En silence. Etrange, non ?

Mieux Adam Tamjarv a, semble-t-il, été élu en 2025 à Tallinn en Estonie comme président de la Ligue Universelle des Francs-Maçons, (en tous cas de sa fédération locale), la LUF une organisation centenaire – à la base défendant et promouvant l’espéranto- mais devenue aussi caduque que son âge vénérable (elle fut fondée en 1905). Une fois encore, après avoir perdu l’affiliation CLIPSAS (mais y avoir récolté des contacts internationaux) l’obsession de Tamjarv pour les titres et surtout le réseau international est insatiable ! Tout ce que la Maçonnerie est censée abhorrer. Pour quel ego ou quels trafics ? En conséquence, le CLIPSAS devrait s’interroger sur le sérieux et la méthode de ses enquêtes avant affiliation. Sous peine de faire fuir plus de corps maçonniques respectables. Il serait bon pour cette instance de communiquer à ses membres l’histoire et le pedigree de SOMI et de Tamjarv pour que le réseau puisse les bannir. Il serait en tous cas désolant qu’étant avertis une nouvelle fois de tous ces faits, le CLIPSAS s’abstienne de réagir.

Sacha Bergeldeky

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