mer 25 février 2026 - 12:02

Cinq sceaux, cinq Temples : ce que disent les blasons des grandes obédiences françaises

Rouge de cire ou noir d’empreinte, épure bleue ou gravure foisonnante, chaîne d’union, étoiles, œil, rameaux, dates-pierres… Les blasons maçonniques ne décorent pas : ils engagent. En quelques signes, la GLDF, le GODF, la GLNF, la GLFF et le Droit Humain condensent une histoire, une manière d’entrer en initiation, et une certaine idée de la République sans jamais renoncer au langage du Temple.

GLDF – le sceau rouge : la tradition comme cire, le chantier comme vocation, et la tension 1728/1894

Blason GLDF
Blason GLDF

Le sceau de la GLDF parle d’abord comme un sceau : par son rouge de cachet, il évoque la cire des actes et la signature qui engage. Cette couleur n’est pas tant une “livrée” d’obédience qu’un code d’authentification : elle dit la continuité, la transmission, la preuve. Et cette logique convient à une maison qui, dans l’histoire française, s’est structurée durablement autour du Rite Écossais Ancien et Accepté, avec une colonne vertébrale rituelle très majoritaire, longtemps liée à l’orbite du Suprême Conseil de France avant l’autonomie pleine des grades symboliques. Ici, le rouge ne proclame pas : il scelle.

Le dessin est allégorique : un bâtisseur (ou un Maçon en posture d’ouvrage), des outils, une scène de travail, une lumière qui pointe. Ce sceau affirme une identité : la GLDF se pense comme une obédience de construction intérieure. Le symbole n’est pas d’abord un drapeau, c’est un métier. Le Maçon est celui qui taille, ajuste, dresse. La vérité n’est pas proclamée : elle se fabrique dans l’effort, la rectitude, la patience.

1728, dans l’historiographie maçonnique française, relève moins de l’acte notarié que de la date-emblème

Elle pointe un moment de cristallisation : non pas la naissance documentée d’une obédience française au sens moderne, mais l’apparition, à Paris, d’un foyer suffisamment visible pour que la mémoire maçonnique y voie une origine. La présence attestée du duc de Wharton – ancien Grand Maître de la Grande Loge d’Angleterre – et le prestige attaché à une loge dite “du Grand Maître” (Saint-Thomas) fournissent un récit commode : celui d’une transmission directe, presque apostolique, depuis la matrice britannique vers le sol français. Le problème, historiquement, est que le récit précède l’archive : la France des années 1720–1730 connaît des loges, des réseaux, des figures, mais pas encore une obédience stabilisée, continue, administrativement identifiable. 1728 devient alors une date qui autorise plus qu’elle ne prouve : elle offre une « aube », une porte d’entrée dans l’ancienneté, une pierre d’attente posée au seuil du XVIIIᵉ siècle pour donner au Temple une profondeur de champ.

Le duc d’Antin s’oppose à une descente de police dans une loge, dessin de Pierre Méjanel

À l’inverse, le grand mouvement des années 1738–1743 – avec Louis de Pardaillan, duc d’Antin proclamé « Grand Maître général et perpétuel des maçons dans le royaume de France » – marque une étape d’une autre nature : on se rapproche d’une structuration (même si le vocabulaire de l’époque, l’instabilité des pratiques et les tensions avec l’autorité publique compliquent toute lecture trop “institutionnelle”). Puis vient la longue grande maîtrise du comte de Clermont (1743–1771), qui installe une réalité durable mais aussi ambivalente : une maçonnerie aristocratique, influente, mais traversée de contradictions, jusqu’à la scission de 1773 où une part significative des loges rejoint la dynamique qui donnera le Grand Orient. La suite, avec la suspension des travaux sous la Terreur (1793), puis la “réunion” au sein du Grand Orient (1799), accentue encore la discontinuité : le fil n’est pas rompu symboliquement, mais il est reconfiguré politiquement et administrativement.

C’est ici que l’architecture des dates devient éloquente

SCDF

La création du Suprême Conseil de France (1804) et, surtout, l’organisation des trois premiers grades par la Grande Loge Centrale (1822) introduisent une charpente écossaise qui pèse lourd dans la généalogie de la GLDF moderne. À la fin du XIXᵉ siècle, la scission des loges dites progressistes (1880) et la naissance de la Grande Loge Symbolique écossaise mettent en évidence un paysage fragmenté, où “le nom” et “la forme” ne coïncident plus. La bascule 1894–1896 (transformation de la Grande Loge Centrale en Grande Loge de France, assemblée constitutive de 1895, puis réintégration d’une majorité de la GLSE) relève, elle, d’une fondation opératoire : on n’est plus dans l’aurore, on est dans la relève, le moment où une obédience se redonne une identité, un périmètre, une cohérence, et se dote des instruments nécessaires à une continuité durable.

Ainsi, lorsque le sceau juxtapose 1728 et 1894

Il ne commet pas seulement une approximation : il expose une dialectique.

D’un côté, une date-source – un commencement symbolique qui inscrit la maison dans la grande histoire des premiers réveils maçonniques en France.

De l’autre, une date de naissance institutionnelle – l’acte par lequel le nom, la structure et le projet se stabilisent après un siècle et demi de fractures, de fusions, d’interruptions et de recompositions. L’emblème tient ensemble la mémoire longue et la preuve administrative, l’origine racontée et l’édification démontrable : deux régimes de vérité qui, en matière maçonnique, ne s’excluent pas mais se complètent, comme la légende éclaire l’archive et comme l’archive oblige la légende à rester juste.

GODF – la médaille noire : la voûte étoilée, la vigilance, et la généalogie 1728/1773 dite en calendrier maçonnique

Le sceau du GODF appartient au langage de la médaille : noir et blanc, gravure dense, profusion de signes. Le noir, ici, n’est pas sombre : il est l’encre de l’institution, la netteté de l’empreinte. Là où la GLDF scelle en rouge comme une cire, le GODF imprime en noir comme une publication : c’est une maçonnerie qui assume d’être lisible dans la cité. Et qui le jamais longtemps encore !

Marianne-GODF

Le cercle d’étoiles inscrit d’emblée l’obédience sous la voûte : orientation, universalité, mais aussi rappel que le Temple est un cosmos ordonné. Au sommet, l’œil rayonnant introduit une double lecture : l’œil initiatique de la vigilance intérieure, et l’œil des Lumières qui refuse la crédulité. C’est un sceau de surveillance de soi et de surveillance du pouvoir.

GODF, la bannière

La chaîne d’union fait le tour du cœur : elle dit que la fraternité n’est pas une émotion mais une structure, une obligation. Les rameaux (laurier/olivier) donnent la tonalité morale : paix, constance, victoire sur soi plus que triomphe sur autrui.

Et surtout : les dates 5728 et 5773, qui traduisent 1728 et 1773. Là, le GODF fait un geste très fort : il se dote d’une généalogie en langue maçonnique. 1773, c’est sa naissance institutionnelle. 1728, c’est l’amont, la scène des origines françaises telle qu’elle est retenue dans l’imaginaire maçonnique. Le sceau dit donc : nous sommes une institution née dans l’histoire, mais nourrie d’un avant symbolique. On est très proche, en mécanisme, de la tension GLDF 1728/1894 – mais le GODF la traite en langage d’histoire politique des idées, là où la GLDF la traite en langage de chantier initiatique.

GLNF – le bleu et le blanc : l’épure, la règle, l’axe, et 1913 comme acte fondateur moderne

Le logo de la GLNF tranche avec les gravures anciennes : c’est une symbolique d’épure, presque d’architecture contemporaine. Simple, voir simpliste… Mais cette esthétique dit déjà une valeur : la règle – en 12 points ? Et qui date de 1968 et qui ne remontant pas à des temps immémoriaux…

Logo-GLNF-Officiel

Une obédience qui se pense « régulière et de tradition » aime la clarté des lignes, la sobriété, la stabilité graphique : une forme qui ne bavarde pas.

Le bleu domine : couleur de la fidélité, de la constance, de la profondeur “tempérée”. Le bleu n’est pas flamboyant ; il ne cherche pas la conquête ; il cherche la durée. Le blanc donne la notion de pureté de tracé, de lisibilité, de rectitude.

Au centre, l’équerre et le compas surplombent une grande forme de croix/axe : qu’on la lise comme croix ou comme intersection, elle dit l’essentiel : un vertical (principe, transcendance, orientation) et un horizontal (humanité, monde social, fraternité). Les outils viennent “régler” cette intersection : la liberté est tenue par la mesure, l’élan par la règle.

La date 1913 est, ici, très importante : elle affirme une naissance moderne, dans un XXᵉ siècle qui exige des structures nettes, des affiliations claires, des continuités identifiables. Visuellement, la GLNF se présente moins comme une légende d’origine que comme une charte de principes.

Qu’en pensent les adeptes du c’était mieux avant ?

GLFF – le sceau consideré comme gravure : l’alliance au centre, la chaîne comme enceinte, et la fondation comme conquête

Le sceau de la Grande Loge Féminine de France adopte, comme une médaille ancienne, le langage de la gravure : pas d’esbroufe, pas de séduction graphique, mais l’autorité d’une empreinte. Pourtant, il ne raconte pas la même histoire que les emblèmes plus “cosmiques” et civiques : ici, le centre n’est pas une idée, c’est un geste. La poignée de main occupe le cœur du blason et, par ce simple choix, tout bascule. Elle dit que l’initiation commence par un pacte, que la transmission n’est pas seulement une doctrine mais une relation, et que la parole ne vaut qu’à la mesure de la loyauté. La poignée de main est la forme visible de la confiance bâtie, du lien qui oblige, de l’alliance qui dure. C’est un symbole redoutable, parce qu’il rappelle qu’une vérité sans fidélité n’est qu’une opinion.

Blason GLFF

Au-dessus, le triangle surmonté de l’œil installe la vigilance de la conscience : non pas un œil de surveillance extérieure, mais l’œil intérieur, celui qui refuse la complaisance et qui exige, de chacune, une rectitude intime. Autour, la chaîne d’union encercle comme une enceinte protectrice : elle fait de la fraternité – ici, très concrètement, la sororité – non une émotion mais une structure. Les rameaux latéraux, enfin, jouent le rôle de colonnes vivantes : ils disent la croissance, la patience, la persévérance ; ils rappellent que l’œuvre initiatique n’est pas un éclair mais une saison, puis une autre, et encore une autre.

Et voici la clé historique qui donne au sceau sa profondeur : la date inscrite, souvent lue trop vite, renvoie à 5901 en année maçonnique, c’est-à-dire 1901 selon le repère usuel (+4000). Ce n’est pas une fantaisie chronologique. C’est une pierre de fondation mémorielle. 1901 renvoie à l’origine des premières organisations féminines structurées dans le cadre des loges d’adoption, alors adossées à la Grande Loge de France. Cette date rappelle le moment où un travail initiatique féminin peut exister, mais à l’intérieur d’un régime de dépendance : les Sœurs travaillent, mais leur cadre reste administrativement et rituellement tenu par l’obédience masculine. Le vocabulaire d’alors parle volontiers de “protection” : il faut entendre ce mot dans sa double face, car il abrite et il limite. Il ouvre une porte, mais il garde la clé.

C’est pourquoi, avant-guerre, la relation se lit dans une asymétrie : des ateliers féminins existent, vivent, cherchent, progressent, mais sous une tutelle qui organise l’espace, décide des formes et borne l’autonomie. L’histoire n’est pas un simple face-à-face entre oppression et libération ; elle est un long apprentissage, où l’on avance par compromis, par résistances feutrées, par conquêtes discrètes. La preuve en est le seuil des années 1935–1936, qui revient comme un moment charnière : les loges d’adoption se dotent d’instances, esquissent une gouvernance, tiennent des réunions structurantes, tout en demeurant “sous tutelle”. On voit alors se dessiner une mécanique très française de l’émancipation : la forme précède le droit, l’habitude précède la reconnaissance, la réalité précède le statut. L’autonomie est désirée, mais elle s’apprend d’abord dans les marges du cadre.

GLFF, la bannière

Après-guerre, tout change de densité. 1945 n’est pas seulement une reprise : c’est un acte de souveraineté au lendemain de l’effondrement, un moment où l’histoire oblige à refonder. La naissance de l’Union Maçonnique Féminine de France (UMFF) marque une rupture décisive, mais une rupture encore empreinte de la situation antérieure : la mémoire institutionnelle souligne que le nom même d’“Union” est adopté en accédant “une dernière fois” à un désir venu des Frères. Cette formule est précieuse, car elle révèle une transition négociée : l’indépendance progresse, mais la marque du cadre ancien subsiste encore, jusque dans la dénomination, comme une dernière ombre portée du régime d’adoption.

Puis vient 1952, date où le nom devient vérité. Lorsque l’UMFF devient Grande Loge Féminine de France, le geste dépasse l’administratif : il est symbolique. “Grande Loge” n’est pas un titre, c’est un statut, une souveraineté, une capacité à se gouverner, à transmettre, à tenir sa propre cohérence. Ce que le sceau, dans sa sobriété, affirme alors, c’est une conquête : non pas la rupture avec les outils, mais la reprise des outils à hauteur de pleine responsabilité. La tradition n’est pas abandonnée ; elle est réhabitéе, reprise, tenue autrement.

Ainsi, l’ensemble du blason se lit comme un récit condensé. La poignée de main dit l’alliance. Le triangle et l’œil disent l’exigence. La chaîne d’union dit l’enceinte protectrice, le collectif qui rend possible la durée. Les rameaux disent la croissance. Et 5901/1901 dit l’origine : celle d’un travail féminin longtemps abrité dans le système des loges d’adoption sous tutelle GLDF, puis lentement transformé en autonomie, jusqu’à ce que, après la guerre, l’union devienne obédience et que la porte entrouverte devienne une porte franchie. Le bleu et blanc, enfin, n’est pas seulement un style : c’est une manière de signer l’histoire sans ornements, comme on scelle un acte, avec une sobriété qui ressemble à une promesse tenue.

DROIT HUMAIN – le blason en couleurs : la bannière centrale, l’universel au bord, et 1893 comme geste d’égalité

Le Droit Humain se distingue immédiatement : la couleur entre en scène. Et la couleur, en héraldique symbolique, signifie souvent la volonté d’être reconnaissable partout, de voyager, d’être reproduit dans des langues différentes sans perdre son identité. Un ordre international a besoin d’un signe stable, clair, portable.

Le nom LE DROIT HUMAIN est placé au cœur comme une bannière. C’est un choix majeur : ce n’est pas seulement un titre, c’est une finalité. L’équerre et le compas ne suffisent plus à dire l’intention ; ils sont mis au service d’un horizon moral explicite. Le Temple n’est pas seulement un lieu de perfectionnement intérieur : il devient un atelier où l’on travaille à rendre le monde plus habitable à hauteur d’humain.

Le cercle périphérique annonce mixte et international : la mixité n’est pas une option, c’est une méthode ; l’internationalisme n’est pas une posture, c’est une échelle. Les rameaux bleus latéraux jouent le rôle de colonnes vivantes : croissance, endurance, paix active. La lettre centrale (G) fonctionne comme un foyer de lectures : géométrie, connaissance, génération, parfois transcendance selon les sensibilités – une porte plutôt qu’un verrou. L’ensemble tient une tension : garder la rigueur des outils sans se replier, et inscrire l’initiation dans une exigence d’égalité réelle.

Et la date fondatrice 1893 (dans l’histoire de l’Ordre et deuxième obédience fondée en France) résonne ici comme une date de bascule : faire entrer l’égalité femmes-hommes au cœur même de la structure initiatique, pas seulement dans les discours du dehors. C’est un blason qui ne raconte pas seulement une appartenance, mais une mission.

Une lecture d’ensemble : cinq manières de dire « République » sans cesser d’être « Temple »

  • GLDF : la tradition comme chantier, la mémoire longue assumée comme mythe opératif, et la forme moderne assumée comme acte de relèvement.
  • GODF : l’empreinte institutionnelle et la généalogie historique, la vigilance, la chaîne, la voûte étoilée – un Temple qui parle à la cité.
  • GLNF : l’épure, le bleu de la constance, la règle, l’axe – un Temple qui se veut stable, régulé, continu.
  • GLFF : la poignée de main au centre, la chaîne autour – un Temple où l’alliance et la transmission incarnée deviennent la clé de voûte.
  • Droit Humain : la bannière du droit au cœur, la couleur pour l’universel, l’international et le mixte comme structure – un Temple qui fait de l’égalité une méthode initiatique.

Au bout du compte, ces cinq emblèmes forment une constellation : chacun trace une route différente vers la Lumière, mais tous rappellent la même exigence – une fraternité qui se prouve, une liberté qui se mesure, une tradition qui se travaille.

Et si la République ne consacre aucun mystère, elle reconnaît, à sa manière, ce que ces sceaux murmurent depuis trois siècles : qu’un symbole n’est vivant que lorsqu’il oblige.

10 Commentaires

  1. Dans mon ouvrage « 1717-1747 les 30 glorieuses de la Grande Loge des Modernes » J’ai dépouillé tous les articles de presse de l’époque et notamment tous ceux qui concerne le duc de Wharton, personnage romantique que les journalistes suivaient à la trace.
    En 1728, les articles parus permettent de retracer le périple fait par le duc sur le Continent. Mais aucune mention de fondation de Grande Loge à Paris.
    Ses biographes ne le mentionnent pas non plus. On peut donc en inférer que le chevalier MC Lean a « inventé » cette référence pour placer la Loge du Grand Maître sous le patronage du duc de Wharton, jacobite notoire.
    Il y une preuve historique de l’absence de Grande Loge de France en 1728. Vous la trouverez dans mon autre livre « l’été 1735 ». Dans la « Chronologie de la franc-maçonnerie de Claude Antoine Thory parue en 1815 en page 28, l’auteur nous informe que le 24 juin 1735 « Une députation des membres de plusieurs loges de Paris se présentent aux travaux de la Grande Loge pour solliciter l’établissement d’une Grande Loge pour le Royaume de France »
    Donc elle n’existait pas encore en 1735.
    Mais les mythes ont le cuir dur.

  2. Article très intéressant, merci!!
    Autre élément important sur le sceau du GODF mais aussi de la GLFF, l’Ouroboros dont les significations symboliques sont multiples.
    Et si je veux être taquin, l’équerre la moins régulière du monde sur le sceau du GO ouverte seulement à 70 degrés…..

    • J »ai moi-même tiqué sur l’ouroboros que n’avait pas vu (ou voulu voir) le commentateur des sceaux. Il est pourtant bien visible. Mais après votre remarque, je me suis aperçu que je n’avais pas vu celui du GO !
      Conclusion : l’oeil ne voit que ce que le cerveau lui permet de voir.

  3. Une question ? pourquoi le sceaux du GODF et composé d’une équerre qui n’est pas a 90° ?
    Voila 14 années passé dans cette Obédience et je n’ai pas de réponses.

    • Bien vu, l’ami. Comme quoi les réguliers – il n ‘y a qu’eux qui le croient encore – se prennent toujours pour les rois du monde… No comment !

  4. Est-ce vraiment le cas ? Ces obédiences existent par opposition, scission, exclusion d’autres.
    Elles n’ont pas d’objectif commun et pour certaines une contre-fraternité consistant à exclure d’autres.
    Il est vrai que le FM se construit de manière variée, mais l’obédience n’est certainement pas le bon critère.
    Ainsi une tenue maçonnique peut être identique dans plusieurs obédiences, par contre dans une même obédience très differente selon le rite mais aussi selon la ligne de la loge.

    • entièrement d’accord ! les obédiences parlent d’universalité mais avec de grandes frontières.
      D’ailleurs de nos jours les FF et SS reculent devant les obligations d’obédiences qui finalement n’apporte que contrainte et manque de libertés.
      J’ai quitté les obédiences pour une Franc-Maçonnerie Libre.

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Erwan Le Bihan
Erwan Le Bihan
Né à Quimper, Erwan Le Bihan, louveteau, a reçu la lumière à l’âge de 18 ans. Il maçonne au Rite Français selon le Régulateur du Maçon « 1801 ». Féru d’histoire, il s’intéresse notamment à l’étude des symboles et des rituels maçonniques.

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