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Simon Giovannaï a été élu en 1999 à la présidence du Conseil de l’Ordre du Grand Orient de France, succédant à Philippe Guglielmi. Son mandat, interrompu par sa démission en 2000, a été suivi d’un bref intérim assuré par Bernard Brandmeyer, avant l’élection d’Alain Bauer à la grande maîtrise la même année. Sa présidence, la plus brève de la période, témoigne du caractère électif et révocable de la fonction.
Une grande maîtrise interrompue
Élu grand maître du Grand Orient de France en 1999, Simon Giovannaï prend la suite de Philippe Guglielmi à la tête du Conseil de l’Ordre. Il quitte ses fonctions par une démission en 2000, avant le terme normal de son mandat.
Selon la chronologie officielle de l’obédience, Bernard Brandmeyer assure alors la présidence du Conseil de l’Ordre à titre transitoire, jusqu’à l’élection d’Alain Bauer, qui conduit le Grand Orient de 2000 à 2003.
Une fonction élective et révocable
Cet épisode rappelle que le grand maître du Grand Orient de France est d’abord le président d’un Conseil de l’Ordre collégial, élu par ses pairs et responsable devant le convent ; une démission ouvre simplement la voie à un intérim puis à une nouvelle élection.
Repères
- Obédience : Grand Orient de France
- Fonction : Grand Maître (président du Conseil de l’Ordre)
- Mandat(s) : 1999-2000 (démissionnaire)
Voir aussi dans le glossaire : Grand Maître, Grand Orient, Conseil de l’Ordre (Conseil), Convent.
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