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Quarante ans après le succès d’Eloge de l’âge, ( que l’on trouvera ici en première partie), Christian Combaz revient sur le thème de la vieillesse car il y a du nouveau dans le sordide : la promotion législative voire constitutionnelle de l’euthanasie est l’aboutissement d’un processus qu’il redoutait dans les années 80 et qui révèle désormais la laideur du projet transhumaniste : piétiner la réserve et la pudeur de l’enfance à travers le sexe en maternelle, nier le détachement de la vieillesse à travers les implants et le botox,

c’est essayer de fabriquer une humanité qui ressemblera aux robots qu’elle fabrique et dont on arrachera la batterie pour l’envoyer au cimetière. L’auteur se souvient d’un vieux psychiatre juif de Miami, lecteur de la Montagne magique de Thomas Mann, qui lui avait fait une curieuse prophétie négligée dans le premier livre mais relatée dans la présente édition: « Ici même ils voleront le sang des enfants pour le faire boire à ceux qui ne veulent pas vieillir ».
Christian Combaz, 72 ans vit dans un village du sud de la France. Après un parcours de chroniqueur-éditorialiste, et de nombreux séjours à l’étranger et avoir été Habitué des plateaux-télé jusqu’en 2015, il s’y est toujours distingué, dans la lignée de ses éditoriaux du Figaro, par une résistance farouche mais souriante aux niaiseries américaines, préférant les gens droits aux gens retors et la France de Giono à celle d’Ardisson. A la chute du mur de Berlin il a séjourné longtemps en Hongrie, il a appris le russe, langue dans laquelle il est d’ailleurs traduit, et il a beaucoup écrit contre l’occupation culturelle atlantiste, ce qui lui vaut de compter aujourd’hui parmi les voix dissidentes les plus écoutées du pays.
Son émission hebdomadaire CAMPAGNOL réunit chaque lundi après-midi plus de 150 000 spectateurs sur Youtube, Odyssée, Crowdbunker…
