jeu 25 juillet 2024 - 17:07

Le dernier JOABEN : Au cœur de l’Humanité, entre Lumière et ombre…

Avant de plonger dans ce dernier numéro à la thématique passionnante intitulée « L’humain, l’inhumain, l’humanité », mots que nous étudierons, ci-dessous, de façon profane mais surtout maçonnique, entrons dans les voies qui nous sont pénétrables, à savoir de constater que de très belles plumes sont retenues sous terminologie de « personnalités qualifiées ». Elles apportent chacune une expertise unique et précieuse aux discussions et études sur la franc-maçonnerie, enrichissant ainsi les travaux et publications de JOABEN-La Revue.

À commencer par Gérard Contremoulin, auteur spécialiste du Rite Français, entre autres, essayiste et conférencier renommé, spécialisé dans l’histoire et la philosophie de la franc-maçonnerie. Il est reconnu pour ses contributions aux débats sur l’humanisme et les valeurs maçonniques. Et par ordre alphabétique, nous trouvons :

Laurent Kupferman
  • Christophe Devillers, historien de l’art et chercheur spécialisé dans les symboles et les rituels maçonniques. Ses travaux explorent l’intersection entre l’art, la culture et la franc-maçonnerie ;
  • Laurent Kupferman, écrivain et essayiste, coauteur de plusieurs ouvrages sur la franc-maçonnerie et l’humanisme. Il est actif dans la promotion des valeurs maçonniques à travers ses écrits et ses interventions publiques et ets à l’origine de la panthéonisation de Joséphine Baker ;
  • Dominique Lamoureux, une figure importante dans le monde de la recherche maçonnique, connue pour ses études approfondies sur les rites et les traditions maçonniques. Il contribue régulièrement à des publications spécialisées. Chacun  se souvient encore de son discours lors du 1er mai dernier à l’occasion du rassemblement en hommage aux Martyrs de la Commune de Paris, pour la République et la Laïcité devant la sépulture d’Oscar Wilde.
  • Colette Léger, est une auteure et conférencière, spécialisée dans l’histoire de la Franc-maçonnerie féminine et la place des femmes dans les loges maçonniques. Elle a écrit plusieurs livres et articles sur ce sujet. Elle est honoré du prix littéraire IMF 2018, catégorie « Histoire » pour  « Les 81 grades qui fondèrent au siècle des Lumières le Rite Français » (Éd. Conform) ;
  • Pierre Mollier, historien et archiviste, expert en histoire de la franc-maçonnerie. Il est directeur de la bibliothèque du Grand Orient de France et a publié de très nombreux ouvrages sur les rituels et les symboles maçonniques.
  • Cécile Révauger, Professeure des universités, agrégée d’anglais, docteur de IIIe cycle et docteur d’État, auteure et historiographe reconnue dans les domaines de la franc-maçonnerie et des Lumières. Elle œuvre sans cesse pour la promotion des idées de liberté, d’égalité et de fraternité.
Philippe Guglielmi

JOABEN s’ouvre, comme c’est l’usage, par l’éditorial de Philippe Guglielmi, directeur de publication.

Philippe Guglielmi, Très Sage & Parfait Grand Vénérable, introduit son éditorial en affirmant que la franc-maçonnerie s’inscrit dans un courant profond de l’Humanisme. Les francs-maçons du Grand Orient de France et de son Grand Chapitre Général-Rite Français considèrent cet engagement humaniste comme le cœur de leur action.

L’éditorial commence par souligner que l’engagement maçonnique est avant tout une recherche. Il explique que paradoxalement, l’homme est un mystère pour lui-même. Dans le monde actuel, les humains ont toujours tenté de comprendre et de résoudre ce mystère en projetant leurs espoirs et leurs croyances dans les cieux. Cependant, avec le temps, les humains ont appris à se tourner vers eux-mêmes pour trouver des réponses. La Franc-maçonnerie, en répétant les gestes symboliques lors de l’initiation, invite les membres à projeter la lumière intérieurement.

La franc-maçonnerie,selon Philippe Guglielmi, balise ce chemin de recherche avec des repères symboliques. Elle invite chacun à découvrir et à comprendre l’humain avec lucidité. Cette exploration révèle à la fois les merveilles de l’humanité lorsqu’elle s’élève et ses horreurs lorsqu’elle tombe dans l’inhumain. La Franc-maçonnerie souligne l’importance de l’humanité au pluriel, mettant en valeur la singularité de chaque individu et les particularités culturelles qui les façonnent.

Philippe Guglielmi insiste sur le fait que la franc-maçonnerie encourage l’universalisation de cette diversité humaine non par la violence ou l’uniformisation, mais par la concorde. Il s’agit de construire une humanité commune tout en respectant les différences individuelles, un idéal symbolisé par les Ordres du Rite Français.

L’éditorial met également en lumière l’importance du travail maçonnique. Il s’agit d’un travail intérieur pour chaque individu, mais aussi un travail collectif pour renforcer les liens de fraternité et améliorer la société. Les maçons sont appelés à être « des hommes de bien et loyaux ou des hommes d’honneur et de probité », conformément aux Constitutions de 1723.

Enfin, Philippe Guglielmi parle de l’engagement humaniste des francs-maçons du Grand Chapitre Général-Rite Français du Grand Orient de France comme un combat contre l’ignorance, l’hypocrisie et le fanatisme. Cet engagement vise à émanciper l’humain des obscurantismes et des logiques mercantiles, et à l’orienter vers la sagesse et la compréhension.

L’éditorial se termine sur une note de réflexion profonde : permettre à l’humain de se porter à son meilleur, repousser l’inhumain et construire une humanité éclairée est le chantier des Maçons de Rite Français.

Pierre-Yves Beaurepaire

Retenons le premier article intitulé « La Franc-maçonnerie : un nouvel humanisme au siècle des Lumières », de Pierre-Yves Beaurepaire, historien français spécialisé dans l’histoire culturelle et intellectuelle de l’Europe moderne, particulièrement de la Franc-Maçonnerie et des Lumières. Professeur à l’Université Côte d’Azur, il est membre de l’Institut Universitaire de France et auteur de nombreux ouvrages, dont L’Europe des francs-maçons, XVIIIe-XXIe siècle. Ses recherches éclairent les réseaux de sociabilité et les dynamiques transnationales au XVIIIe siècle.

Pierre-Yves Beaurepaire explore comment la franc-maçonnerie a évolué et s’est adaptée aux idées humanistes qui ont émergé pendant le siècle des Lumières. Ce mouvement intellectuel et culturel, qui s’est épanoui en Europe au XVIIIe siècle, a été marqué par une valorisation de la raison, de la science et de la quête du progrès, tout en promouvant des idées de liberté, d’égalité et de fraternité.

L’article commence par un aperçu historique de la franc-maçonnerie avant le siècle des Lumières. Initialement, les loges maçonniques étaient des associations de tailleurs de pierre, évoluant progressivement pour inclure des membres de diverses professions et pour se concentrer sur des objectifs philosophiques et spirituels plutôt que purement opératifs.

Avec l’avènement des Lumières, la franc-maçonnerie a subi une transformation significative. Les loges maçonniques ont commencé à attirer des intellectuels, des scientifiques, des philosophes et des réformateurs sociaux. Ces nouveaux membres ont apporté avec eux les idéaux des Lumières, transformant la franc-maçonnerie en un espace de réflexion et de débat sur des questions sociales, politiques et philosophiques.

Pierre-Yves Beaurepaire explique comment la franc-maçonnerie a embrassé les principes humanistes des Lumières. Les loges sont devenues des lieux où les idées de rationalité, de progrès et de réforme pouvaient être discutées librement. La franc-maçonnerie a adopté une vision de l’humanisme qui valorisait la dignité humaine, la liberté individuelle et la fraternité universelle.

Couverture 3D, Conform édition

L’article détaille également comment les rituels maçonniques ont été adaptés pour refléter ces nouvelles valeurs. Les symboles et les allégories utilisés dans les cérémonies maçonniques ont été réinterprétés pour promouvoir la quête de la connaissance, l’amélioration de soi et le perfectionnement moral. La franc-maçonnerie a encouragé ses membres à travailler non seulement à leur propre élévation spirituelle, mais aussi à l’amélioration de la société dans son ensemble.

Un aspect crucial abordé dans l’article est l’impact de la franc-maçonnerie sur le progrès social et politique du siècle des Lumières. Les loges maçonniques ont souvent servi de foyers pour les réformes politiques et sociales. Elles ont joué un rôle clé dans la promotion des idées démocratiques, la tolérance religieuse et les droits de l’homme.

Pierre-Yves Beaurepaire illustre cette influence en mentionnant des figures historiques emblématiques qui étaient membres des loges maçonniques et qui ont contribué à des réformes majeures. Il discute également des réseaux maçonniques internationaux qui ont facilité la diffusion des idées des Lumières à travers l’Europe et au-delà.

L’article conclut en soulignant que la franc-maçonnerie, en s’adaptant aux idées humanistes des Lumières, a non seulement transformé ses propres pratiques et objectifs, mais a également eu un impact durable sur la société européenne. En adoptant et en diffusant les idéaux des Lumières, la franc-maçonnerie a contribué à façonner le monde moderne, en promouvant les valeurs de raison, de progrès, de liberté et de fraternité.

Ainsi, Pierre-Yves Beaurepaire démontre que la franc-maçonnerie a joué un rôle crucial en tant que vecteur de l’humanisme éclairé, en soutenant et en propageant les principes qui ont conduit à de nombreux progrès sociaux et politiques.

Revenons sur l’intérêt d’avoir choisi cette thématique de « L’humain, l’inhumain, l’humanité », car ces mots résonnent profondément au cœur du maçon.

L’humain désigne l’ensemble des caractéristiques qui définissent l’être humain, tant sur le plan physique que moral et intellectuel. Cela inclut les capacités cognitives, émotionnelles, et sociales qui permettent aux individus de penser, ressentir, et interagir avec autrui. L’humain englobe également les valeurs de compassion, de solidarité, et de respect qui sont souvent associées à l’humanité. En somme, l’humain se réfère à ce qui est propre à l’espèce humaine, incluant la complexité de ses comportements et de ses cultures.

Dans une perspective maçonnique, l’humain désigne non seulement les caractéristiques physiques et mentales qui définissent l’être humain, mais aussi les valeurs éthiques et morales que la franc-maçonnerie cherche à cultiver. L’humain en maçonnerie est celui qui poursuit un travail constant de perfectionnement personnel et de développement spirituel. Il incarne les vertus de la vérité, de la justice, et de la fraternité. La quête maçonnique vise à éveiller la conscience humaine à travers les rituels et les symboles, encourageant ainsi chaque franc-maçon à devenir un être éclairé, capable de réfléchir par lui-même et de contribuer positivement à la société.

L’inhumain représente tout ce qui va à l’encontre des valeurs et des caractéristiques qui définissent l’humanité. Cela inclut des comportements, des actions, ou des attitudes qui déshumanisent les individus ou les groupes, leur retirant leur dignité et leur essence humaine. L’inhumain se manifeste par la cruauté, la violence, la barbarie, et la négation des droits fondamentaux. Les actes inhumains sont souvent ceux qui causent souffrance et détresse, et qui montrent un mépris total pour la vie et la dignité humaine.

4e de couv., détail

Avec un regard maçonnique, l’inhumain se réfère à tout ce qui contredit les valeurs fondamentales de la franc-maçonnerie. Il s’agit des comportements et des actions qui renient la dignité humaine, tels que la cruauté, l’injustice, et l’intolérance. Dans le contexte maçonnique, l’inhumain est souvent vu comme une conséquence de l’ignorance et du fanatisme, que la maçonnerie cherche activement à combattre par l’éducation, la diffusion de la connaissance, et la promotion des valeurs humanistes. Les francs-maçons s’engagent à identifier et à éradiquer les manifestations de l’inhumain, tant dans leur propre comportement que dans la société.

L’humanité a une double acception. D’une part, elle désigne l’ensemble des êtres humains pris comme un tout global. C’est la communauté des hommes et des femmes qui peuplent la Terre, avec leurs diversités culturelles, sociales, et individuelles. D’autre part, l’humanité fait référence à la qualité d’être humain, c’est-à-dire les vertus de compassion, de bienveillance, et d’altruisme. Cette dimension morale de l’humanité renvoie à la capacité des individus à se montrer empathiques et solidaires, à agir pour le bien commun, et à promouvoir la justice et la paix.

L’humanité, dans une perspective maçonnique, représente à la fois la communauté globale des êtres humains et l’idéal éthique de fraternité universelle. Pour les francs-maçons, l’humanité est un concept sacré qui implique une responsabilité collective de promouvoir la paix, la justice, et la solidarité. La franc-maçonnerie considère l’humanité comme un chantier où chaque membre doit œuvrer à son amélioration continue, en étant un exemple de tolérance et de bienveillance. L’engagement maçonnique envers l’humanité se manifeste par des actions concrètes pour le bien commun, la protection des droits de l’homme, et la lutte contre les inégalités et les injustices.

En explorant ces trois termes, la revue examine les différentes facettes de ce qui constitue notre nature humaine, les dérives possibles vers l’inhumain, et la quête constante pour une humanité meilleure et plus éclairée.

Mais JOABEN, en intégrant ces termes avec un regard maçonnique, analyse non seulement les dimensions philosophiques et éthiques de ce qui constitue notre nature humaine, mais aussi les engagements pratiques et spirituels que chaque franc-maçon est appelé à embrasser. La revue invite ses lecteurs à réfléchir sur comment la Franc-maçonnerie peut continuer à être un bastion de l’humanisme face aux défis contemporains de l’inhumanité.

1re de couv., détail

Le sommaire, commenté

1. La Franc-maçonnerie : un nouvel humanisme au siècle des Lumières – Pierre-Yves Beaurepaire. Un article qui discute de l’évolution de la Franc-maçonnerie et son adaptation aux idées humanistes des Lumières.

2. Tu ne tueras point – Voyage dans les tréfonds de l’inhumanité – Alain Bauer. Il explore les profondeurs de l’inhumanité et les implications morales et éthiques de cette exploration.

3. Primo Levi : surmonter l’épreuve de l’inhumanité – Charles Coutel. Une très belle réflexion sur l’œuvre de Primo Levi et comment il a affronté et dépassé l’inhumanité à travers ses écrits.

4. Francs-Maçons : ne faut-il pas repenser « l’Humain Universel » ? – Aline Kotlyar, Michel Papaud, Jean-Francis Dauriac. Un débat sur la nécessité de redéfinir le concept de l’Humain Universel à la lumière des défis contemporains.

5. L’Humanité partagée – comment le Rite des Modernes a construit la démocratie sociale – Jean-Christophe Garrigues. Une analyse de la contribution du Rite des Modernes à la construction de la démocratie sociale.

6. Le mouvement n’est pas la guerre, c’est la paix – Antoine Godbert. Une exploration des idéaux pacifistes au sein de la Franc-maçonnerie et leur application pratique.

7. L’Humanité – Gérard Contremoulin. Il propose une réflexion sur la nature de l’humanité et ses multiples facettes.

8. L’humain et le non-humain : conscience humaine ou intelligence artificielle ? – Laurent Defillion. Une étude sur les intersections entre la conscience humaine et l’intelligence artificielle.

Notes de lecture – Didier Molines, Jean-Michel Gelin. Une série de critiques littéraires sur des ouvrages récents concernant la Franc-maçonnerie, la mixité, la grandeur, et les découvertes des temples maçonniques en France.

Les 5 ordres de Sagesse

Jean-Michel Gelin est le rédacteur en chef de JOABEN. Sous sa direction, la revue traite des thèmes profonds et contemporains liés à la Franc-maçonnerie. Le dernier numéro, intitulé “L’humain, l’inhumain, l’humanité”, explore les frontières de l’humanisme, les dérives de l’inhumanité, et la quête de l’humanité idéale. Gelin apporte une perspective éclairée et une rigueur intellectuelle, guidant les lecteurs à travers des réflexions sur l’histoire, la symbolique, et l’éthique maçonniques.

Le dernier numéro de JOABEN, intitulé « L’humain, l’inhumain, l’humanité », offre une réflexion profonde et diversifiée sur les multiples facettes de l’humanité. Cette édition se distingue par la richesse et la pertinence de ses contributions, explorant des thèmes aussi variés que la moralité, l’inhumanité, l’éthique, et l’évolution des idées humanistes au sein de la Franc-maçonnerie.

Les articles et les notes de lecture nous guident à travers des voyages intellectuels et historiques qui mettent en lumière la capacité de la franc-maçonnerie à s’adapter et à répondre aux défis éthiques et moraux de chaque époque. De l’exploration des idéaux des Lumières par Pierre-Yves Beaurepaire à la plongée dans les tréfonds de l’inhumanité par Alain Bauer, chaque contribution offre une perspective unique et enrichissante.

Les réflexions sur la pédagogie maçonnique, la mixité, et la découverte des temples maçonniques, ainsi que les débats sur la place de Dieu dans la maçonnerie, illustrent la diversité des sujets abordés et l’importance accordée à la compréhension et à la tolérance. Ces discussions révèlent l’engagement constant des francs-maçons à promouvoir un humanisme éclairé, ancré dans la tradition mais résolument tourné vers le progrès et la fraternité universelle.

Il est important de noter que JOABEN n’est pas réservée exclusivement aux frères et sœurs des hauts grades du Rite Français. Cette revue est accessible à tous les francs-maçons, y compris ceux des loges Bleues. Cette inclusivité permet à un large public de profiter des réflexions et des analyses présentées, favorisant ainsi un échange d’idées enrichissant au sein de la communauté maçonnique.

En somme, ce numéro de JOABEN ne se contente pas de décrire les enjeux de l’humanité et de l’inhumanité; il appelle à une introspection et à un engagement renouvelé envers les valeurs maçonniques de liberté, d’égalité et de fraternité. Il démontre que la Franc-maçonnerie, par ses rituels, ses symboles et ses réflexions, reste un pilier de la recherche humaniste et un acteur crucial dans la construction d’un monde plus juste et plus humain.

Ce numéro se révèle donc indispensable pour tous ceux qui s’intéressent à la philosophie maçonnique, à l’histoire et à l’évolution des idées humanistes, et à la manière dont ces concepts peuvent nous guider pour relever les défis contemporains.

JOABEN-La Revue « L’humain, l’inhumain, l’humanité »

Grand Chapitre Général du Grand Orient de France – Rite Français 1729-1786

Conform édition, N°23 – Juin 2024, 96 pages, 14 €

À commander chez Conform édition et/ou disponible chez DETRAD.

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Yonnel Ghernaouti
Yonnel Ghernaouti
Yonnel Ghernaouti est directeur de la rédaction de 450.fm. Il a fait l’essentiel de sa carrière dans une grande banque ancrée dans nos territoires. Petit-fils du Compagnon de l’Union Compagnonnique des Compagnons du Tour de France des Devoirs Unis (UC) Pierre Reynal, dit « Corrézien la Fraternité », il s’est engagé depuis fort longtemps sur le sentier des sciences traditionnelles et des sociétés initiatiques. Chroniqueur littéraire, membre du bureau de l'Institut Maçonnique de France (IMF) et médiateur culturel au musée de la franc-maçonnerie (Musée de France), il collabore à de nombreux ouvrages liés à l’Art Royal et rédige des notes de lecture pour plusieurs revues obédientielles dont « La Chaîne d’Union » du Grand Orient de France et « Chemins de traverse » de la Fédération française de l’Ordre Mixte International Le Droit Humain ou encore « Le Compagnonnage » de l’UC. Initiateur des Estivales Maçonniques en Pays de Luchon, il en a été le commissaire général. En 2023, il est fait membre d'honneur des Imaginales Maçonniques & Ésotériques d'Épinal (IM&EE).

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