jeu 23 mai 2024 - 05:05

La rencontre : une issue contre les dogmes en Franc-maçonnerie ? (partie 3)

Une fois « l’Universel » pensé, que nous murmure le plus petit élément de cet « Universel » : ce « Particulier » qui le compose ? Qui est-il ? Qui est celle ou celui qui est devenu ma Sœur ou mon Frère, au cœur de cette autre temporalité, allumant une autre étoile au cœur de la Nuit ? Dans quel espace sacré « la » ou « le » rencontrer, même subrepticement ? Parfois les canons d’une obédience ne reconnaissent pas l’espace sacré nécessaire à la simple visite de « l’autre » alors que cette différence et cet espace semblent nécessaires à toute génération d’un autre que soi ou, autrement dit, à toute procréation spirituelle. Les coutures des couleurs de nos Tabliers sont-elles de simples points de détails où le Diable serait caché ? Penser et rencontrer l’autre n’est-ce pas aussi se « panser » et « repenser » soi-même ? Ou bien encore n’est-ce pas déclencher la Porte de nos illusions dans l’espoir d’un réenchantement du monde ?

De l’Universel au Particulier : « l’attribut reconnaissante »

Résumé des épisodes précédents :

Dans le premier épisode de cette série de cinq articles illustrés explorant la rencontre en Franc-maçonnerie, nous avons exploré une vision cartographique possible du territoire initiatique. Parce qu’elle se prétend adogmatique, la Franc-maçonnerie et son territoire ne peuvent pas être refermés et clos. C’est un fait : son « toi(t) » est constitué d’aether et d’étoiles. Il contient en substance sa part d’incertitude, de mystères menant au Mystère, en exprimant ses questionnements sans réponse.

Dans le second épisode, j’ai tenté d’approcher « l’Universel » et la Voie Royale qui permet de l’embraser après l’avoir embrassé. De ce Feu secret et sacré se crée cette spiritualité métaphysique adogmatique si particulière à notre système de croyances. Il porte en étendard ces valeurs héritées du siècle des « lumières », qu’à l’aune de la Franc-maçonnerie, nous proclamons et désirerions universelles.

La Connaissance « sait-part » : la faille du vide originel ?

La Rencontre – Planche dessinée – Détail – ©Stefan von Nemau

Comme nous l’avons vu dans l’épisode précédent, homme et femme étaient d’une seule chair, peut-être même d’une seule chaire. Cependant l’un étant créé à partir de « la poussière de l’autre », peut-être s’est-il révélé à lui même si incomplet qu’il n’eut d’autre solution que de succomber à la tentation de fuir la quête du questionnement et de goûter au fruit de « la réponse toute faite » venu l’arbre de la « Connaissance du Bien et du Mal » et proposé par « le Serpe-nt ». Le Libre-arbitre est-il l’œuvre de Dieu ou bien la part du Diable ? Nous venons tous de quelque part, de ce fait, le Libre-arbitre est-il vraiment possible ? L’initiation propose t-elle réellement un choix émancipateur au récipiendaire ?

Des Danaïdes à Sisyphe : le Questionnement comme Chemin de vie ?

C’est à la serpe, selon l’ancien « Test(-)amant », que séparation il y eut.

L’énergie féminine porte en elle le creux de l’inaccompli : ce questionnement ésotérique resté sans réponse ayant provoqué sa chute. Curieusement c’est par ce creux une fois fécondé que la Vie se reproduit et se libère évacuant son Eau, inlassablement… une œuvre digne des cinquante Danaïdes.

La Loge symbolise aussi le cocon de cette métamorphose.

C’est aussi ainsi que l’énergie masculine a hérité de l’exotérisme comme espace à conquérir. C’est le seul moyen qu’il « p(e)(a)nse » avoir pour tenter de retrouver l’Eden perdu en remplissant inlassablement le creux de l’autre par son trop plein de vi(e)(t)… œuvre impossible car c’est à chacun de pourvoir à ses manques en retrouvant ses propres réponses, sa propre Parole… le Questionnement est une œuvre sisyphéenne par excellence.

Et si La Loge symbolise le cocon de ce Vide, les Igniti(é)(ée)s sont le Souffle fécondant ce Vide.

L’Unité est la Dualité sublimée par le Sculpteur payé au poids de sa poussière

L’énergie duelle ésotérique est nommée Féminine, et l’énergie duelle exotérique est nommée Masculine.

Cette dualité apparente transmet malgré tout la Vie lorsqu’elle est rassemblée en chair(e), pied de nez à l’immortalité dont le fruit ne put être dégusté.

La dualité perd son opposition stérile lorsqu’elle « deux-vient » complémentarité féconde. Le choc, parfois tectonique, de la Rencontre provoque la Faille. L’énergie provenant de cette Faille levera le voile propitiatoire du surgissement de la Vie.

Selon la Genèse 2-21/22, homme et femme sont de la même matière, de la même substance : la poussière résultant de la Création de « l’Uni-vers », le salaire du Sculpteur de mondes.

Et si La Loge symbolise le cocon de ce Vide créateur, les Igniti(é)(ée)s son Souffle, les Travaux symbolisent cette fécondation, cette Vie qui surgit malgré tout. Mais pour cela, il faut bien qu’il y ait « ré-union »  pour qu’ils « re-deux-viennent » une seule « chair(e) » Genèse 2-24.

Le Chemin de la quintessence

« Tu seras la vivante ! »

C’est ainsi que l’Adam devenu « chair-homme » nomme la « chair-femme » Ève : la vivante selon la Genèse 3-20.

Toujours dans la Genèse, en 2-8, Dieu plante le jardin qu’il nomme Eden, à l’orient, et y place l’homme qu’il avait formé auparavant grâce à la poussière, la manne et son souffle.

La Rencontre – Planche dessinée – Détail – ©Stefan von Nemau

L’Adam est donc né « à l’orient »…

Peut-être est-ce une des explications possibles concernant les directions d’où proviennent hommes et femmes dans les rituels de Cagliostro évoqué dans le premier article de cette série.

En complément sur ce sujet, je pourrais aussi avancer, en « lacano-freudien », que pour qu’il y ait fécondation il faut bien que « quelque chose » se lève. Et pour que l’eau de la Vie fécondée s’écoule en accouchant d’un « autre », il faut que le Soleil se couche à son tour et laisse place à la Lune et ses marées.

Si on en déduit que la fécondation est un acte solaire et que l’accouchement est un acte lunaire, la Vie dans nos travaux naît donc bien de la rencontre de ces deux courants cycliques aux oppositions rendues fécondes par le travail opératif au laboratoire avec l’athanor ou l’alambic de l’expérimentation.

et ce qu’il ce passe à l’Occident finit toujours par retourner à l’Orient !

La Loge est donc lieu de rencontre, de fécondation, de recréation.

Elle est le lieu de passage entre nos « intimes-labor » et nos « extimes-oratoire ».

Ce lieu de transmission, d’exaltation et de sublimation de ces deux courants, transmute le chaos en dualité, puis cette dualité en ternaire.

C’est par l’exaltation de la Vie et du Travail que l’on s’élève au travers des 9 cercles dantesques, à la Lumière du Nadir dansant son désir de l’Étoile.

Des Chemins vers l’accomplissement…

Si la Recherche est un questionnement perpétuel, la Science nous démontre et explique les réponses à ces questionnements. Nous savons que tout est vibration et que nous sommes remplis de vide, que le chat est à la fois mort et vivant, que ce vide serait aussi une matière dite noire…

Ces découvertes ont été proposées par beaucoup de spiritualités mais aussi démontrées par la physique dite « traditionnelle » depuis l’antiquité à tout le moins et la physique quantique depuis 150 ans environ.

Si nous en comprenons tous les techniques, les raisonnements de recherches et les démonstrations à des degrés différents, elles doivent malgré tout cultiver en nous des questionnements spirituels, métaphysiques et symboliques forts. Ils sont illustrés dans l’image ci-dessous.

La Rencontre – Planche dessinée – Détail – ©Stefan von Nemau

Des natures similaires mais des opposition fécondes

Hommes et femmes sont de même nature nous l’avons vu plus haut. Ils cherchent, par des chemins différents à aller de leur inaccomplissement à leur accomplissement, dans l’espoir d’une renaissance, vers un Eden retrouvé.

Il me semble que peu d’humains libres de leurs mouvements résistent à l’appel du retour en Ithaque… mais peut-être est-ce la projection de l’humain occidentalo-centré lambda que je suis. Après tout, les nomades Touaregs ou Mongols n’ont-ils pas le désert ou la steppe comme murs et le ciel de la nuit comme toit ? Peut-être que la frontière entre « l’intime » et « l’extime » est à mesure d’ouverture du regard et de longueur de foulée…

Les mêmes épreuves aux feux opposés

L’homme et la femme vont traverser les mêmes épreuves. Ils et elles les feront non pas de la même façon mais en complémentarité. Le Féminin n’est pas « le même » que le masculin et le Masculin n’est pas « le même » que le féminin.

Même si ils sont de même substance et de même essence ils ne sont pas de même manifestation et de la même énergie.

Ainsi chacun traversera les mêmes cercles aux 7 couleurs de l’arc en ciel, des 7 planètes, des 7 métaux, des 7 chakras et tant d’autres septénaires encore…

Chacun les traversera à sa façon, selon sa composition ontologique énergétique, biologique et historique propre.

Car pour être un Initié ignitié, il s’agît bien ici de s’embraser dans l’épreuve du Feu pour dépasser la notion de chair ou de chaire et c’est bien là une des principales difficultés que l’exotérisme théorique seul ne peut résoudre. C’est par la putréfaction du Savoir et l’embrasement de l’Expérimentation que la Connaissance se sublime en Manne nourricière.

L’Universalité du Cœur vainquant les blessures égotiques

Si la Franc-maçonnerie se prétend et se revendique comme universelle elle doit se donner les moyens d’être en accord avec ses principes premiers enrichis des apports de ses explorateurs.

Cet enrichissement collégial est transmis au Cœur de la Loge par les Apprentis, les Compagnons et les Maîtres, des plus humbles aux plus illustres, sachant bien entendu qu’aucun n’est encore arrivé à cet endroit dont tout le monde parle mais que tout le monde ignore !

« Le centre partout, la circonférence nulle part »

Ainsi il appartient à chacun de découvrir son centre et de rayonner sa circonférence.

Il est curieux de constater que lorsque deux lumières se rencontrent elle ne s’opposent pas en se réfléchissant mais elles s’enrichissent de la tessiture de l’autre et changent de couleur de rayonnement.

Cependant, la Loge n’est qu’une lanterne protégeant et focalisant mécaniquement en la dirigeant cette Lumière.

Cette Lumière du passé puise sa source dans la Rencontre avec « l’Autre » lorsqu’ils se retrouvent pour partager non une pomme, fût-elle empoisonnée, mais le fruit de leur Travail. C’est ainsi qu’ils s’éclairent initiatiquement.

Ainsi naît de ce Feu l’Initiation.

Son Essence est à des années lumière des tergiversations politico-clanique de « l’homo-erectus-sociabilis en quête de reconnaissance » sur la seule façon supposée de vivre ce Chemin Universel.

Peut-être que le Temps de la réunion est venu…

Peut-être que le Temps de la mise en cohérence de nos actions avec nos aspirations au delà des messages diviseurs contenus dans nos Rituels est arrivé…

Peut-être que le Travail sur notre Ego, celui de notre part d’Ombre, doit être délaissé afin que l’épure du Coeur puisse enfin se mettre à son Grand Oeuvre.

Certains échangent autour de ce Feu, d’autres le contemplent. A chacun son Chemin certes, mais prendre garde à l’interdépendance de ces Chemins c’est prendre soin de l’Autre, l’accueillir dans sa différence en retrouvant notre Unité. C’est quitter la vision monochrome pour trouver celle de l’harmonie de la mosaïque.

Il reste tant de chemin à parcourir à l’homo-erectus-sociabilis pour vivre pleinement son idéal de Liberté, d’Egalité et de Fraternité…

L’humanité est le Chemin dont l’Humanité est le But.

Faire de chaque pas un Chemin en lui-même

Lao tseu

Regroupés dans nos cavernes, autour de ce Feu sacré, nous partageons nos ombres illusions.

Ce Feu Sacré est la Porte Secrète de l’Orient Eternel, celui au retour impossible, celui de l’élévation dans la spirale.

L’humilité est de rigueur devant l’échéance du franchissement de cette Porte. Nous sommes toujours seul avec notre ombre derrière nous pour la franchir. Le poids de notre poussière pèsera t-il plus lourd qu’une plume ?

Ombre et Lumière seront réunis une fois le Seuil vers cet Un-connu franchi, peut-être est-ce cela la transcendance du corps, de l’esprit et de l’âme. Peut-être que le seuil de cette Porte Sacrée est au point de jonction K du plan, à la confluence des eaux de l’immanence et de la transcendance, au Delta du « Nihil ».

La Vie comme Laboratoire

Pour conclure cet épisode, en Loge, qu’avons-nous donc de concret pour transmuter notre Idéal spirituel en réalité matérielle à transmettre hors du Temple ?

La Rencontre – Planche dessinée – Détail – ©Stefan von Nemau

Nous avons les 3 Étoiles de nos Idéaux toujours inaccomplis et dont nous avons l’espoir d’être parfois des colonnes vivantes en les exaltant avec humilité, bienveillance et tolérance et en les défendant avec rigueur, justice et force.

Nous avons une équerre dont le point de jonction des deux branches est toujours vivant, toujours en quête de perfection, d’accomplissement. La quête du bon angle est souvent un combat où « quatre vainc dix, de gré… ou de force ! ».

Nous avons toujours (1) pied sur le (3), c’est le moment présent, le kaïros toujours accompli.

Le second pied (1) cherche à accomplir sa destiné en se projetant dans la construction de son Temple (4).

Ce Temple deviendra la base (3) du pas d’après et ainsi de suite, au rythme des déséquilibres générant l’inertie et donc l’équilibre de notre Marche, et ce, quelle que soit la longueur de nos pas et les nombres de notre âge.

Au milieu, baigné dans la Matière noire, au cœur du creuset chauffé à la lumière d’Aur sacrée où les oppositions triangulaires apparentes sont réunies, se trouve l’athanor (9) passage secret d’une possible réapparition menant à la spirale d’Or si on réussi le franchissement du seuil par sa Voie Basse.

L’Initié est symbolisé par ce compas de chair, dont la quintessence est dans l’axe (5) sur lequel s’articulent les deux jambes (3). Posé sur chaque extrémité de l’équerre, sa marche devient l’hypoténuse d’un triangle toujours en voie de réalisation spirituelle.

Tel Nadir dansant son désir de L’Étoile, l’Initié ignitié danse sur sa Spirale dont 1 n’est « pas de 2 » la juste moitié…

3 Commentaires

  1. Dans ce travail, les mots sont souvent puissants et les phrases flamboyantes mais le sens d’un certain nombre de ces phrases m’échappent totalement ; par exemple
    “C’est par la putréfaction du Savoir et l’embrasement de l’Expérimentation que la Connaissance se sublime en Manne nourricière”
    Cette phase, et je m’en excuse auprès de l’auteur , n’a pour moi aucun sens . Certes elle sonne bien et est très imagée mais qu’est-ce que ça veut dire? La savoir, c’est la partie visible de la Connaissance qui elle est beaucoup plus intime et intérieure. Le savoir est transmissible, pas la Connaissance . J’ai tout de même la prétention d’être un initié mais peut-être que je manque de lumière ….

    • Tout d’abord merci pour l’intérêt que vous portez à mon travail dont votre question est une manifestation.

      Ceci étant dit, je vais tenter de répondre à votre questionnement en explicitant une partie « ce que j’ai voulu dire » . Je sais que je prends le risque de fermer la porte du sens de cette phrase alors que j’en aspire à l’ouverture entre les mots. L’idée de mon travail est que chacun puisse retrouver le souffle permettant de s’approprier les mots en libérant ainsi sa propre essence. Libérer l’idée et son énergie créatrice afin de continuer le Chemin des retrouvailles avec cette Parole qui a aurait été exotériquement perdue et/ou ésotériquement oubliée. Je ne prétend absolument pas transmettre quelque Savoir que ce soit, j’espère juste libérer un peu l’imaginaire afin que le monde des symboles, dont le « monde imaginal » (cf les travaux d’Henry Corbin) est le réel univers, reprenne force et vigueur. Je suis plus poète que savant ou historien. Ce sera certainement le sujet d’un prochain article.

      Pour permettre la Rencontre donc, je vais donc rester sur le sens littéral de cette phrase en exprimant un point de vue possible vue d’un belvédère transitoire :
      -Le Savoir est exotérique (soufre) à l’humain, il doit donc être transmuté pour donner accès au Sens… ainsi… « la chair quitte les os »
      -L’expérience est ésotérique (mercure) à l’humain, elle doit être elle aussi transmutée pour donner accès au « Non-sens »… ainsi… « Tout se désuni »…
      -La Connaissance (sel) est synthèse ET transmutation des deux (rituellement je n’en dévoilerai pas plus). C’est quand elle est sublimée qu’elle donne accès, par sa Quintessence à l’élévation de ce ternaire par l’Unité, ce Un qui n’est pas là juste moitié de deux.

      Enfin, je tiens à exprimer une nuance quand au fait « d’être initié ».
      Si l’on entend par cela le fait d’avoir franchi quelques épreuves alors je le sui(e)(s).

      Par contre si l’on entend par là un état d’être différend, un autre rapport permanent au Monde, alors j’estime qu’être un Initié est un Idéal, une Porte ou encore un But à atteindre. Il y a un long Chemin à accomplir vers soi, par soi, au travers de soi pour être un « Initié ignitié » et peu d’entre nous atteignent cet état d’Être. De ce point de vue là alors, je suis un simple pèlerin en Chemin vers sa réalisation… faire à chacun sa charge et son Devoir selon son pouvoir c’est déjà pas mal !

      Merci mon très cher Jean Jacques pour votre intervention me suggérant deux sujets d’articles lorsque la série sur la Rencontre sera terminée.

    • Erratum :
      En lieu complément du chapitre sur la Connaissance il y a lieu de lire :
      -La Connaissance (sel) est synthèse ET transmutation des deux (rituellement je n’en dévoilerai pas plus). C’est quand elle est sublimée qu’elle donne accès, par sa Quintessence à l’élévation de ce ternaire par l’Unité, ce Un qui n’est pas là juste moitié de deux. Elle donne ainsi accès au SUR-SENS.

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Stéphane Chauvet
Stéphane Chauvethttps://lesyeuxducyclope.fr/
« Ma quête artistique est une pratique spirituelle et une spiritualité en pratique. Le Symbole est son langage. » C'est ainsi que Stéphane Chauvet définit en deux phrases son travail initiatique et artistique. Né en 1968, il a longuement exploré les profondeurs de l'âme humaine dans sa première vie. Il est révélé par la Voie en avril 2009. Artiste depuis « toujours », il métabolise et fixe sa pensée par le tracé et l'image, son « labor », avant de lui souffler vie dans « l'oratoire ». En 2016, il présente une installation photographique plasticienne ayant pour sujet/objet l'autoportrait surréaliste et symbolique, le miroir initiatique et l'Unheimlich freudien intitulé : Le testament de Narcisse. Avec ce travail il obtiendra les félicitations du jury de l'Ecole Nationale Supérieure de la Photographie d'Arles lors de la soutenance de son Master 2. Il signe ses œuvres du nom de son alter-égo rencontré sur le Chemin : Stefan von Nemau. Son travail artistique est présenté sur son site internet www.lesyeuxducyclope.fr

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