sam 24 juillet 2021 - 15:07

Historique des croyances sur l’acte sexuel et sa sacralisation

La sexualité du monde vivant en général est habituellement comprise comme la condition de la reproduction, nécessaire à la pérennité des espèces. Chez les êtres humains la sexualité a une dimension supplémentaire : un plaisir pour les profanes, une recherche ésotérique pour les initié-e-s.

Après l’exposé des motivations de cette réflexion qui était l’objet du premier article, dans cette deuxième partie nous aborderons :

  • Un récapitulatif non exhaustif des croyances et des avancées cognitives en rapport avec la sexualité
  • La place de la sexualité ésotérique dans les savoirs traditionnels,
  • La sexualité dans les conceptions “habituelles” de la démarche maçonnique

A – Récapitulatif non exhaustif des croyances et des avancées cognitives en rapport avec la sexualité

Ce récapitulatif a pour objet de visualiser l’évolution des différentes approches de la sexualité ésotérique :

  1. Croyances concernant les menstruations de la femme : synonymes d’impureté de la femme ; elles persistent encore aujourd’hui dans de nombreuses religions et traditions.
  2. 3ème millénaire avant JC : Mariage sacré ou hiérogamie à Sumer (Mésopotamie) (inspiration probable du Cantique des cantiques)
  3. Première description de l’impuissance : Egypte ancienne, papyrus de Kahun, 2000ans avant JC
  4. Conceptions sexuelles de l’Egypte antique : les Égyptiens pensaient que la moelle osseuse descendait de la colonne vertébrale vers les testicules et ressortait par le phallus sous la forme du sperme. La semence dans le corps de la femme formait alors les os de l’enfant, les humeurs féminines formant les chairs.
  5. -500 av. JC  – Chine – publication du Sou Nu King, traité taoïste de la sexualité : quand il s’agit de récupérer l’énergie yang de la jeune femme ;
  6. Début du Vème siècle av. JC, Grèce, Parménide : théorisation de l’origine de la « semence » ; elle est considérée comme masculine par l’hémato-genèse « Certains forment l’hypothèse que la semence de l’animal aussi est essentiellement l’écume du sang qui, sous l’effet de la chaleur naturelle du mâle et des secousses de l’accouplement, bouillonne, se change en écume et se répand dans les veines séminales. C’est la raison pour laquelle Diogène d’Apollonie veut que l’on ait donné le nom d’aphrodisia aux plaisirs d’Aphrodite ».
  7. Hippocrate au Ve siècle av. JC : description anatomique et première conception d’une origine maternelle et paternelle de la « semence » : « Tantôt la sécrétion de la femme est plus forte, tantôt plus faible ; il en est de même pour celle de l’homme. L’homme possède à la fois la semence femelle et la mâle ; la femme également » (De gen., VI, 1)
  8. Aristote (384 av. J.-C. -322 ) met en cause l’âme, ombre invisible dont le souffle (pneuma) anime le corps humain : l’érection du pénis est produite par de l’air sous pression ; la semence est d’origine sanguine et paternelle. (Il faudra attendre le XVIIème siècle pour retrouver une origine maternelle à la « semence »)
  9. Vers 300 ans av. JC  – Ancien testament – Genèse – Mythe de l’arbre de vie et du fruit défendu ;
  10. Vers 270 ans av. JC : Le cantique des cantiques ; inclus dans le Canon juif vers le Ier siècle ap. JC ; interprétation kabbalistique de l’amour sacré ;
  11. VIème siècle ap. JC premières traces du Shivaïme au Cachemire avec le  Vijnana Bhairava Tantra (tradition orale pouvant remonter à plusieurs milliers d’années) ; élaboration des 112 méditations tantriques  (dont 2 à connotation sexuelle) : ” L’acte érotique ne doit jamais s’achever par l’émission du sperme qu’il faut immobiliser” sinon le Yogi tombe dans la débauche, ce qui représente une régression beaucoup plus grave pour lui que pour un profane” (extrait de la “Voie du Yoga” par Jean Papin).
  12. VIIIème siècle ap. JC – Pérou – culture mochica du Pérou : céramiques “huacos érotiques” :  la sexualité « sans tabou » dans le contexte d’une recherche de l’immortalité.
  13. XVème siècle – civilisation inca : les « vierges du soleil », esclaves sexuelles de l’empereur inca.
  14. Léonard de Vinci, 1504, premier texte sur la physiologie vasculaire de l’érection (longtemps resté méconnu).
  15. 1585, Ambroise Paré précise l’anatomie et des mécanismes de l’érection ; décrit les troubles de l’érection : organiques, asthéniques, liés à l’hypogonadisme ainsi que le priapisme.
  16. XXème siècle : découverte de l’hormonologie permettant d’expliquer le cycle menstruel.
  17. 1948 : Alfred Kinsey, américain, (1894-1956), études sur le comportement sexuel féminin et masculin, description des réactions sexuelles physiques et psychologiques.
  18. 1968, William Masters (1915-2001), gynécologue, et Virginia Johnson (925-2013), psychologue : publications sur le comportement sexuel.
  19. Hélène Singer Kaplan (1929-1995) sexologue américaine – travaux sur le désir féminin avec la mise en évidence des trois phases : le désir, l’excitation et l’orgasme.
  20. 2000 – Rosemary Basson, actuellement professeure au département de psychiatrie et directrice du programme de médecine sexuelle de l’université de Colombie Britannique (Canada) conceptrice de la présentation circulaire des trois phases de la sexualité féminine (voir schéma ci-dessous).

B – La place de la sexualité ésotérique dans les savoirs traditionnels,

Dans les savoirs traditionnels, la sexualité ésotérique apparaît dans trois grandes catégories de situations :

  • Les mythes des communautés,
  • Les coutumes des cultures traditionnelles des communautés ; cela concerne tous les membres de la communauté,
  • Les pratiques initiatiques réservées à certains membres des communautés.

B1 – La sexualité dans les mythes

C’est un sujet qui mériterait de longs développements et la lectrice et le lecteur comprendront que je me limiterais à ne citer que quelques exemples. On distinguera ce qui appartient à l’histoire de la mythologie de ce qui existe dans les mythologies contemporaines.

1/ La sexualité dans les anciennes mythologies :

Dans la plupart des mythes, l’acte sexuel est magnifié pour symboliser la puissance, la richesse et la force. Dans cet acte sexuel symbolique, le phallus prend le rôle principal et le vagin se contente du rôle de réceptacle.

Ce symbolisme de la sexualité explique aussi les déviances orgiaques des fêtes rituelles ; elles ont toujours bénéficié d’une grande tolérance dans les différentes cultures du Monde même si certains discours religieux tentent de brider cette liberté reconnue aux peuples.

A tout seigneur, tout honneur, c’est à la mythologie grecque qu’il faut d’abord se référer pour comprendre cette relation particulière entre l’érotisme et l’ésotérisme.

Rappelons que dans son premier sens, l’ésotérisme désigne le processus qui permet de comprendre “de l’intérieur”, et donc dans le cadre d’une initiation, les connaissances complexes voire cachées. 

La mythologie grecque nous donne la clé de la place de l’être humain face aux “Mystères” :

  • pour les profanes, les récits mythologiques donnent à voir une logique explicative de la vie avec ses interdits et le chemin à suivre pour éviter les dangers ;
  • pour l’initié(e) il existe un autre sens qui, s’il est compris, peut lui permettre d’accéder au « Royaume des Dieux » !

La place d’Eros dans la mythologie, dieu de l’Amour ou du désir amoureux, n’est pas univoque.  On retrouve dans le Banquet de Platon, avec ses sept éloges, différentes interprétations du rôle d’Eros et en particulier cette action de réunir les deux éléments de la parthénogenèse de l’être hermaphrodite initial.

L’érotisme ésotérique n’a naturellement rien à voir avec l’érotisme contemporain qui s’apparente plus à la pratique des jeux sexuels. La jouissance sexuelle, dans la mythologie grecque, on la retrouve plutôt avec Bacchus et la mise en valeur du phallus, c’est à dire du sexe masculin en érection.

Mircea Éliade affirme dans son article « Chasteté, sexualité et vie mystique chez les primitifs » (1952), que « la sexualité est considérée comme une force sacrée et par là même soumise à de nombreux tabous et réglementations diverses. »

On sait aussi que la sexualité influe sur le fonctionnement global de l’organisme et en particulier sur sa stabilité émotive et aussi sur le fonctionnement cérébral. L’insatisfaction sexuelle affecte les comportements : tristesse, mélancolie, irritabilité, violence, addictions,  pathologies chroniques, ont souvent une origine dans l’incapacité à vivre une sexualité épanouie.

Il est banal de rappeler que le plaisir sexuel et l’orgasme qui l’accompagne, quand il est vécu, correspondent au summum des sensations éprouvées par les êtres humains ; mais chacun sait aussi que ce plaisir sexuel ne s’éprouve pas systématiquement à l’occasion de chaque acte sexuel ; dans ces conditions, il est compréhensible qu’à toutes les époques, dans toutes les cultures, la sexualité ait été magnifiée dans l’espace sacré et que la quête du sacré a inévitablement intégré une composante érotique. Il y aurait aussi beaucoup à dire sur ce miroir que représente la sexualité pour celle ou celui qui veut se connaître, mais que bien souvent on n’ose pas regarder, tellement il pourrait être “destructeur” de “légendes”.

« La Bible et les textes talmudiques et midrachiques décrivent la relation entre Dieu et le peuple juif – désigné parfois comme Communauté d’Israël – comme une relation respective entre mari et femme. » (Moshé Idel)

2/ La sexualité dans les mythologies contemporaines :

Les mythologies contemporaines concernent essentiellement :

  • Les « grandes » et « petites » religions pratiquées : Certaines en donnent un contenu explicite (comme par exemple l’islam qui propose une sexualité « expansive » au paradis), d’autres se cantonnent à une allusion symbolique (comme la religion catholique avec le contenu ambivalent du symbole de la rose). Le bouddhisme est une des rares religions qui développe le mythe de la perversité de l’acte sexuel.
  • La culture animiste de certaines populations : le contenu symbolique de la sexualité est souvent vécu dans le cadre de cérémonies rituelles destinées à produire un état de transe où l’acte sexuel a une dimension initiatique.
  • Les populations des sociétés occidentales dans leur rapport avec l’irrationnel :
    • Le mythe du pouvoir phallique masculin ; la capacité d’être en érection signe le statut du mâle ! La femme, femelle, est souvent réduite à la soumission au mâle.
    • Le mythe de l’hétérosexualité : la raison d’être de l’hétérosexualité, c’est la reproduction de l’espèce.

B2 – La sexualité dans les coutumes traditionnelles

Elle s’explique par des croyances communautaires qui lui font jour un rôle dans ce que l’on pourrait comprendre comme la recherche d’une « harmonie » dans la communauté. 

Un exemple parmi d’autres peut illustrer ce thème :  la pratique du « nettoyage sexuel » au Malawi ; ce « nettoyage sexuel » consiste à l’obligation sociale d’avoir recours à un rapport sexuel dans certaines situations avec un homme de l’ethnie pour qui c’est la fonction rituelle. cf https://www.bbc.com/afrique/36901061

B3 – La sexualité comme élément d’une démarche initiatique

Chacun sait qu’il n’y a pas qu’une démarche initiatique ; les nombreuses variantes témoignent de leurs spécificités.  Il est normal que la sexualité ésotérique se décline différemment.

C’est dans le rite de passage de l’adolescence au stade adulte que la sexualité prend une place primordiale (voir à ce sujet le chapitre « Rites de passage et sexualité », dans l’ouvrage de Charles-Henry Pradelles de Latour, « Victime-Agresseur ». Tome 2 – 2002). Dans certaines peuplades, la « féminisation » de l’impétrant (c’est-à-dire sa réduction à un rôle sexuel passif) constituait un premier stade de l’initiation qui pouvait s’accompagner d’une pénétration anale par le ou les maîtres initiateurs.

Dans les rites d’appartenance à une corporation, la sexualité peut avoir une connotation d’épreuve sacrificielle comme dans le viol « initiatique », que l’on retrouve dans certains bizutages.

Les rites de chefferie mettent en exergue la force initiatique qui a naturellement une déclinaison dans la « force » sexuelle.

Les rites de sacralisation : on en voit une illustration dans l’érotisme mystique et le « pur amour ».  

C – La sexualité dans les conceptions “habituelles” de la démarche maçonnique : un sujet tabou ?

C’est un sujet pratiquement inexploré par les auteurs maçonniques et on pourrait croire qu’il n’en est pas question dans la démarche maçonnique. Celle-ci rentre dans le cadre des démarches ésotériques communautaires utilisant un rituel d’appartenance.  La communauté maçonnique (en l’occurrence la loge et plus largement l’ordre maçonnique) a vocation à former des initiés capables de comprendre « les mystères ».

Si on admet que tout ce qui touche à la sexualité rentre dans la catégorie des « mystères » et que le propre des « mystères » se trouve dans la difficulté de les appréhender, on comprend que la sexualité fasse partie de « l’innommable » l

Pour approcher la place de la sexualité dans la démarche initiatique maçonnique, la connaissance du langage symbolique est la clé indispensable.

C1 – De quelques symboles à connotation sexuelle 

On pourrait presque remarquer que tous les symboles ont une connotation sexuelle mais certains sont beaucoup plus utilisés et compris dans cette approche :

La grenade : La grenade était un fruit sacré pour les Assyriens. La déesse de l’Amour, Ishtar, est parfois représentée avec une grenade à la main. Le fruit était censé attirer le regard des hommes sur les jeunes filles qui en consommaient le jus en invoquant la déesse. La grenade symbolise la Force sexuelle, mais aussi la résurrection.

La pomme :   Elle est devenue le symbole biblique de l’objet interdit offert par une femme, Eve, à un homme, Adam, avec la conséquence de son bannissement de l’Eden.

La rose : C’est le symbole de l’amour et aussi du vagin.

Les symboles phalliques : ils sont très nombreux et parmi eux on retrouve en loge :

– L’épée

– Les colonnes

– Le pilier Djed

– Le bâton du compagnon

– L’iris (le lys héraldique)

La ceinture : symbolisme en relation avec la croyance ancienne que l’énergie sexuelle provenait des lombes ; pour la femme, la ceinture symbolise aussi la virginité.

La clef, symbole du clitoris : Le Talmud dit des petites lèvres qu’elles sont la porte dont les grosses lèvres sont les montants et le clitoris la clé.

Le fruit du myrte, consacré à Vénus : les Grecs y voyaient une image du clitoris.

Le labrys en grec signifie «double hache». Arme ou outil, elle appartient aux peuples des Amazones . Dans la mythologie grecque et romaine, il est associé aux amazones, ainsi qu’à diverses déesses comme Laphria, Artémis et Déméter. Dans les années 1970, les personnes lesbiennes l’ont adopté comme un symbole représentant le féminisme lesbien. Il n’est pas inintéressant de noter que labrys et labyrinthe ont une parenté étymologique et aussi symbolique.

La licorne : Dans la mythologie gaélique et écossaise, la licorne symbolise l’innocence, le pouvoir de guérison, la joie et la vie. Animal mystique, il est également un symbole de virilité et de puissance. Rappelons que ce symbole a été incorporé au symbolisme maçonnique

C2 : La sexualité en franc-maçonnerie avec la Bible, la Kabbale et l’Occultisme : l’androgynie et le pouvoir phallique.

Si la sexualité en franc-maçonnerie est encore aujourd’hui innommée, on retrouve sa trace à partir des sources qui inspirèrent la démarche maçonnique ; ce sont d’abord la Bible et secondairement la kabbale et l’occultisme.

Ces apports traditionnels convergent pour donner différentes lectures, conscientes ou non, du mythe de l’androgyne !

Il est clair que dans l’inconscient collectif de certains francs-maçon-ne-s d’aujourd’hui, ce mythe perdure ; en particulier, on pourrait retrouver son influence dans la “bizarrerie” d’imposer la règle du genre masculin « neutre » ! Cette aberration lexicale semble adoptée par la “pesanteur sociologique” des différentes obédiences au prix d’un déni de la féminité !

Mais ce mythe de l’androgynie n’est pas exclusif ; le mythe du Héros qui, lui, est par essence une expression du mythe du pouvoir phallique, inspire largement une interprétation ancienne de la démarche maçonnique ; elle est encore bien vivace dans certaines loges et obédiences en particulier celles qui refusent la mixité.

Dans un troisième article, je vous proposerai une conceptualisation contemporaine de l’érotisme ésotérique pour l’initié-e.


Pour aller plus loin :

  • L’érotisme maternel et son sens aujourd’hui, par JULIA KRISTEVA , 2017, Editions « Les Rencontres Philosophiques de Monaco »
  • Eve Eros Elohim, La femme, l’érotisme, le sacré, par Patrick Houque, Editions Denoël – Gonthier
  • Les sexualités initiatiques – LA RÉVOLUTION SEXUELLE N’A PAS EU LIEU
    • Auteurs : Thierry Goguel d’Allondans
    • Editeur Belin
    • COLLECTION : Nouveaux Mondes (Collection dirigée par David Le Breton)
  • LA BIBLE DE LA SEXUALITÉ SACRÉE
    • Auteur : Cassandra Lorius
    • Editeur : Tredaniel Bible… 2 Mars 2012
  • Amour et la sexualité dans la bible
    • Auteur : Pierre Debergé
    • Editions : Nouvelle Cite Racines 15 Septembre 2001
  • Le mythe de la virilité. Un piège pour les 2 sexes,
    • Auteur : Olivia Gazalé
    • Editions : Robert Laffont, 2017
  • Sexualités bouddhiques – entre désirs et réalités
    • Auteur : Bernard Faure
    • Editions du Rocher – 1994
  • Homosexualité et initiation chez les peuples indo-européens
    • Auteur : Bernard Sergent
    • Editions Payot – 1996
  • L’érotique de la kabbale
    • Auteur : Georg Nordekhai Langer
    • Traduit de l’allemand –1992
    • Editions Solin
  • Les pratiques érotiques des grands mystiques
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Alain Bréant
Médecin généraliste, orientation homéopathie acupuncture initié en 1979 dans la loge "La Voie Initiatique Universelle", à l'orient d'Orléans, du GODF Actuellement membre de la RL "Blaise Diagne" à l'orient de Dakar - GODF Auteur sous le pseudonyme de Matéo Simoita de : - "L'idéal maçonnique revisité - 1717- 2017" - Editions de l'oiseau - 2017 - "La loge maçonnique" - avec la participation de YaKaYaKa, dessinateur - Editions Hermésia - 2018 - "Emotions maçonniques " - Poèmes maçonniques à l'aune du Yi King - Editions Edilivre - 2021

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2 Commentaires

  1. A la Grande Loge Féminine de France existe une loge qui a pour signe distinctif Djed
    et comme sous titre
    ” Etre des femmes debout ! ”
    Un combat qui prend toute sa force dans la démarche initiatique qui renforce une quête identitaire …

    Intéressant , non?

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