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Gilberte Arcambal est grande maîtresse de la Grande Loge féminine de France en 1969-1970, entre le dernier mandat de Gisèle Faivre et le troisième de Liberté Morté. Son mandat se situe dans une décennie d’expansion de l’obédience, à la veille de la création du Suprême Conseil féminin de France. Sa biographie demeure à peu près inconnue des sources publiques.
Une grande maîtresse peu documentée
Les sources accessibles ne permettent pas de retracer le parcours profane ni maçonnique de Gilberte Arcambal. Seul son mandat de grande maîtresse, en 1969-1970, est attesté par la succession des dirigeantes de l’obédience, établie d’après l’histoire de la GLFF publiée par Marie-France Picart.
La GLFF au tournant des années 1970
Elle prend la tête d’une obédience qui a adopté le Rite écossais ancien et accepté depuis dix ans et qui a fondé, au cours des années 1960, une vingtaine de loges en France ainsi qu’une première loge à Genève. Les hauts grades écossais féminins sont alors en préparation : le Suprême Conseil féminin de France est constitué en 1970 à Londres, avant de conférer les degrés au sein de la GLFF à partir de 1972. Liberté Morté lui succède en 1970.
Repères
- Obédience : Grande Loge féminine de France
- Fonction : Grande Maîtresse
- Mandat(s) : 1969-1970
Voir aussi dans le glossaire : Grand Maître, Rite écossais ancien et accepté, Suprême Conseil.
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