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Rosette Anckaert est grande maîtresse de la Grande Loge féminine de France de 1956 à 1958. Elle dirige une obédience encore jeune, qui achève alors de préparer son passage du rite d’adoption au Rite écossais ancien et accepté. Les sources publiques sur sa vie et son parcours restent quasi inexistantes, mais son mandat s’inscrit dans une étape décisive de l’histoire de l’obédience.
Une dirigeante méconnue
Aucune donnée biographique fiable n’a pu être rassemblée sur Rosette Anckaert : ses dates, sa profession et sa loge d’origine ne sont pas documentées dans les sources accessibles. Son nom apparaît dans la succession des grandes maîtresses établie à partir de l’histoire de l’obédience publiée par Marie-France Picart.
Une obédience à la veille de sa mue rituelle
Elle succède en 1956 à Liberté Morté. La Grande Loge féminine de France, ainsi nommée depuis 1952, se développe alors en région parisienne et en province, avec des loges comme « Cybèle » (1953) ou « Isis » (1954).
Au terme de son mandat, la question rituelle domine : les sœurs revendiquent le droit de travailler au Rite écossais ancien et accepté, qui remplace le rite d’adoption en 1958-1959. Fabienne L’Écharpe lui succède en 1958.
Repères
- Obédience : Grande Loge féminine de France
- Fonction : Grande Maîtresse
- Mandat(s) : 1956-1958
Voir aussi dans le glossaire : Grand Maître, Rite écossais ancien et accepté, Rite d’adoption.
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