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« Le caractère de l’homme est invariable : il reste le même pendant toute la durée de sa vie. Sous l’enveloppe changeante des années, des circonstances où il se trouve, même de ses connaissances et de ses opinions, demeure, comme l’écrevisse sous son écaille, l’homme identique et individuel, absolument insaisissable et toujours le même »
Arthur Schopenhauer (Essai sur le Libre-Arbitre)
Nous voilà encore dans un sujet qui fâche ! Quand naviguerons-nous enfin tranquillement sur une mer sans tempêtes ? Bon d’accord, j’avoue que le calme plat doit générer un ennui profond et que, de temps en temps, quelques vagues sont les bienvenues, histoire de troubler notre somnolence. Là, nous sommes gâtés, car il ne s’agit pas moins que du problème de la liberté qui est en question. Et là, « ça craint » comme avons-nous l’habitude de dire aujourd’hui, car cette notion est l’un des fondements même de la pensée maçonnique, humus de la notion de laïcité et, théoriquement, de celle de République. Frissons dans les loges.

Pourtant, nous devrions en avoir l’habitude, car c’est un sujet débattu depuis la plus Haute Antiquité, en passant par la théologie, la politique et la Franc-Maçonnerie évidemment ! Cela d’ailleurs devrait, concernant la Maçonnerie, déclencher chez nous une certaine hilarité : en effet, les origines réformées de l’Institution devraient nous mener vers une critique du libre-arbitre, à l’image du très décisif combat entre catholicisme et protestantisme sur ce sujet : se ralliant à Saint-Augustin, Martin Luther condamnera fermement le libre arbitre en disant que l’homme, n’est qu’un « Serf arbitre » devant le Principe et que si il n’a qu’un semblant de pseudo liberté, il ne la doit qu’à la grâce divine, octroyée parcimonieusement par le Créateur par la prédestination, thèses adoptées par Jean Calvin, naturellement. Concernant le catholicisme, Saint Augustin s’affrontera au moine Pelage (1), partisan du libre arbitre et sera suivi en cela, par une majorité de théologiens catholiques, excepté par le courant janséniste et Port-Royal (Auquel se rallieront Blaise Pascal et Jean Racine notamment) qui, comme les Réformés, demeure fondamentalement augustinien. Tout ce court développement, afin de constater que la Maçonnerie en défendant le libre-arbitre, au détriment de ses origines réformées, se rallie à une vision catholique des choses ! Etrange évolution… Un philosophe va s’attaquer particulièrement à ce concept et en influencer la réflexion de manière déterminante…
I- LE DIABLE DANS LE BENITIER DES BONNES INTENTIONS !

Incontestablement, Arthur Schopenhauer (1788-1814) s’attaquera très vite à l’idée que le « bon vouloir » de l’homme le mettait en position de choisir entre le bien et le mal. Né à Dantzig, dans un milieu luthérien, il est déjà hostile de nature à l’idée de libre arbitre, mais c’est la découverte et l’intérêt certain pour le bouddhisme qui sera déterminante pour son orientation philosophique. Pour lui, la mission fondamentale de la philosophie est d’imposer la désillusion : elle est donc une chasse à l’imaginaire, une étude du « Rien », du « Nichts », que recouvre des notions couramment utilisées par les hommes pour se guider dans la vie, comme celles de causalité, de finalité et de devenir. Pour Schopenhauer, l’illusion atteint un sommet, quand est aborder le concept de liberté : illusion vitale selon laquelle nous pourrions disposer de nous-mêmes au cours d’une vie, à l’intérieur d’un monde que nous n’avons pas choisi, mais indispensable à la conscience humaine.
Naïvement, l’homme croit être libre par il pense pouvoir faire ce qu’il veut, conception qui hante la philosophie depuis Descartes. Au contraire, chez Schopenhauer, comme dans la philosophie bouddhique, la pulsion, l’affect, le désir l’instinct, la passion, deviennent le lieu de mon asservissement car, pour choisir, il faudrait que je sois autre que mes affects, mes désirs ou mes passions qui me constituent et sont à la base de ma personnalité même. Pour viser à la liberté du libre arbitre, il faudrait que je sois « spectateur à distance de moi-même » alors que, quand je prétends à mon libre arbitre, je ne le fais que dans l’accumulation de mes désirs, non-détaché. Sigmund Freud y puisera un approfondissement de la notion d’inconscient par lequel nous sommes dirigés, alors que nous pensons qu’il suffit d’« être dans le rationnel » pour manifester son libre arbitre et donc sa liberté !
En fait, le sujet qui se croit libre ne fait que traduire la motivation la plus forte, en pensant que cela relève d’un choix ! Il n’y a pas d’intervention du libre arbitre, mais du jeu d’un ensemble de tendances et de désirs qui se sont livrés combat et dont l’homme est le seul spectateur : le désir à l’ordre du jour l’emporte aujourd’hui, mais peut facilement s’effacer devant un autre le lendemain. Pour Schopenhauer, le jeu compliqué des tendances qui s’affrontent constitue le caractère de toutes les volontés. Il écrit, dans « Essai sur le libre arbitre » : « Cette nature spéciale et individuellement déterminée de la volonté, en vertu de laquelle, sous l’influence des motifs identiques, la réaction diffère d’un homme à l’autre, constitue ce qu’on appelle le caractère de chacun ». Cela veut dire, pour lui, que ce qu’on appelle le libre arbitre, n’est qu’une réponse à des désirs changeants, provisoires, que l’on présente comme une victoire rationnelle, dans le sens du bon choix, de préférence taxé de morale satisfaisante. Mais Schopenhauer nous dit que ce n’est qu’une réponse au désir, dans laquelle aucune considération morale n’a court. Ce n’est qu’une mise en scène, pour donner priorité à un désir changeant qui l’emporte sur d’autres, en lui donnant une visée de courage pour mettre en œuvre une liberté qui n’existe pas, qui n’est que la traduction de la recherche permanente du plaisir, dont l’inconscient est le siège.
Le caractère de l’homme est invariable : il reste le même pendant toute la durée de sa vie. De cela, naît l’ennui de ne pouvoir se changer soi-même et qui cause souvent des états d’âme proche du désespoir et de l’angoisse. Dès lors, pour Schopenhauer, l’ennui est le principe central, le sentiment dominant. Alors, au regard du philosophe, le monde devient une tragi-comédie, où l’homme pense qu’il peut « choisir », qu’il a donc une liberté à exprimer, mais qui n’est en fait qu’une marionnette. L’homme croît agir, alors qu’il est « agi », vouloir, alors qu’il est « voulu ». Les injonctions dictées par le pseudo libre arbitre ne viennent que d’« ailleurs », sur ce qu’il n’a pas encore identifier comme l’inconscient. L’homme est incapable d’agir par lui-même, qui croit ce qu’on lui dit de désirer, de souffrir quand on lui dit de souffrir, et qui s’ennuie, quand on ne lui dit plus rien. Pour lui, le libre arbitre, réside dans la volonté qui permettrait à l’homme de choisir librement ce qu’il fait et ce qu’il est, en en soulignant l’échec programmé : « La dissemblance affective, originelle, des caractères est inconciliable avec la supposition d’un libre arbitre, consistant en ce que tout homme, dans quelque position qu’il se trouve, puisse agir également bien de deux façons opposées » (« Essai sur le libre arbitre »).

L’homme est prisonnier de lui-même et condamné à être lui-même, et la seule liberté dont il puisse disposer, c’est une connaissance approfondie des tendances qui l’habitent. Sigmund Freud, grand lecteur de Schopenhauer, retiendra la pensée du philosophe et l’appliquera sur un plan thérapeutique : les hommes sont responsables de ce qu’ils font, mais innocents de ce qu’ils sont. L’homme doit assumer le hasard de ce qu’il est, car le caractère est un destin. En se ralliant en grande partie à la pensée de Schopenhauer, la psychanalyse en matière de la non-existence du libre arbitre, va y ajouter deux éléments importants :
– Un élément théologique : en laissant le choix des décisions de son orientation morale à l’homme, Dieu le « Père » ne peut être tenu pour responsable de la punition du sujet. Donc, le Père est au-dessus de tout. Réflexe œdipien qui ménage la justice immanente du Principe. Et ce, contrairement au « Livre de Job » de l’Ancien Testament, qui est une dénonciation du croyant fidèle, confronté à un jeu presque sadique de Dieu qui, ayant passé un accord avec Satan, l’autorise à mettre à l’épreuve celui qui se réclame de lui, tout en étant pas juif : il est Imunéen (2). Ce dernier, tout en protestant, subira les pires avanies mais restera fidèle à Dieu, jusqu’au bout, afin de défendre l’idée de la justice du « Très Haut », malgré tout. Donc, pas de « meurtre » du Père !
– Un élément psychanalytique : Pour la psychanalyse, le concept de libre arbitre, supposerait l’existence du bien et du mal dans le sujet. Mais, la psychanalyse manifeste la plus haute suspicion pour ce clivage qui, s’il existait, justifierait un choix, un libre arbitre. Freud, à qui le pasteur Pfister lui fait l’éloge d’être un humaniste, va lui répondre dans une lettre célèbre du 9 octobre 1918 (3) : « L’éthique m’est étrangère et vous êtes pasteur d’âmes. Je ne me casse pas beaucoup la tête au sujet du bien et du mal, mais en moyenne, je n’ai découvert que fort peu de « bien » chez les hommes. D’après ce que j’en sais, ils ne sont pour la plupart que de la racaille, qu’ils se réclament de l’éthique de telle ou telle doctrine-ou d’aucune »… Là, également, la psychanalyse se reconnaîtra dans la philosophie schopenhauerienne : le « bien » n’est qu’une conséquence d’un désir réalisé provisoirement et calmant une tension causée par les désirs (Schopenhauer y fait figurer aussi la notion d’amour !), ou du camouflage d’une peur par un soi-disant sacrifice qui reposerait sur le libre arbitre.
II- DU CÔTE DE LA GALERIE DES ANCÊTRES ET DE QUELQUES DESCENDANTS !
La pensée concernant le libre arbitre et la radicalité de son refus, ne se borne pas seulement aux grands débats de la Réforme ou de son adoption par les milieux psychanalytiques, mais prend racine dans la pensée humaine. Schopenhauer s’y référera et s’y ralliera, et donnera un vaste champ de réflexion à ses contemporains, en y incluant la richesse d’une pensée orientale. Nous ferons référence, ici, à quelques-uns de ces penseurs.

Avant de faire référence aux philosophes, Schopenhauer souligne que la première interdiction à la libre interprétation est biblique et se trouve dans Jérémie (10-23) : « Je le sais Ô Eternel ! La voie de l’homme n’est pas en son pouvoir ; Ce n’est pas à l’homme, quand il marche, à diriger ses pas » (Version Louis Segond). Ce passage reflète l’orientation réformée vers la notion de « serf arbitre », où la libre interprétation serait proche de l’hérésie de se prendre pour l’égal de Dieu, ou en tout cas, en révolte contre ses volontés. Bien entendu, Luther va fulminer contre ce concept dans son « De Servo Arbitrio » : « C’est pourquoi il est écrit dans tous les cœurs que le libre arbitre n’existe pas : bien que cette vérité soit obscurcie par tant d’argumentations contradictoires, et l’autorité de grands hommes » ; « Je veux avertir ici les partisans du libre arbitre, pour qu’ils se le tiennent pour dit, qu’en affirmant le libre arbitre, ils nient le Christ » ; « Contre le libre arbitre militent tous les témoignages de l’Ecriture tout entière qui président la venue du Christ. Mais ces témoignages sont innombrables ; bien plus, ils sont l’Ecriture tout entière. Aussi si l’Ecriture doit-être juge de ce différent, notre victoire sera si complète, qu’il ne restera même plus à nos adversaires une seule lettre, un seul iota qui ne condamne la croyance au libre arbitre »…
Sur un plan religieux, bien que cela ne soit pas son sujet favori, Schopenhauer fera appel à d’autres sources ; notamment à Saint Augustin qui, lui-même, fut influencé par le manichéisme, la philosophie de Plotin et certains textes de l’Ancien Testament, notamment le Psaume 139 (4). Mais, Schopenhauer, de plus en plus attiré vers la philosophie bouddhiste et le panthéisme que nous retrouverons dans son œuvre célèbre, « Le monde comme volonté et comme représentation », recherchera ses justifications plutôt vers les logiques philosophiques, notamment chez Aristote dans l’« Ethique à Nicomaque » et Cicéron dans son livre « De Fato ». Nous rencontrerons aussi, naturellement, au 17 et 18em siècles, les influences de Vanini (5), Spinoza, Hobbes, Priestley, et surtout Kant à qui, il voue une véritable dévotion et qu’il défendra contre ses ennemis théoriques comme Hegel qu’il déteste particulièrement et qu’il attaquera sauvagement dans son « Essai sur le libre arbitre » : « Cet homme, pour anéantir de nouveau la liberté de pensée conquise par Kant, osa transformer la philosophie, cette fille de la raison, cette mère future de la vérité, en un instrument des intrigues gouvernementales, de l’obscurantisme, et du jésuitisme protestant : mais pour dissimuler l’opprobre, et en même temps pour assurer le plus grand encrassement possible des intelligences, il jeta sur elle le voile du verbiage le plus creux et du galimatias le plus stupide qui ait jamais été entendu, du moins en dehors des maisons de fous » !… Mais, sa réflexion philosophique, nous le sentons bien, ne donne pas totalement satisfaction à Schopenhauer : il perçoit une autre dimension qu’il n’arrive pas bien à cerner et que Freud élaborera, celle de l’inconscient et de la mise à mal définitive de la notion de libre arbitre. Ce dernier reconnaîtra d’ailleurs tout ce qu’il doit à la pensée d’Arthur Schopenhauer.
III- VOILA CE QUI N’ARRANGE PAS BEAUCOUP LES CHOSES !

Il faut bien dire que l’un des fonds de commerce de la Franc-Maçonnerie repose sur la notion de libre arbitre, donc de liberté du sujet face au destin individuel et collectif. Mais cela s’inscrit-il dans une réalité ou dans un mythe ? Tout tien, en fait, à l’affrontement entre la nécessité et la contingence. Dans le premier cas, la nécessité nous commande des actions, tandis que dans la contingence j’en aurai, théoriquement, le choix déterminé dicté par un libre arbitre. C’est ce dernier point qui pose problème par rapport à une distance rationnelle supposée entre moi, pur esprit indépendant et mes désirs que je serai censé maîtriser. Qui « Me » commande, ma raison ou mon inconscient ? Le philosophe Alain notait qu’« une preuve de liberté tuerait la liberté ». Le problème du libre arbitre est celui du rapport entre l’idéal et le réel. Pour Schopenhauer, la liberté doit résider là où la responsabilité réside, à savoir dans le caractère de l’homme. Il écrit : « C’est, à proprement parler, cette connaissance de plus en plus immédiate et intime avec nous-mêmes qui constitue la conscience morale, laquelle, par cette raison, ne fait entendre sa voix directement qu’après l’action. Avant l’action, elle intervient tout au plus indirectement, en nous obligeant, au moment de la délibération, à tenir compte de son entrée en jeu prochaine ». Les actions sont conformes à l’essence, « Operare sequitur Esse ». L’homme ne fait jamais ce qu’il veut : la raison est déjà ce qu’il veut, car de ce qu’il est, découle naturellement tout ce qu’il fait…
NOTES
(1) Pelage (350-420) : moine ascète breton, se voulant fondateur d’une « élite de la vertu ». Très vite, il veut combattre l’influence du pessimisme issue de l’influence des manichéens dans le christianisme, dont Saint-Augustin avait été membre durant de longues années, avant sa conversion au christianisme. Pour Pelage, l’homme a une capacité à obéir à Dieu en direct, par l’action de le suivre comme modèle. Il écrit : « La raison n’est pas viciée par le péché originel. La perfection est possible ». Cette négation d’un péché originel et d’être coopérant à la grâce divine en direct, lui vaudra une condamnation en 418 au Concile de Carthage. Mais l’Église Catholique incorporera sa pensée théologique peu à peu, afin de faire un équilibre avec la pensée augustinienne, pour faire un équilibre entre le libre arbitre et l’importance de la grâce. En cela, l’Église Catholique peut se définir comme semi-pélagienne, alors que le protestantisme demeure d’essence nettement augustinienne.
(2) Imunéen : Le livre de Job, met en scène un habitant de Ouç, non juif, mais « Craignant Dieu » (volontaire pour se convertir au judaïsme), s’écartant du mal (Respectant donc déjà les interdits du judaïsme). Ce livre fut écrit aux alentours du V em siècle avant J.C. et est considéré comme l’un des livres du Tanakh. C’est l’un des livres les plus problématiques de la Bible, où Dieu est soupçonné de commettre le mal, la perversion, en passant une alliance avec Satan qu’il met ainsi comme interlocuteur privilégié à lui, déclenchant ainsi les thèses manichéistes de la présence de deux dieux dans l’univers.
(3) Freud Sigmund : Correspondance de Sigmund Freud avec le Pasteur Pfister (1909-1939). Paris. Ed. Gallimard. 1966. (Page 103).
(4) Le Psaume 139 : Il est, par excellence, l’un des textes qui nie le libre arbitre, et place l’homme dans une dépendance totale à Dieu. Nous pouvons nous en convaincre par certains passages. Par exemple :
Eternel tu me sondes et tu me connais
Tu sais quand je m’assieds et quand je me lève
Tu pénètres de loin ma pensée ;
Tu sais quand je marche et quand je me couche
Et tu pénètres toutes mes voies
Car la parole n’est pas sur ma langue,
Que déjà, ô Eternel tu la connais entièrement.
Etc…
(5) Giulio Cesare Vanini (1585-1619) : Philosophe, médecin et naturaliste italien, il est l’une des références du libertinage érudit. Il sera l’un des premiers, avant Charles Darwin, à développer l’idée de l’évolution. Il sera exécuté à Toulouse pour atteinte à la religion.
BIBLIOGRAPHIE
– Alain : Spinoza. Paris. Ed. Gallimard. 1949.
– Aristote : Ethique à Nicomaque. Paris. Librairie philosophique. J Vrin. 1983.
– Batini Ugo : Schopenhauer. Paris.Ed. Du Cerf. 2020.
– Battistini Yves : Empédocle. Légende et œuvre. Paris. Ed. Imprimerie nationale. 1997.
– Commelin Pierre : Mythologie grecque et romaine. Paris. Ed. Garnier.1960.
– Epicure : Lettres et Maximes. Paris. PUF. 1987.
– Descartes René : Discours de la méthode. Paris. Ed. Agora. 1990.
– Freud Sigmund : L’avenir d’une illusion. Paris. PUF. 1971.
– Freud Sigmund : Malaise dans la civilisation. Paris. PUF. 1971.
– Kant Emmanuel : Oeuvres philosophiques. Paris. Ed. Gallimard. 1980.
– Luther Martin : Oeuvres. Paris. Ed. Gallimard. 1999.
– Pascal Blaise : Oeuvres complètes. Paris. Ed. Du Seuil. 1963.
– Piat Clodius : Socrate. Paris. Ed. Robert Laffont1974.
– Roudinesco Elisabeth et Plon Michel : Dictionnaire de la psychanalyse. Paris. Ed. Fayard. 1997 ;
– Schopenhauer Arthur : Essai sur le libre arbitre. Paris. Ed. Rivage poche. 2018.
– Schopenhauer Arthur : Le monde comme volonté et comme représentation. Paris. Librairie Felix Alcan. 1912.
– Schopenhauer Arthur : L’art d’avoir toujours raison. Paris. Ed. Circé. 1999.
– Schopenhauer Arthur : Aphorismes sur la sagesse dans la vie. Paris. PUF. 2012.
– Trapé Agostino ; Saint-Augustin, L’homme, le pasteur, le mystique. Paris. Ed. Fayard. 1988.
– Weber Max : Le judaïsme antique. Paris. Ed. Plon. 1970.
