Le samedi 11 avril 2026, Marseille et sa région accueilleront un congrès international consacré à “Les origines de la Franc-Maçonnerie et le Rite des Modernes”, sous les auspices de l’Union Maçonnique Universelle du Rite Moderne, l’UMURM, et de son Académie du Vème Ordre. L’événement se tiendra au Domaine de la Bauquière, avenue Jean Giono, à Allauch, et réunira plusieurs institutions maçonniques françaises et étrangères autour d’un thème central pour l’histoire du Rite Français.
Ce congrès veut offrir un temps de réflexion, d’étude et de transmission sur les origines, les principes et les valeurs du Rite Moderne, en soulignant son importance dans l’histoire de la franc-maçonnerie spéculative. Il s’adresse à celles et ceux qui souhaitent mieux comprendre les fondements historiques et philosophiques du Rite des Modernes, ainsi que ses prolongements contemporains.
Un rendez-vous porté par plusieurs institutions
La manifestation est organisée sous les auspices de l’UMURM et de son Académie du Vème Ordre, avec la participation du Grand et Souverain Chapitre du Rite Français, de l’Alliance des Souverains Chapitres de Rite Français, de l’Alliance des Loges Symboliques et du Chapitre Jean Théophile Désaguliers de Provence. Cette pluralité d’acteurs montre la volonté de faire de la journée un moment fédérateur, au-delà des sensibilités et des juridictions.
L’UMURM se présente depuis sa création à Barcelone en 2011 comme une union maçonnique internationale dédiée au Rite Moderne, tournée vers la recherche, la diffusion et l’interaction entre puissances partageant cette tradition. Le congrès de Marseille s’inscrit donc dans une dynamique déjà ancienne, structurée autour de l’étude des origines et de la transmission du Rite Français.
Pourquoi ce congrès compte
Le thème choisi, “Les origines de la Franc-Maçonnerie et le Rite des Modernes”, n’est pas anodin. Il renvoie à une question historique majeure : comment s’est constitué le courant maçonnique des Modernes, et comment ce courant a-t-il façonné une part essentielle de la franc-maçonnerie spéculative européenne et américaine ?
En mettant l’accent sur l’histoire, la méthode scientifique et l’analyse des sources, les organisateurs entendent dépasser les discours approximatifs ou purement traditionnels. Le congrès veut ainsi conjuguer rigueur historique, réflexion symbolique et dimension fraternelle, dans une approche à la fois savante et conviviale.
Le programme de la journée
La journée du 11 avril 2026 s’ouvrira à 9h00 par l’accueil des participants. À 10h00, Olga Vallejo prononcera l’ouverture du colloque avec une intervention intitulée : « Les origines, principes et valeurs de l’U.M.U.R.M. ».
À 11h00, Robert Guinot interviendra sur le thème : « Le rite des Modernes, comment le connaît-on ? », une question centrale pour tous ceux qui s’intéressent à l’historiographie maçonnique et à la reconstitution des pratiques rituelles.
À 12h15, un buffet convivial permettra aux participants d’échanger de manière informelle. L’après-midi reprendra à 14h00 avec une communication de David Taillades : « L’histoire de la Franc-maçonnerie à l’épreuve de la méthode scientifique ».
À 16h00, Gérard Mongereau présentera la conclusion du colloque dans une intervention intitulée : « Bilan du colloque et suites à donner ». La journée sera ensuite marquée à 17h15 par la signature de la Charte de Marseille, avant la clôture des travaux à 17h30. Une soirée festive et conviviale est prévue à 19h30 pour prolonger les échanges dans un esprit fraternel.


La Charte de Marseille
La signature de la Charte de Marseille constitue l’un des moments forts annoncés du congrès. Même si la PJ ne détaille pas son contenu, le fait qu’elle soit intégrée au programme montre qu’il s’agit d’un acte de portée symbolique et institutionnelle, probablement destiné à formaliser des engagements ou des orientations communes autour du Rite Moderne.
Dans le cadre maçonnique, la signature d’une charte est souvent un geste de reconnaissance, de coopération et de clarification doctrinale. Ici, elle semble vouloir inscrire le congrès dans une perspective de continuité, de structuration et de visibilité internationale.
Un lieu à la hauteur
Le congrès se tiendra au Domaine de la Bauquière, à Allauch, dans les Bouches-du-Rhône, à proximité immédiate de Marseille. Ce choix n’est pas neutre : Marseille est une ville symbolique pour l’histoire maçonnique méditerranéenne, un lieu d’échanges, de circulation et de pluralité culturelle.
En choisissant un cadre accessible mais distinct du centre urbain, l’organisation semble vouloir favoriser à la fois le recueillement intellectuel, le confort d’accueil et la qualité des échanges. Le format de la journée, combinant conférences, buffet et soirée festive, correspond à une logique de congrès maçonnique complet, à la fois studieux et fraternel.
Un contenu à la fois historique et initiatique
L’UMURM insiste depuis sa création sur l’étude du Rite Moderne comme tradition historique, symbolique et philosophique. Le congrès de Marseille s’inscrit dans cette ligne : il ne s’agit pas seulement de commémorer un passé, mais de réfléchir à la manière dont les origines du Rite éclairent encore la pratique contemporaine.
La question du “rite des Modernes” est au cœur de cette démarche. Elle touche à la genèse de la franc-maçonnerie spéculative, à la transmission des formes rituelles, à la place des sources et à la manière dont les rites ont évolué dans les différentes juridictions.
Une manifestation ouverte à la réflexion
Le programme fait apparaître une volonté claire de proposer un colloque d’étude avant tout. Les titres des interventions montrent un souci d’objectivation historique, notamment dans l’approche de David Taillades sur la méthode scientifique appliquée à l’histoire de la franc-maçonnerie.
Cette orientation peut séduire un public de chercheurs, de frères et sœurs attachés à l’histoire des rites, mais aussi de lecteurs curieux des origines de la Maçonnerie moderne. Le congrès ambitionne donc de réunir réflexion, transmission et sociabilité, dans un cadre où la connaissance est conçue comme une forme de fraternité.
Informations pratiques
Voici les données essentielles reprises de la pièce jointe :
- Date : samedi 11 avril 2026.
- Lieu : Domaine de la Bauquière, Avenue Jean Giono, 13190 Allauch, France.
- Accueil des participants : 9h00.
- Clôture des travaux : 17h30.
- Soirée festive : 19h30.
- Réservations obligatoires via HelloAsso.
Réservation en ligne auprès du Grand Souverain Chapitre du Rite Français, ce qui confirme la dimension organisée et institutionnelle de la rencontre.
Pourquoi cet événement mérite l’attention
Ce congrès mérite l’attention parce qu’il traite d’un sujet fondateur pour l’histoire maçonnique : le Rite des Modernes, ses origines, sa mémoire et ses prolongements. Il se situe aussi au croisement de plusieurs dynamiques actuelles : recherche historique, circulation internationale des chapitres, et affirmation d’une identité rituelle précise.
Pour les lecteurs intéressés par la franc-maçonnerie, ce type d’événement est précieux parce qu’il permet de sortir des clichés. On y voit une maçonnerie qui se pense comme objet d’étude, qui assume ses héritages, et qui cherche à construire des passerelles entre recherche, pratique et transmission.
Grand Congrès International
Le samedi 11 avril 2026, Marseille accueillera un grand congrès international consacré aux origines de la Franc-Maçonnerie et au Rite des Modernes, sous les auspices de l’Union Maçonnique Universelle du Rite Moderne et de son Académie du Vème Ordre. Réunissant plusieurs institutions maçonniques françaises et étrangères, cette journée d’étude se tiendra au Domaine de la Bauquière, à Allauch, et proposera un programme riche de conférences, de débats et de rencontres fraternelles.
De l’ouverture par Olga Vallejo à la conclusion de Gérard Mongereau, en passant par les interventions de Robert Guinot et David Taillades, le colloque entend éclairer les origines, les principes et les valeurs du Rite Moderne à la lumière d’une approche historique exigeante. La signature de la Charte de Marseille viendra marquer l’aboutissement de cette journée placée sous le signe de la recherche, de la transmission et de la convivialité.
