ven 24 mai 2024 - 19:05

L’importance de la pensée pour déterminer l’action

De notre confrère italien expartibus.it – Par Chrétien de Rosemunda

Soyez toujours en guerre avec vos vices, en paix avec vos voisins, et laissez chaque année de meilleures personnes vous découvrir.
Benjamin Franklin

La franc-maçonnerie est un Ordre universel initiatique à caractère traditionnel et symbolique. Ses buts sont l’amélioration et l’élévation de l’individu et de toute la famille humaine. Ses membres sont également appelés francs-maçons et libres penseurs.

La pensée franc-maçonnerie, par la réflexion et l’apprentissage, se forge à partir de ces principes. Pour cela, il faut parfois une prédisposition humaine et intellectuelle innée.

L’Institution embrasse des principes universels qu’elle choisit comme guide d’action. Ils travaillent à l’amélioration de soi et, par conséquent, de l’humanité avec laquelle ils entrent inévitablement en contact.

Les principes sont : liberté, égalité, fraternité. La franc-maçonnerie s’efforce de familiariser ses adeptes avec ces idées, les élevant au-dessus des pensées et des idées préconçues héritées du monde profane.

La beauté de la franc-maçonnerie, c’est aussi la beauté de la vie : savoir que l’on est toujours à l’affût, seul et en partenariat avec d’autres hommes libres. C’est pourquoi il est nécessaire de se montrer tel que l’on est, en créant des occasions de rencontres et de poursuivre, sans s’arrêter, son travail.

La franc-maçonnerie a une vision précise du monde, qui éduque à agir et à vivre en relation avec l’autre. La confrontation constante entre frères est une incitation continue à s’améliorer, à abandonner “les vices” et à élever “des temples aux vertus”.

Les francs-maçons, surtout les jeunes, peuvent apprendre des Frères qui nous ont précédés l’importance de la curiosité intellectuelle, l’engagement à s’améliorer, approfondir la notion de science et de pratique du dialogue. 

Des enseignements qui renforcent la volonté de travailler au service des droits humains et qui nous rendent libres de pouvoir agir.

Penser d’une certaine manière ne signifie pas que se développe une sorte de philosophie maçonnique, mais un ensemble de principes qui dérivent de tous les domaines de la connaissance et qui se combinent pour former une seule dimension.

La franc-maçonnerie s’oppose à l’hypostasie d’une voie préétablie ; ce n’est pas « la voie » ni même « une voie » : elle la dépasse. Il n’y a pas de méthode ou de méthodologie, cela nous permet constamment de “Penser”, en évitant la cristallisation des connaissances et des connaissances, qui est souvent confondue avec la Vérité.

La pensée maçonnique ne peut pas se placer dans cet espace d’autocensure, au contraire, elle doit avoir le courage d’aller plus loin, sinon elle ne se distinguerait pas de la pensée scientifique ou religieuse et ne se définirait pas, précisément, comme libre pensée.

La franc-maçonnerie est autre chose ; elle a la nécessité de combiner le discours sur la matière et la surmatière, c’est-à-dire la pensée sur la structure matérielle et sur la superstructure spirituelle.

Transformer la pensée en action : nous écoutons notre voix intérieure, qui gagne de plus en plus en conscience et en force à mesure que nous nous débarrassons des poids inutiles. Nous apprenons à penser comme des francs-maçons.

Pour retrouver nos pensées les plus pures, celles capables de déterminer l’action, nous devons entrer en contact avec notre force intérieure.
Nous ne devons pas avoir peur de penser.

La pensée libre conduit à une action réfléchie et raisonnée, sans contraintes.
N’oublions pas que nous sommes nés “libres et de bonne moralité”, et c’est cette liberté de pensée qui nous permet de mener à bien un certain type d’action.

Cela nous rend différents, cela nous rend merveilleusement uniques, cela fait de nous des francs-maçons.

La franc-maçonnerie est ma façon d’appréhender les choses. Dans mes luttes les plus difficiles et mes efforts les plus sombres, la franc-maçonnerie est ma façon de prendre les choses de ce monde et de les connecter. Elle est le contrepoint de mes actions, le diapason de mes réflexions. C’est pourquoi j’en parle si souvent.
Pierre Simon

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