lun 08 août 2022 - 15:08

Communiqué de Presse de la GLFF : Journée sombre pour les Femmes

La Grande Loge Féminine de France, première Obédience féminine dans le monde, qui compte 14000 adhérentes, s’insurge avec force et vigueur contre la décision de la Cour Suprême des Etats Unis d’Amérique de révoquer le droit à l’avortement !

En enterrant l’arrêt ROE vs WADE la Cour Suprême livre les femmes à la décision de chaque Etat.

Catherine Lyautey, Grande Maîtresse de la GLFF (source GLFF)

Il est à noter que, déjà, une vingtaine d’états sont revenus, depuis cette révocation, sur la possibilité d’avorter, même en cas de viol, d’inceste, et en pénalisant fortement ceux qui réaliseraient cet acte.

Cet arrêt implique de graves conséquences pour la santé et la vie des femmes qui se voient une fois de plus soumises aux dictats des conservatismes, et des lobbies religieux.

Cette décision prouve que jamais rien n’est acquis.

Les Francs-maçonnes de la Grande Loge Féminine de France apporteront leur soutien à toutes les femmes pour que, partout dans le monde, elles puissent librement disposer de leur corps.

Encore une fois ce sont les femmes qui subissent. Il faut que cela cesse!

Sceau GLFF

Contact presse : communication@glff.org

GRANDE LOGE FEMININE DE FRANCE

Association loi 1901 – Siret 784 719 529 00043 – APE 9499 Z – Siège Social : 111-113 rue de Reuilly – 75012 Paris

GLFFhttps://glff.org/
La Grande Loge Féminine de France a été créée en 1945, elle compte aujourd’hui près de 14.000 sœurs membres de 504 loges réparties en France métropolitaine mais aussi en Outre-Mer, dans l’Océan indien, le Moyen Orient et les continents africain et européen. Depuis Juin 2021 elle est présidée par Catherine LYAUTEY. Voilà plus de 75 ans, que la Grande Loge Féminine de France permet l’émancipation, le perfectionnement et l’autonomie des femmes qui se rassemblent autour des valeurs de la République : Liberté, Égalité, Fraternité. Les femmes qui rejoignent la Grande Loge Féminine de France s’engagent sur un chemin philosophique et spirituel intime, dans une démarche humaniste. Elles contribuent à la construction d'une société fondée sur des valeurs de liberté, de tolérance, de respect de l’autre et de soi-même, qui repose sur le pilier laïcité de notre République.

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1 COMMENTAIRE

  1. Je suis pour que les femmes conservent le droit d’avorter et je suis pour que ce droit soit inscrit dans la Constitution. Toutefois, ne serait-il pas bon de se demander pourquoi, aujourd’hui, avec tous les moyens contraceptifs qui existent, certaines femmes aient recours à l’avortement plusieurs fois au cours de leur existence ? L’esprit de la loi Veil a été dévoyé. Cette loi a été créée pour que les femmes puissent avorter dans de bonnes conditions sanitaires sans qu’elles soient obligées d’aller dans un autre pays. Pas pour devenir un moyen de contraception. Lorsqu’une femme se fait avorter, ce n’est jamais par plaisir mais parce que le bébé à venir n’est pas désiré. Soit parce qu’il est le fruit d’un viol, soit parce que le conjoint ne veut pas entendre parler des moyens contraceptifs, soit parce que la femme, généralement très jeune, ne les connaît pas. Donc, l’avortement devient le dernier espoir… mais aussi, à certains égards, d’une utilité égale à un pansement sur une jambe de bois. À mon humble avis, tant que nous ne ferons pas définitivement comprendre aux hommes que la femme n’est pas un sextoy utilisable à souhait et qu’elle n’est pas une poule pondeuse, elle devra s’infliger cette blessure profonde qu’est l’avortement. Je suis toujours effarée de voir qu’aujourd’hui encore la femme soit aussi peut considérée et que dans le monde, mais aussi en France, l’homme n’arrive pas, à ce sujet, à évoluer, ou, à minima, à se contrôler. Puisqu’il en est ainsi, ne devrions-nous pas faire également des lois qui punissent ces comportements ? Le problème, c’est que pour voter de telles lois, il faudrait qu’il y ait un peu plus de femmes à l’Assemblée Nationale… et que les lois, une fois votée, soient réellement appliquées. Pour finir, mon rêve serait que je puisse dire : Simone de Beauvoir avait tort, le droit des femmes est toujours respecté.

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