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Grande Loge féminine de Suisse

Histoire

La Grande Loge féminine de Suisse (GLFS) est fondée en 1976, après l'installation d'une première loge féminine en 1964, rattachée à la Grande Loge féminine de France. Elle s'inscrit dans le courant libéral de la franc-maçonnerie suisse et constitue l'obédience féminine de référence dans le pays. En 1987, elle réunit onze loges et environ 300 sœurs.

La Grande Loge suisse Alpina, dans une déclaration adoptée le 6 juin 2009, reconnaît l'activité de la GLFS sans toutefois la qualifier de régulière au sens anglo-saxon strict. Cette même déclaration autorise les membres de la GLSA à entretenir des relations avec la GLFS en dehors des travaux de loge, qui demeurent strictement masculins. Les effectifs actuels, le site officiel et les rites pratiqués ne sont pas précisés dans les sources consultées [information manquante]

Fondation et schismes

La première loge féminine helvétique, ouverte à Genève en 1964 sous l'égide de la Grande Loge féminine de France, comptait onze membres et constitue la matrice de l'obédience [1]. Une seconde loge voit le jour à Neuchâtel en 1970, élargissant l'implantation au-delà du bassin lémanique [1]. La date de constitution formelle de la GLFS est rapportée différemment selon les sources : Wikipédia retient 1976, tandis que d'autres travaux situent la fondation en 1972 [contesté : 1976 vs 1972] L'union de toutes les loges féminines du territoire helvétique est en revanche datée du 29 juin 1985, lorsque la Grande Loge féminine d'Helvétie (quatre loges, une centaine de sœurs) et la Grande Loge féminine de Suisse (sept loges, environ 130 sœurs) fusionnent en une obédience unique de 230 membres [1]. Aucune scission majeure postérieure à cette unification n'apparaît dans les sources consultées [information manquante]

Positions doctrinales

La GLFS se définit comme une obédience humaniste et laïque, respectueuse des convictions personnelles et axée sur le dialogue, l'éthique et la responsabilité individuelle [2]. Elle s'inscrit dans le courant libéral et adogmatique de la franc-maçonnerie, ce qui la distingue de la régularité anglo-saxonne stricte. Le recrutement est exclusivement féminin et la non-mixité des travaux de loge est confirmée par la déclaration de la Grande Loge suisse Alpina du 6 juin 2009. La position formelle de l'obédience à l'égard du Grand Architecte de l'Univers et l'éventuelle obligation d'une croyance religieuse ne sont pas précisées dans les sources consultées [information manquante]

Rites pratiqués

La GLFS travaille principalement au Rite écossais ancien et accepté, hérité de la Grande Loge féminine de France qui l'avait adopté en 1959 en remplacement du Rite d'adoption [3]. L'obédience est de facto monorite au REAA tout en accueillant historiquement des loges pratiquant d'autres rites, dont une au Rite français et une au Rite d'Émulation [3]. Le détail actuel de la répartition des ateliers par rite n'est pas documenté dans les sources consultées [information manquante]

Relations internationales

La GLFS adhère depuis 1987 au Centre de Liaison International de la Maçonnerie Féminine (CLIMAF), structure qui réunit les obédiences féminines à l'échelle internationale [1]. Sa création a été soutenue par la Grande Loge féminine de France, qui a également parrainé des obédiences sœurs en Belgique (1981), en Italie (1991) et au Portugal (1997) [3]. Sur le plan helvétique, la Grande Loge suisse Alpina a reconnu son activité par la déclaration du 6 juin 2009, en autorisant ses membres à entretenir des relations hors travaux de loge. Aucune reconnaissance par la Grande Loge unie d'Angleterre n'est documentée, ce qui est cohérent avec son positionnement libéral.

Questions fréquentes

La GLFS est-elle mixte ? Non, il s'agit d'une obédience exclusivement féminine, dont les travaux de loge sont strictement réservés aux sœurs.

Combien de loges et de membres compte-t-elle ? Les sources récentes font état d'environ dix-huit à vingt loges et de l'ordre de 350 à 400 sœurs, réparties entre la Suisse romande, alémanique et italienne [1].

Quel rite y est pratiqué ? Le Rite écossais ancien et accepté constitue le rite principal de l'obédience, héritage de la Grande Loge féminine de France [3].

Est-elle reconnue par la Grande Loge suisse Alpina ? L'Alpina reconnaît son activité maçonnique par la déclaration du 6 juin 2009, sans toutefois la qualifier de régulière au sens anglo-saxon strict.

À quelle internationale appartient-elle ? Elle est membre du Centre de Liaison International de la Maçonnerie Féminine (CLIMAF) depuis 1987 [1].

Sources

  1. La Grande Loge Féminine de Suisse, Gadlu.info consulté le 2026-06-05
  2. Grande Loge Féminine de Suisse, site officiel consulté le 2026-06-05
  3. Origines et rayonnement de la Grande Loge Féminine de France, Nos Colonnes consulté le 2026-06-05