Grande Loge maçonnique française de tradition
Histoire
La Grande Loge maçonnique française de tradition (GLMFT), dont le titre distinctif complet est « Grande Loge Maçonnique Française de Tradition Ancienne et Honorable Fraternité de Maçons Francs et Acceptés », est une obédience française qui a fait l'objet d'une présentation sur le portail spécialisé Hiram.be en janvier 2013 [1]. Elle est présentée comme la continuation, sous un nouveau titre, de la « Grande Loge des Maçons Réguliers Francs et Acceptés », elle-même fondée le 27 avril 2005 [1]. D'après le recensement de la liste d'obédiences françaises, sa constitution sous le nom de GLMFT est rapportée à 2009, avec un effectif déclaré d'environ un millier de membres et près de quatre-vingts loges, ce qui en ferait l'une des plus importantes parmi les obédiences dites « de tradition » apparues dans cette décennie.
L'obédience revendique une orientation traditionnelle attachée aux Anciens Devoirs et à la filiation des Maçons Francs et Acceptés [1]. [information manquante : nom des fondateurs et grand maître initial]. [information manquante : rite ou rites pratiqués de manière exclusive ou plurielle]. [information manquante : statut de mixité, l'usage du nom « Fraternité » suggère une obédience masculine sans confirmation primaire]. [information manquante : site officiel actif, le domaine glmft.eu n'étant plus accessible]. Cette obédience n'apparaît ni dans le panorama de la BnF ni dans l'article Wikipédia consacré aux nouvelles obédiences françaises, ce qui reflète sa place encore marginale dans la documentation institutionnelle [2].
Fondation et schismes
La GLMFT se présente comme la continuation, sous un nouveau titre, de la Grande Loge des Maçons Réguliers Francs et Acceptés constituée le 27 avril 2005 par des maîtres maçons réunis en nombre suffisant de loges pour adopter le principe de constitution, de consécration et de promulgation d'une grande loge [1][3]. Le changement d'appellation vers Grande Loge Maçonnique Française de Tradition est rattaché à l'année 2009 dans les recensements d'obédiences françaises, sans que les sources accessibles ne détaillent les circonstances internes de cette refondation nominale. [information manquante : identité des fondateurs personnellement nommés et du premier grand maître]. [information manquante : éventuelles scissions, départs collectifs ou ruptures internes postérieures à 2009]. La continuité juridique entre la structure de 2005 et la GLMFT actuelle n'est pas explicitement documentée par une source primaire indépendante consultable [1].
Positions doctrinales
L'obédience revendique une orientation traditionnelle attachée aux Anciens Devoirs et à la filiation des Maçons Francs et Acceptés, dont elle reprend le nom dans son titre distinctif complet [1]. Selon la présentation publiée sur Hiram.be, sa démarche vise à écarter du espace obédientiel français l'idée selon laquelle une seule obédience régulière devrait exister par pays, ce qui constitue une prise de position explicite contre le monopole de régularité revendiqué par d'autres acteurs hexagonaux [1]. [information manquante : position formelle sur le Grand Architecte de l'Univers, l'obligation de croyance en un être suprême et la place du volume de la loi sacrée]. [information manquante : position sur la laïcité et sur l'admission des femmes, l'usage du terme « Fraternité » dans le titre suggère une obédience masculine sans confirmation primaire]. Le caractère encore peu documenté de ces positions reflète l'absence d'un site officiel actif consultable, le domaine glmft.eu n'étant plus accessible [1].
Rites pratiqués
La structure dont la GLMFT se réclame comme continuatrice, la Grande Loge des Maçons Réguliers Francs et Acceptés de 2005, est décrite comme multirituelle et pratiquait notamment le Rite Émulation, le Rite Écossais Ancien et Accepté, le Rite Écossais Rectifié, le Rite d'York, le Rite Adonhiramite, le Rite suédois et le Rite de Memphis-Misraïm [3]. La transposition de ce spectre rituel à la GLMFT post-2009 n'est cependant pas confirmée par une source primaire de l'obédience elle-même, et doit donc être traitée comme une présomption héritée plutôt qu'un état documenté [3]. [information manquante : liste actualisée des rites effectivement travaillés par les loges de la GLMFT et part respective de chaque rite dans l'obédience].
Relations internationales
La structure précurseuse de 2005 se rattachait au Haut Conseil Maçonnique de France et à la Regular Grand Lodge of England and Wales, deux organes qui se situent eux-mêmes hors du périmètre de reconnaissance de la Grande Loge Unie d'Angleterre [3]. [information manquante : reconnaissances mutuelles formelles dont jouirait la GLMFT en tant que telle, distinctes de l'héritage de 2005]. [information manquante : appartenance éventuelle à une conférence d'obédiences telle que la CLIPSAS, la CMI ou un regroupement de grandes loges dites de tradition]. L'absence de la GLMFT dans le panorama de la BnF Essentiels et dans l'article Wikipédia consacré aux nouvelles obédiences françaises tend à confirmer une faible insertion dans les réseaux institutionnels documentés [2].
Questions fréquentes
La GLMFT est-elle mixte ? L'usage du terme « Fraternité de Maçons Francs et Acceptés » dans son titre distinctif suggère une obédience masculine, mais aucune source primaire consultable ne le confirme explicitement [1].
Quels rites pratique la GLMFT ? La liste actualisée n'est pas documentée, mais la structure dont elle se réclame comme continuatrice travaillait en 2005 plusieurs rites dont l'Émulation, le REAA, le RER, le Rite d'York et le Rite Adonhiramite [3].
Combien la GLMFT compte-t-elle de loges et de membres ? Le recensement de la liste d'obédiences françaises lui attribue environ un millier de membres et près de quatre-vingts loges, ce qui en ferait l'une des plus importantes obédiences « de tradition » de sa génération.
Quelle est sa position sur la régularité ? L'obédience défend explicitement le principe d'une pluralité possible d'obédiences régulières par pays, en opposition à la thèse du monopole de régularité [1].
La GLMFT figure-t-elle dans les panoramas institutionnels français ? Non, elle n'apparaît ni dans le panorama des obédiences présentes en France de la BnF Essentiels, ni dans l'article Wikipédia consacré aux nouvelles obédiences françaises [2].