Annuaire mondial des obédiences

Grande Loge française de Memphis-Misraïm

Histoire

Robert Ambelain prend en 1960 la direction du Rite ancien et primitif de Memphis-Misraïm en France, en réforme profondément les rituels et renomme l'obédience Grande Loge française du Rite ancien et primitif de Memphis-Misraïm. Il en exerce la grande maîtrise mondiale jusqu'en 1985, date à laquelle il transmet la succession à Gérard Kloppel. Une voie mixte est ouverte en 1997, peu avant l'éclatement de l'obédience.

À partir de 1998, la structure implose en une trentaine de branches et le tribunal de Créteil prononce la dissolution de la Grande Loge française du Rite ancien et primitif de Memphis-Misraïm. Plusieurs grandes loges françaises revendiquent aujourd'hui le nom de Memphis-Misraïm, sans qu'aucune ne soit officiellement déclarée comme continuatrice exclusive. Le rite pratiqué reste le rite ancien et primitif de Memphis-Misraïm, dans la lignée des travaux d'Ambelain.

Les effectifs actuels et le site institutionnel d'une éventuelle structure unifiée ne sont pas documentés [information manquante]

Fondation et schismes

L'obédience prend sa forme moderne en 1960 lorsque Robert Ambelain reprend la direction du Rite ancien et primitif de Memphis-Misraïm en France et en réforme les rituels en profondeur, avant de la renommer Grande Loge française du Rite ancien et primitif de Memphis-Misraïm. Ambelain en exerce la grande maîtrise jusqu'en 1985, date à laquelle il transmet la succession à Gérard Kloppel.

Une « voie » égyptienne mixte est ouverte au sein de la structure, et en 1997 un projet de modification interne précède l'éclatement. À partir du 24 janvier 1998, le conflit aboutit à la désintégration de l'obédience et à sa dissolution prononcée par le tribunal de Créteil. Une trentaine de scissions apparaissent ensuite au cours des années suivantes, sans qu'aucune structure ne soit reconnue comme continuatrice exclusive. Le nombre exact de fondateurs initiaux de 1960, les loges-mères concernées et la chronologie détaillée des ruptures de 1998 ne sont pas documentés dans les sources consultées [information manquante]

Rites pratiqués

L'obédience travaille exclusivement le Rite ancien et primitif de Memphis-Misraïm, dans la version réformée par Robert Ambelain à partir de 1960. Ambelain ne retient comme obligatoires que certains degrés de l'échelle des 99 grades théoriques du rite, en particulier les 9e, 18e, 30e, 32e et 33e. Aucun autre rite maçonnique pratiqué en parallèle n'est documenté pour la structure historique [information manquante]

Controverses notables

La principale controverse documentée est interne et concerne le conflit de 1997-1998 autour de la modification de la structure et de l'ouverture mixte, qui a abouti à la désintégration de l'obédience le 24 janvier 1998. La dissolution juridique prononcée par le tribunal de Créteil a laissé le nom de l'obédience juridiquement vacant et a ouvert la voie à une trentaine de scissions revendiquant chacune la continuité du Rite ancien et primitif de Memphis-Misraïm. Les détails précis des procédures judiciaires, les noms des parties au litige et la nature exacte du fondement juridique de la dissolution ne sont pas documentés dans les sources consultées [information manquante]

Questions fréquentes

L'obédience existe-t-elle encore aujourd'hui ? Non, la Grande Loge française du Rite ancien et primitif de Memphis-Misraïm a été dissoute par le tribunal de Créteil après son éclatement en 1998, et plusieurs structures successeures revendiquent depuis le nom de Memphis-Misraïm sans qu'aucune ne soit officiellement reconnue comme continuatrice exclusive.

Quel rite y était pratiqué ? L'obédience travaillait le Rite ancien et primitif de Memphis-Misraïm dans la version réformée par Robert Ambelain à partir de 1960.

Qui en a été le dernier grand maître mondial avant la dissolution ? Gérard Kloppel, qui avait reçu la succession de Robert Ambelain en 1985.

L'obédience était-elle mixte ? Une voie mixte a été ouverte peu avant 1997, mais le statut mixte ou non de l'ensemble de la structure au moment de la dissolution n'est pas clairement documenté [information manquante]