Gran Logia Constitucional del Perú
Histoire
La Gran Logia Constitucional del Perú est fondée le 27 juillet 2004 par Julio Pacheco Girón, qui en assure la Grande Maîtrise jusqu'au 30 novembre 2014. Elle se définit comme une obédience libérale et adogmatique, et revendique être la première Grande Loge adogmatique du Pérou reconnue par la CLIPSAS. Elle est par ailleurs reconnue comme puissance souveraine du Pérou par le Grand Orient de France.
L'obédience accueille hommes et femmes à parité et opère des loges masculines, féminines et mixtes. Elle travaille selon trois rites maçonniques universels et entretient des traités de reconnaissance fraternelle avec vingt-deux institutions maçonniques en Amérique, en Europe et en Afrique. Son siège se trouve dans le district de La Molina, à Lima.
Fondation et schismes
La Gran Logia Constitucional del Perú est fondée à Lima le 27 juillet 2004 par Julio Pacheco Girón, qui en assure la Grande Maîtrise jusqu'au 30 novembre 2014. Felipe Guevara Morán lui succède comme Grand Maître. L'obédience naît dans un contexte de rupture avec la Gran Logia de la República del Perú, portée par les membres de la loge Fénix nº 137 du Valle de Lima, qui dénoncent sept années d'abus institutionnels imputés au Grand Maître en exercice et à ses prédécesseurs entre 1998 et 2005 [2]. Les fondateurs présentent dix-huit griefs, dont la suspension d'une soixantaine de loges, la persécution de maçons dissidents et des accusations de collusion avec le pouvoir judiciaire péruvien [2]. La patente fondatrice provient de la maçonnerie hispanophone basée au Nevada, délivrée le 24 juin 2005, l'installation maçonnique formelle ayant lieu le 27 juillet 2005 [3]. Le siège se trouve dans le district de La Molina, à Lima, dans le temple « Luis Heysen Inchaustegui »[3].
Positions doctrinales
L'obédience se définit comme libérale et adogmatique[3]. Elle pratique la liberté absolue de conscience et l'inclusivité de genre, accueillant indistinctement hommes et femmes selon sa charte. Les fondateurs revendiquent par ailleurs une maçonnerie « de foi, historique et ésotérique » articulée autour des trois piliers « égalité, liberté et fraternité » [2]. La position formelle sur le Grand Architecte de l'Univers n'est pas explicitée dans les sources disponibles [information manquante]
Rites pratiqués
L'obédience déclare travailler selon « les trois rites maçonniques universels » sans en préciser publiquement la liste sur les sources consultées. Les rites spécifiques mis en œuvre dans ses loges ne sont pas détaillés dans les sources disponibles [information manquante]
Relations internationales
La Gran Logia Constitucional del Perú revendique être la première Grande Loge adogmatique du Pérou acceptée et reconnue par la CLIPSAS[1]. Elle est reconnue par le Grand Orient de France comme puissance souveraine sur le territoire péruvien[1]. Elle est membre de la Confédération interaméricaine de maçonnerie symbolique (CIMAS), de la Conférence maçonnique américaine (COMAM) et de la Confédération continentale des puissances maçonniques américaines (CCPOMA), dont elle est membre fondateur [3]. En décembre 2006, elle décerne sa médaille de Grande Loge au président de la CLIPSAS, Gabriel Nzambila, signalant la consolidation de ses liens avec l'obédience faîtière libérale [4]. Elle maintient également des traités de reconnaissance fraternelle avec une vingtaine d'institutions maçonniques en Amérique, en Europe et en Afrique.
Controverses notables
La fondation même de l'obédience découle d'un conflit public avec la Gran Logia de la República del Perú, ses initiateurs accusant la direction sortante de suppression de loges, de persécution de dissidents et de connivence avec le judiciaire ainsi qu'avec l'Opus Dei [2]. Au-delà de cette rupture inaugurale, aucune controverse interne ou exclusion postérieure n'est documentée dans les sources consultées [information manquante]
Questions fréquentes
Quand la Gran Logia Constitucional del Perú a-t-elle été fondée ? Elle est fondée à Lima le 27 juillet 2004 par Julio Pacheco Girón.
Est-elle mixte ? Oui, sa charte prévoit explicitement des loges masculines, féminines et mixtes.
Quelles sont ses affiliations internationales ? Elle est membre de la CLIPSAS, de la CIMAS, de la COMAM et de la CCPOMA, et reconnue par le Grand Orient de France[1][3].
Quel est son courant maçonnique ? Elle se définit comme libérale et adogmatique[3].
Où se trouve son siège ? Dans le district de La Molina, à Lima, au temple « Luis Heysen Inchaustegui »[3].