L’Apologue
Un apologue est un récit qui a pour fonction d’illustrer une leçon de morale formulée explicitement. La visée de l’apologue est donc argumentaire, propose des personnages, des situations symboliques et représentatives de la morale que l’auteur veut dégager.

Le Grec Esope est considéré comme le fondateur du genre. C’est un ancien esclave qui vivait au VI siècle avant JC, et qui a laissé des centaines de fables et de contes mettant en scène des animaux, développant de cette manière une morale facile à comprendre, du moins, en 1ère lecture.
Charles Perrault et Jean de La Fontaine s’en sont largement inspiré dans leurs contes et fables les plus connus. Il en est de même avec Grimm, Andersen, et certainement d’autres.
Ne pas confondre avec L’Apologie, qui a pour but la défense de quelqu’un, la justification d’un acte. L’apologie d’un crime, de haine, ou de faire l’éloge d’un acte courageux, de purifier ou innocenter une personne accusée de malhonnêtetés, ou autres.
Préambule

Le Petit Poucet est un conte appartenant à la tradition orale, retranscrit et transformé par Charles Perrault en France, et paru le 11 janvier 1697 dans le recueil, les contes de ma mère L’OYE. La particularité de la plupart de ces contes et qu’ils abondent de détails horrifiques.
Dans son contexte Historique, le conte du LE PETIT POUCET se situe donc à la fin du XVll siècle, connu surtout dans sa première moitié, par ses énormes famines endémiques, et met l’accent sur les conditions précaires de la vie paysanne, et sur celle des enfants en particulier.
Une victoire sur la faim au sens littéral. Mais il existe une autre faim, sous– jacente, selon les niveaux de lecture, tout comme les Fables de Jean de la Fontaine à la même époque. (1621-1695)
– La première lecture est ludique et interpelle surtout les enfants.
– La seconde, transposée à l’humain prend un sens historique et politique.
– La troisième est philosophique, sociétale, voire métaphysique
– La quatrième lecture à un symbolisme Maçonnique. Il nous appartient d’en rechercher, et d’en retrouver les symboles cachés.
Introduction

En introduction, je vais vous citer des contes qui nous hissent dans un temps « hors du temps » Bien avant les mythes et les formules consacrées :
– Il était une fois………….
Ils nous interrogent subtilement sur nos destinées, sur l’amour, le mal et le bien, les relations humaines, la mort. Les contes évoluent souvent dans un univers invisible, sans logique du raisonnable, parfois sous dogme.
Il était une fois nous invite dans un temps suspendu, ou l’homme ne se réduit pas a son corps terrestre et à ses limitations matérielles.
Peter Pan « vole » ! – LE PETIT POUCET fait des pas de géant ! – Le temps s’arrête et se fige avec la Belle au Bois dormant – les animaux ont la parole !, et que dire de Mary Poppins. Tout est rendu possible.
Pour grandir, Petit Poucet doit quitter sa grotte, son nid. Dans la plupart des contes, les Héros sont des pèlerins dans une quête initiatique.
Il y a même des formules magiques. Dans le petit Chaperon Rouge la formule est :
– Tire, tire la chevillette et la bobinette cherra ………… !
Dans Ali Baba et les 40 Voleurs :
– Sésame ouvre toi……… !
Ici on peut citer :
– Cherche et tu trouveras……. !
– Frappe et on t’ouvrira………. !

En écrivant le conte du Petit Poucet, Charles Perrault aurait-il voulu copier Thésée, qui n’a pu sortir du Labyrinthe de Dédale, après avoir tué le Minotaure, que grâce a la pelote de fil que lui a donné Ariane, amoureuse de lui ? Elle a Trahi son père Minos par amour. Il est démontré ici la faiblesse de l’Humain.
Donc comme cité plus haut, chaque conte à une démarche historique, allégorique, ésotérique et symbolique. Le symbolisme Maç., ne peut apparaître qu’aux initiés. Aussi, contrairement a ce que l’on peut écrire par ailleurs, il faut ici, PLUS que savoir lire.
La fée est le coté lumineux de notre force intérieure, la sorcière est notre part d’ombre, celle de nos monstres intérieurs, de nos mauvais compagnons.
La forêt est un lieu sombre, elle peut représenter la persistance dans nos erreurs, notre stagnation intellectuelle. Mais elle renferme aussi l’espoir d’une élévation verticale, part le symbolisme de l’arbre. C’est dans ce lieu que se déroulent la plupart des scénarios des contes, de Brocéliande a la jungle de Tarzan, et des dizaines d’autres. Elle est l‘incarnation de la nature à l‘état sauvage, l’espace, le lieu d’épreuves. Dans tous les cas elle est un terrain éprouvant, un lieu de transition, de transmutation vers un autre état.
Le passage en forêt image un rite d’initiation, on cherche de la lumière, on s’y perd et on retrouve son chemin tout comme dans un Labyrinthe, symbole d’une quête initiatique.
D’où l’expression qui appelle au discernement :
– C’est l’arbre qui cache la forêt !!

L’enfant représente le cœur pur, non encombré par des années de pollution cérébrale profane. Le loup, dans le Petit Chaperon Rouge représente le coté bestial de l’homme, la fillette la pureté, même symbolisme pour l’ogre et le Petit Poucet. Dans le Loup et l’agneau, même symbolisme, mais avec quand même un petit quelque chose en plus !
– Le Loup tout noir, l’Agneau tout blanc. Les initiés que nous sommes, pensons tout de suite au pavé mosaïque.
Dans le conte du Petit Poucet, comme dans la plupart des autres, on trouve tous les ingrédients nécessaires, et une multitude de symboles possibles, sur différents niveaux de lecture et de compréhension. A nous de trouver l’idée qui s’y cache dessous, ou derrière
Le Contexte
Une misère extrême des parents, elle symbolise leur incapacité à procurer la nourriture matérielle et spirituelle à leurs enfants.
Ils sont conscients de leur état, ils ne sont pas totalement dénués d’une conscience. Mais ne réagissent pas, ils sont embourbés dans leur quotidien, à tel point qu’ils envisagent le pire, c’est-à-dire l’abandon de leurs enfants.
Abandonner ses enfants !! Je pense que Charles Perrault a voulu nous faire comprendre l’horreur d’un tel acte en première lecture.
Nous, nous pouvons penser que c’est laisser s’éteindre la petite flamme que nous avons en nous, parce que négligée et non entretenue. La déchéance morale, spirituelle et matérielle, est ruineuse et miséreuse.
Ils sont 7 frères, le plus petit est malingre, on l’appelle Petit Poucet, ce qui doit être le diminutif de pouce, plus petit que le pouce.
Il est le plus petit !, Il est le 7e et dernier, lui seul entend le projet de ses parents, car c’est le plus curieux, le plus zélé, il écoute aux portes…….
Au lieu de se lamenter, il réagit et cherche une solution qui va lui permettre de contrecarrer le projet des parents, et lui faire reconnaître le chemin du retour. Il ne trouve rien de mieux que de petits cailloux blancs !!

Le blanc avec tous ses symboles, couleur du bien, initiatrice, de la clarté, de la lumière intérieure et spirituelle. Le blanc suggère ce qui est pur, comme le petit garçon qu’il est.
L’auteur a voulu associer ici le blanc à la spiritualité, la pierre à la matière, et l’enfant à la pureté.
La forêt est épaisse, pleine de bruits, de cris d’animaux, les enfants se rendent rapidement compte qu’ils sont abandonnés, ils s’assoient, serrés les uns contre les autres, ils ont peur et se lamentent. Tous, sauf Petit Poucet. La peur et l’inertie sont des actes d’ignorance. Le Petit Poucet avait agit, et il a pu revenir à la maison, en retrouvant les petits cailloux blancs, symboles de sa spiritualité naissante.
Ce conte aurait pu se terminer ainsi, dans le meilleur des mondes.
Mais l’auteur a voulu aller bien plus loin dans le symbolisme, il dote les parents d’une somme d’argent. L’argent peut être un moyen de domination, mais il peut être aussi un moyen de générosité. Cette richesse dont on peut penser ici qu’il s’agit d’une richesse spirituelle, il faut savoir la garder et surtout la faire prospérer.
Avant tout c’est une question de conscience.

Les parents dans leur paresse n’ont pas évolué, ils sont très loin de glorifier le travail. Ils n’ont pas su, ou pas voulu le faire, et se retrouvent dans la même situation que précédemment. Aussi, envisagent-ils à nouveaux d’aller perdre leurs enfants.
Petit Poucet toujours plein de zèle, toujours à l’écoute, caché sous un tabouret cette foi, entend pour la deuxième fois le projet de ses parents et veut à nouveau réagir. Mais il ne peut cette fois ramasser des cailloux, la porte étant fermée, tout comme le cœur des parents.
Alors il choisi de ne pas manger le morceau de pain, que les parents avaient donné, a lui et à ses frères, afin qu’ils puissent subsister un certain temps. Il y a toujours une parcelle de bonté dans tout être humain, même le plus méchant. Ses frères ayant consommé leur pain, lui choisi de l’émietter et de le répandre, comme les cailloux.
Novice, le Petit Poucet ne savait pas encore qu’il faut semer en terre profonde pour connaître l’alchimie de la récolte. Aucune vie sur terre ne peut se renouveler sans cet acte, il en va de même pour les humains. La nourriture matérielle est putrescible et superficielle. Celle spirituelle, semée dans un endroit sur et secret, connu des seul initiés est imputrescible, et ne peut être subtilisée.
Il pouvait, s’il avait agit ainsi, espérer retrouver sa route, alors que là, il est resté dans la superficialité, et bien sur, tout a disparu, alambiqué dans ce conte par des oiseaux, qui sont souvent décrits comme oiseaux de mauvais augures

Petit Poucet, doit comme tout un chacun qui veut évoluer, passer par les phases successives de l’initiation.
Le pain, symbole on ne peu plus équivoque, est un symbole qui a certainement le plus de niveaux de lectures
Toujours courageux et persévérant, le petit garçon décide de monter sur un arbre. Cette ascension lui permet de distinguer au loin un point de lumière. Ce que nous tentons de faire ici. Mais il va apprendre que tout ce qui brille n’est pas forcément un aboutissement.
Il se retrouve dans la maison d’un ogre ! Il est rustre, animal, prédateur, il hume la bonne chaire. Il adore les petits enfants, serait- il en plus pédophile ? Sa femme tente de repousser le moment fatidique, représentant la parcelle d’humanité qui effleure en tout être humain.
Seulement elle n’est pas libre comme peut l’être un FM. Elle est soumise au tiraillement entre son humanité et ses bas instincts quelle ne sais pas maîtriser, elle ne sait qu’obéir a ses mauvais compagnons et ne réussi qu’à différer le repas de l’ogre.
Puis ils vont dormir.

Dans la chambre à coucher se trouve deux lits, dont un est curieusement vide, comme si les 7 garçons étaient attendus, peut être inconsciemment espérés. Dans l’autre il y a les 7 filles de l’ogre endormies et portant des couronnes d’or, ce qui au demeurant n’est pas surprenant chez un ogre. Il ne peut être attiré que par ce qui brille, il ne connaît rien de l’or philosophique.
Filles, Garçons !, masculin, féminin. Nous sommes là en pleine dualité ; deux lits, soit les deux colonnes, peut être celles de l’arbre séphirotique, une sèche une humide, le nombre 7. Serions-nous dans une Loge juste et parfaite ?
Le 7 étant aussi le chiffre de l’accomplissement, il semble que nous nous approchons du dénouement. Vous apprendrez sur ce chiffre 7 qui semble aller beaucoup plus loin que « 7 ans ». Ici, a mon avis il est clair que l’on parle des 7 Chakras et des 7 péchés capitaux.
Le Petit Poucet et le seul à rester éveillé. Eveillé ici ne veut pas dire seulement non endormi, il en est a son troisième voyage et avance sur le chemin de la connaissance. Il échange les bonnets de ses frères contre les couronnes. En fait, il rétabli le sens des vraies valeurs. Grâce a la spiritualité naissante de Petit Poucet, elles deviennent des auras sur la tète de ses frères.
Réveillé et tenaillé par ses mauvaises passions et ses envies, l’ogre se lève dans la nuit pour dévorer les garçons.
Mais, ébloui par son coté bestial, manquant de discernement, emporté par ses mauvaises pulsions et incapable de se maîtriser, il ne remarque pas la substitution qu’a opéré Petit Poucet et dévore ses propres filles. Il a éliminé ainsi tout ce qui ne brille pas. L’auteur les a décrites laides, voraces, tout comme leur père, et qu’en les faisant manger à la place des garçons, elles seront une nourriture idéale pour assouvir l’animalité, les bas instincts de l’ogre. Petit Poucet lui, va pouvoir poursuivre son évolution
Dés qu’il s’en aperçoit, l’ogre fou de rage, chausse ses bottes de 7 lieues et part à la recherche des enfants. Ne les trouvant pas, fatigué de chercher, il se repose sur un gros rocher creux et fini par s’endormir.
Le petit Poucet et ses 7 Frères cachés sous le même rocher, creux nous dit-on, serai-ce une grotte ? Le cabinet de réflexion ? Vole les bottes de l’ogre, et peut ainsi ramener ses frères a la maison familiale.

7 lieues était la distance qui séparait au XV siècle deux relais de la poste, soit 28 km. Ainsi chaussé, Petit Poucet fait des pas de géant sur les chemins de l’initiation, se hisse bien plus haut que sa condition de soumission, des aléas de son existence, et tente de devenir son propre maître.
Devenu « grand » Petit Poucet avec l’aide de ses bottes, mais surtout avec son courage et son zèle, voyage, voyage beaucoup, rencontre la connaissance, fait l’apprentissage de son indépendance, cherche et apprend la sagesse, qui peut être symbolisée par Le Roi qui l’a reçut a sa cour. Il a un cœur intelligent, devient riche, retourne chez lui et sort définitivement ses frères et ses parents des misères.
Mais de qu’elle richesse s’agit-il ici ? L’auteur nous dit qu’il a beaucoup voyagé, Tel Ulysse. Qu’il a trouvé l’or ! Peut-être s’agit-il tout simplement de l’or philosophal ! Et pourquoi ne pas penser à Jason et à la toison d’or, ou bien à la légende Arthurienne pour le Graal. Je ne crois pas qu’il s’agisse ici d’une richesse, autre que spirituelle.
Conclusion
Que font les personnages autour de Poucet ? Ils mangent et ils dorment ! Ils végètent et se complaisent dans l’ignorance, l’envie et la turpitude.
Il ne s’agit pas seulement de vivre, il faut exister. L’auteur a voulu nous dire qu’en dehors du contexte historique de ce conte, la bestialité qui est en nous, cette profonde misère qu’est la misère intellectuelle lorsque nous sommes dans l’ignorance, peut nous faire commettre des actes horribles.
Petit Poucet ne parle pas, mais écoute beaucoup. Fait-il son apprentissage ? Il utilise ses moyens supérieurs reliés à l’intelligence, que sont ses yeux et ses oreilles. Lui, le dernier, le plus petit de la fratrie, le souffre douleurs de la famille !, même sa mère préférait l’ainé.
Si Charles Perrault a voulu nous transmettre un message, je pense que c’est celui-ci :
– Chaque être humain, quelque soit son physique ou sa condition sociale, peut devenir son propre maître, acquérir de la sagesse et de la connaissance. Il peut jouir de sa véritable et pleine liberté, s’il fait preuve de maîtrise sur soi, à travers le sens du devoir et de la responsabilité. C’est ainsi que la sagesse vaincra la bestialité.
Ce conte nous rappelle qu’il y a la maison terrestre chez les parents, et la maison de vie dans la cour du Roi. Attention à la notion de Roi, ce n’est certainement pas celui dont on peut penser en première lecture, ici on l’appelle autrement. Il faut couper le cordon ombilical, vivre sa propre aventure de la conscience, nous devons trouver notre Orient.
Tous les hommes avides de pouvoirs, brutaux, ambitieux, ceux qui ne cherchent qu’à dominer, asservir par la cupidité et par le dogmatisme de tous bords, sont des ogres. Car ils se nourrissent des autres pour assouvir leurs bas instincts et leur égo. Tout au contraire, Petit Poucet, lui, n’a pas cherché à nuire en lui subtilisant ses bottes, il a simplement ôté à l’ogre sa force malveillante. Il a affaibli les ténèbres pour que s’étende la lumière. Mais surtout, il a laissé à l’ignorant, la possibilité d’aller à son tour vers la connaissance.
La richesse intérieure améliore forcement la richesse extérieure. Petit Poucet à sorti sa famille du besoin, et c’est aussi notre devoir que de faire en sorte que ce que l’on vient chercher ici, profite en premier lieu à nous même, mais aussi, et surtout, à tous ceux que l’on aime. Petit Poucet se met au service du Roi il n’a pas voulu assouvir ses ambitions personnelles.

Il est passé du bonnet à la couronne, il est retourné chez le PERE
On peut penser à David contre Goliath, la victoire des faibles sur les forts, symbolisée ici par la transmutation de ses propres faiblesses en forces intérieures. Il est toujours utile de se rappeler qu’un homme ne nait pas homme, il le devient de par ses erreurs, ses peines, et ses souffrances, à force de courage et de volonté, et heureusement avec ses joies.
Pour Terminer je n’ai pu résister a vous lire ce cours poème dont je ne connais pas l’auteur :
On se s’afflige pas d’avoir de beaucoup d’enfants
Quand ils sont beaux, bien faits, et grands,
Et d’un extérieur qui brille.
Mais si l’un d’eux est faible, ou ne dit mots,
On le méprise, on le raille, et on le pille.
Quelques fois cependant, c’est ce marmot qui sauve la famille.
En bibliographie je ne citerais que quelques références car la littérature est très abondante dans le genre :
– Les 8 contes de ma mère l’Oye
Les contes des Frères Grimm :
– Tom Pouce : – La maison dans la forêt – Petit frère petite sœur
Andersen :
– Le Petit soldat de plomb.
Réponses éventuelles.
Dans une autre version il est dit que les parent on dilapidé l’argent reçu en orgie de table. Achetant et mangeant trois fois plus qu’il n’en fallait. Autrement dit, ils n’existaient que dans la misère matérialiste.
Dans une autre l’ogre aurait nourri les garçons amaigris afin de les rendre dodus et les mettre au saloir pour les conserver comme on conservait les pourceaux. Ce qui confirme que la nourriture matérielle ne peut se conserver que par des moyens profanes. En agissant ainsi l’ogre ne pensait qu’à augmenter la matérialité de son existence.
Ce conte de ma mère l’Oye est un recueil de 8 contes de fées écrit par Charles Perrault est paru le 11 janvier 1697 sous le nom de histoires ou contes du temps passé, avec moralité.
Pourquoi ce titre ?
Au XII éme siècle, cette expression, comme celle des contes de peau d’âne et synonyme de conte de fée. Un titre particulièrement bien connu (ici Berthe au Grand pied) plus particulièrement connu encore sous le titre de La Reine Pédauque, pourvue comme son nom l’indique de pattes d’oie.
Tous les contes ont leurs symbolismes cachés : Belle au bois dormant- Le petit chaperons rouge – Barbe Bleue – Le chat Botté – Les Fées – Cendrillons- Riquet à la Houppe – et Petit Poucet
