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Michèle Baron a dirigé la Grande Loge mixte universelle (GLMU) de 2006 à 2007, entre les mandats de l’universitaire Michel Miaille et de Guy Roman. Elle compte parmi les femmes qui se sont succédé à la tête de cette obédience fondée en 1973 sur le principe d’une stricte égalité entre sœurs et frères, et attachée à une laïcité conçue comme refus de tout dogmatisme.
Une obédience fondée sur la mixité
Née en février 1973 du départ de trois loges du Droit Humain, « Lucie Delong », « Marie Bonnevial » et « Le Devoir », la Grande Loge mixte universelle s’est voulue d’emblée une obédience mixte, laïque et démocratique, indépendante des hauts grades. Elle a reçu du Grand Orient de France une patente du Rite français, puis adopté en 1979 une Constitution très proche de celle de la rue Cadet.
Depuis Éliane Brault, cofondatrice en 1973, la GLMU confie régulièrement sa direction à des femmes, traduction concrète d’une mixité présente dans toutes ses structures. Michèle Baron s’inscrit dans cette tradition.
Une grande maîtrise d’un an
Élue en 2006 pour succéder à Michel Miaille, Michèle Baron exerce la grande maîtrise jusqu’en 2007, date à laquelle Guy Roman lui succède. Son mandat prolonge la ligne affirmée par le convent de 1995 : une franc-maçonnerie républicaine, mixte et de proximité.
Les sources publiques accessibles ne renseignent ni son parcours profane ni le détail de son action : la présente fiche s’en tient aux faits attestés.
Repères
- Obédience : Grande Loge mixte universelle (GLMU)
- Fonction : Grande Maîtresse
- Mandat(s) : 2006-2007
- Prédécesseur : Michel Miaille
- Successeur : Guy Roman
Voir aussi dans le glossaire : Mixité, Femme, Grand Maître.
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