Grande Loge nationale de Côte d'Ivoire
GLNCI
Histoire
La Grande Loge nationale de Côte d'Ivoire est fondée en 1989. Elle est considérée comme une obédience régulière, reconnue par la Grande Loge unie d'Angleterre. Elle compte vingt-sept loges et environ un millier de membres selon les données disponibles.
Elle est rattachée au réseau d'obédiences régulières d'Afrique francophone parrainées par la Grande Loge nationale française, qui en revendique le statut de loge mère pour la plupart. L'article Franc-maçonnerie en Afrique mentionne que sa grande maîtrise a été assurée par Hamed Bakayoko, Premier ministre ivoirien. [obsolète]
Fondation et schismes
La fondation de l'obédience est rattachée par Wikipédia à l'année 1989, dans le sillage du travail de consécration mené par la Grande Loge nationale française en Afrique francophone.
L'historique des grandes maîtrises connues comprend Clotaire Magloire Coffie, qui a tenu le maillet pendant plus de trois décennies, puis Hamed Bakayoko, intronisé en avril 2015 et resté à la tête de l'obédience jusqu'à son décès le 10 mars 2021 [1][2]. Sylvère Koyo lui a succédé par intérim peu après, dans un contexte de réforme statutaire visant notamment à encadrer la durée des mandats [2]. Une scission a été documentée par la presse au moment où l'avocat Louis Métan a quitté l'obédience avec une cinquantaine de frères pour fonder une structure rattachée à la mouvance Prince Hall, marquant une volonté de prendre distance avec la tutelle française [1]. Le détail exact de la chronologie de fondation, des fondateurs et des premières loges n'apparaît pas dans les sources consultées [information manquante]
Positions doctrinales
Le positionnement doctrinal de l'obédience découle de son rattachement à la famille régulière parrainée par la Grande Loge nationale française, elle-même alignée sur les standards de la Grande Loge unie d'Angleterre. Dans cette filiation, le travail se fait à la gloire du Grand Architecte de l'Univers, avec présence obligatoire du Volume de la Loi sacrée en loge, conformément aux principes de reconnaissance hérités d'UGLE. L'obédience est masculine, conformément au modèle régulier qui n'admet pas les femmes à l'initiation. Les prises de position publiques propres à l'obédience, sur la laïcité ou les questions de société, ne sont pas documentées dans les sources consultées [information manquante]
Rites pratiqués
Les sources consultées ne précisent pas le détail des rites travaillés au sein de l'obédience [information manquante] Par filiation avec la Grande Loge nationale française, qui pratique notamment le Rite Émulation, le Rite Écossais Ancien et Accepté et le Rite Français, on peut s'attendre à un répertoire multi-rites comparable, mais cette inférence n'est pas confirmée par une source spécifique à l'obédience ivoirienne [information manquante]
Relations internationales
L'obédience est répertoriée comme reconnue par la Grande Loge unie d'Angleterre, ce qui la place dans le réseau mondial des obédiences dites régulières. Elle appartient au cercle des Grandes Loges africaines consécrées ou parrainées par la Grande Loge nationale française, qui en revendique le statut de loge mère pour la plupart. Ce double ancrage, britannique pour la reconnaissance et français pour la filiation, structure son réseau de relations internationales. Une tension documentée a porté sur la tentative de retrait d'une patente Prince Hall accordée à une structure dissidente, illustrant la concurrence entre obédiences régulières d'origines anglo-saxonne et continentale sur le terrain ivoirien [1].
Controverses notables
La principale controverse rapportée par la presse panafricaine concerne la dissidence menée par l'avocat Louis Métan, qui a quitté l'obédience avec une cinquantaine de frères pour obtenir une patente Prince Hall et fonder une structure concurrente, déclenchant une démarche du grand maître Clotaire Coffie auprès des instances américaines pour faire retirer cette patente [1]. L'exposition médiatique de l'obédience a également été marquée par la grande maîtrise très politique de Hamed Bakayoko, Premier ministre ivoirien, dont la combinaison des fonctions a alimenté un débat récurrent sur l'imbrication des réseaux maçonniques et du pouvoir politique en Côte d'Ivoire[1]. La succession précipitée après son décès en mars 2021, sans attendre le délai usuel de deuil maçonnique, a également été commentée [2].
Questions fréquentes
L'obédience est-elle mixte ? Non, elle s'inscrit dans la famille régulière parrainée par la Grande Loge nationale française et n'admet pas les femmes à l'initiation.
Est-elle reconnue comme régulière ? Oui, elle figure parmi les Grandes Loges africaines reconnues par la Grande Loge unie d'Angleterre. Combien compte-t-elle de loges et de membres ? Les données disponibles font état d'environ vingt-sept loges et un millier de membres, un effectif susceptible d'évoluer depuis la dernière mise à jour. Quels rites sont pratiqués ? Le détail des rites travaillés n'est pas précisé par les sources consultées [information manquante] Qui en a été grand maître ? Parmi les grandes maîtrises connues figurent Clotaire Magloire Coffie sur plus de trois décennies, puis Hamed Bakayoko de 2015 à 2021, et Sylvère Koyo par intérim à sa suite [1][2].