Grand Orient arabe œcuménique de Côte d'Ivoire
Histoire
Le Grand Orient arabe œcuménique de Côte d'Ivoire est recensé par Wikipédia comme une obédience constituée le 30 septembre 2016, branche ivoirienne du Grand Orient arabe œcuménique. La structure mère, fondée à Paris en 2010 sous l'impulsion de Jean-Marc Aractingi, pratique un rite œcuménique inspiré des traditions judéo-chrétienne et musulmane et s'organise en obédience mixte ouverte aux hommes et aux femmes [1][2]. Le réseau du Grand Orient arabe se présente comme issu de la fusion en 2010 d'une obédience libanaise antérieure et de la structure française œcuménique [2].
La branche ivoirienne s'inscrit dans la stratégie d'implantation africaine de cette mouvance, qui revendique également une présence au Bénin, au Gabon et à Madagascar [2]. [information manquante : fondateurs ivoiriens nommés] [information manquante]
Fondation et schismes
La fiche ivoirienne du Grand Orient arabe œcuménique est datée du 30 septembre 2016 par Wikipédia, sans précision sur le lieu de la constitution ni sur les loges fondatrices. Elle s'inscrit dans la généalogie d'une structure mère parisienne fondée en 2010 par Jean-Marc Aractingi, elle-même issue de la fusion fin 2010 avec le Grand Orient arabe historique constitué à Beyrouth en 1950 [1][2]. [information manquante : noms des fondateurs ivoiriens] [information manquante : nombre et noms des loges en Côte d'Ivoire] [information manquante : scissions ou ruptures documentées au sein de la branche ivoirienne]
Positions doctrinales
En tant que branche d'une obédience mère revendiquant l'œcuménisme abrahamique, le Grand Orient arabe œcuménique se présente comme un espace de dialogue entre les traditions judéo-chrétienne et musulmane, ouvert aussi bien aux hommes qu'aux femmes [1][2]. La structure mère exige le respect de la liberté de culte pour les frères et sœurs chrétiens, juifs et musulmans, et conserve la référence symbolique au Grand Architecte de l'Univers dans ses travaux [1]. Cette posture la situe en dehors du périmètre de la régularité anglo-saxonne, qui n'a jamais reconnu le Grand Orient arabe ni ses dérivés [2]. [information manquante : déclaration doctrinale propre à la branche ivoirienne]
Rites pratiqués
La branche ivoirienne hérite du rite distinctif de l'obédience mère, le Rite œcuménique, inspiré du Rite écossais ancien et accepté et enrichi par les traditions des bâtisseurs musulmans ainsi que par les branches initiatiques de l'islam soufie, druze et ismaélienne [1][2]. Ce rite est structuré en sept degrés, précédés d'un état d'aspirant ou mourid, et le Grand Orient arabe œcuménique en revendique la pratique exclusive comme obédience mère [1][2]. [information manquante : autres rites éventuellement pratiqués par les loges ivoiriennes]
Relations internationales
La branche ivoirienne s'inscrit dans un réseau panafricain revendiqué par l'obédience mère, qui mentionne des implantations au Bénin, au Gabon et à Madagascar parallèlement à la Côte d'Ivoire [2]. La structure mère parisienne entretient par ailleurs un lien organique avec le Grand Orient arabe libanais via la fusion de 2010 [2]. [information manquante : reconnaissances mutuelles signées par la branche ivoirienne avec d'autres obédiences locales ou internationales] [information manquante : affiliation éventuelle au CLIPSAS ou à toute autre conférence d'obédiences libérales]
Questions fréquentes
La branche ivoirienne est-elle mixte ? Oui, à l'image de l'obédience mère, elle accueille hommes et femmes [1][2].
Est-elle reconnue par la franc-maçonnerie régulière ? Non, le Grand Orient arabe et ses dérivés ne figurent pas dans le périmètre de reconnaissance anglo-saxon [2].
Quel rite y est pratiqué ? Le Rite œcuménique, à sept degrés et précédé d'un état de mourid, propre à la mouvance du Grand Orient arabe œcuménique [1][2].
Quand a-t-elle été constituée en Côte d'Ivoire ? Wikipédia retient la date du 30 septembre 2016 pour la fiche ivoirienne.
Combien de loges compte-t-elle dans le pays ? [information manquante]