Grands Orient et loges associées du Congo
Histoire
Les Grands Orient et Loges Associées du Congo (GOLAC) ont été créés en 1987 et se sont distingués dès l'origine par leur exigence de mixité, un choix présenté comme une première en Afrique francophone [1]. Cette orientation a été interprétée comme un dépassement des antagonismes initiatiques et un signal d'ouverture aux sœurs dans une région où les patentes provenaient majoritairement d'obédiences masculines [1]. Le GOLAC est membre de la Conférence des Puissances Maçonniques Africaines et Malgaches (CPMAM) et figure dans l'annuaire 2017-2018 du CLIPSAS [2].
Selon les sources consultées, l'obédience comptait environ sept loges au moment de sa documentation, mais l'effectif et la composition actuelle ne sont pas précisés publiquement [1]. [information manquante]
Fondation et schismes
Le GOLAC a été fondé en 1987 dans un sphère maçonnique congolais marqué par la présence d'obédiences à patente européenne, le plus souvent masculines [1]. Joseph Badila figure parmi les membres fondateurs et a exercé la fonction de Grand Maître de l'obédience en 1994 avant de s'orienter vers d'autres responsabilités rituelles au Congo [2]. Le projet initial est présenté par ses fondateurs comme une rupture délibérée avec les antagonismes initiatiques de l'époque, en réunissant frères et sœurs au sein de la même structure [1]. Aucune scission publique ni rupture interne du GOLAC n'est documentée dans les sources consultées [information manquante]
Positions doctrinales
Le GOLAC s'inscrit dans la tradition maçonnique dite adogmatique ou libérale, courant dans lequel l'interview de Joseph Badila situe explicitement l'obédience aux côtés d'acteurs comme le Grand Orient de France et la Grande Loge de France [2]. La mixité est revendiquée comme un principe constitutif dès la fondation, ce qui place l'obédience hors du périmètre de la régularité anglo-saxonne fixé par la United Grand Lodge of England [1]. Les positions précises du GOLAC sur le Grand Architecte de l'Univers, la laïcité ou l'obligation d'une croyance ne sont pas explicitées dans les sources disponibles [information manquante]
Relations internationales
Le GOLAC est membre de la Conférence des Puissances Maçonniques Africaines et Malgaches (CPMAM), structure de coordination des obédiences libérales du continent [2]. L'obédience est également listée dans l'annuaire 2017-2018 du CLIPSAS, ce qui la rattache au réseau international des obédiences adogmatiques signataires de l'Appel de Strasbourg [2]. Joseph Badila, fondateur du GOLAC, est présenté comme une voix de référence du dialogue inter-obédientiel africain, notamment dans les travaux publiés en partenariat avec la presse maçonnique francophone [1]. Aucune reconnaissance par la United Grand Lodge of England ou par les obédiences se réclamant de la régularité anglo-saxonne n'est mentionnée [information manquante]
Questions fréquentes
Le GOLAC est-il une obédience mixte ? Oui, la mixité est revendiquée dès la fondation en 1987 et présentée comme une première en Afrique francophone [1].
Le GOLAC est-il reconnu par la United Grand Lodge of England ? Non, son caractère mixte et son inscription dans le courant libéral le placent hors du périmètre de la régularité anglo-saxonne [1].
À quels réseaux internationaux le GOLAC appartient-il ? L'obédience est membre de la CPMAM et figure à l'annuaire 2017-2018 du CLIPSAS [2].
Combien de loges compte le GOLAC ? Les sources évoquent un ordre de grandeur d'environ sept loges au moment de la documentation, sans actualisation publique récente [1].