Grande Loge traditionnelle et symbolique d'Afrique
Histoire
La Grande Loge traditionnelle et symbolique d'Afrique (GLTSA) a été fondée en avril 2010 à Dakar par des membres issus notamment de la Grande Loge nationale française [1]. Treize maçons orientant alors la loge « Renaissance et Fidélité » de la GLTSO ont constitué l'embryon de la nouvelle obédience pan-africaine [1]. Mohamed Zorkot exerce les fonctions de grand maître de l'obédience [1].
La GLTSA a été rapidement intégrée à la Conférence des Puissances Maçonniques d'Afrique et de Madagascar (CPMAM) et a obtenu la reconnaissance des obédiences membres au Bénin, au Cameroun, au Congo-Brazzaville, en Côte d'Ivoire, au Gabon, en République démocratique du Congo et au Togo [1]. Elle comptait, à une époque récente, quatorze loges réparties dans six pays d'Afrique centrale et occidentale, dont cinq loges et deux triangles au Congo-Brazzaville et en RDC [1]. La GLTSA est également répertoriée parmi les obédiences congolaises dans les inventaires de référence de la franc-maçonnerie.
En mai 2025, l'obédience a signé la Déclaration universelle des droits de l'humanité, marquant son engagement humaniste [2]. [information manquante]
Fondation et schismes
La Grande Loge traditionnelle et symbolique d'Afrique (GLTSA) est née en avril 2010 à Dakar, à l'initiative de treize maçons issus de la loge « Renaissance et Fidélité » alors rattachée à la Grande Loge nationale française [1]. Ce noyau fondateur a porté le projet d'une obédience pan-africaine autonome, ancrée sur le continent plutôt que dépendante d'une puissance européenne [1]. Mohamed Zorkot a été porté à la tête de l'obédience comme grand maître et continue d'en assurer la direction [1]. [information manquante] sur d'éventuelles scissions ou ruptures internes postérieures à la fondation.
Positions doctrinales
La GLTSA affirme un engagement humaniste explicite, orienté vers la solidarité, la justice et la préservation du vivant [2]. En signant en mai 2025 la Déclaration universelle des droits de l'humanité, elle devient la deuxième obédience maçonnique au monde à s'associer à ce texte, après le Grand Orient de Suisse [2]. Son discours public met en avant la fraternité et la justice sociale comme finalités de son action [2]. [information manquante] sur sa position formelle concernant le Grand Architecte de l'Univers, la régularité au sens anglo-saxon, l'admission des femmes et l'exigence d'une croyance religieuse.
Relations internationales
Dès sa fondation, la GLTSA a été intégrée à la Conférence des Puissances Maçonniques d'Afrique et de Madagascar (CPMAM) et a obtenu la reconnaissance des obédiences membres au Bénin, au Cameroun, au Congo-Brazzaville, en Côte d'Ivoire, au Gabon, en République démocratique du Congo et au Togo [1]. Son implantation revendiquée couvre une quinzaine de loges réparties dans six pays d'Afrique centrale et occidentale [1]. La juridiction ivoirienne de la GLTSA est répertoriée comme affiliée au CLIPSAS, ce qui l'inscrit dans la mouvance libérale et adogmatique de la franc-maçonnerie internationale. [information manquante] sur d'éventuelles reconnaissances par les obédiences dites régulières au sens de la Grande Loge unie d'Angleterre.
Questions fréquentes
Quand et où la GLTSA a-t-elle été fondée ? Elle a été créée en avril 2010 à Dakar par treize maçons issus de la loge « Renaissance et Fidélité » [1].
Qui dirige l'obédience ? Mohamed Zorkot exerce les fonctions de grand maître de la GLTSA [1].
Dans combien de pays la GLTSA est-elle implantée ? L'obédience revendique une présence dans six pays d'Afrique centrale et occidentale avec une quinzaine de loges [1].
À quels réseaux internationaux la GLTSA est-elle rattachée ? Elle est intégrée à la Conférence des Puissances Maçonniques d'Afrique et de Madagascar, et sa juridiction ivoirienne est affiliée au CLIPSAS [1].
Quel est son engagement humaniste le plus visible ? En mai 2025, elle est devenue la deuxième obédience au monde à signer la Déclaration universelle des droits de l'humanité [2].