En France, à l’orée de 2026, l’avenir de la franc-maçonnerie ne se joue pas seulement en effectifs. Il se joue dans une tension plus profonde, plus initiatique que statistique : rester une école du temps long dans une époque qui veut tout, tout de suite, tout de suite expliqué, tout de suite jugé.


Une vitalité réelle, mais inégale selon les obédiences
Les grandes maisons continuent d’aimanter des chercheuses et des chercheurs de sens. Le Grand Orient de France revendique près de 56 000 membres d’après les organisateurs et 52 000 d’après la police – humour, bien sûr – et plus de 1400 loges. La Grande Loge de France met en avant environ 31 000 membres. Le Droit Humain annonce plus de 15 000 membres et un ancrage national important.

Au-delà des chiffres bruts, un point demeure intéressant : les bilans récents montrent des mouvements contrastés – progressions ici, tassements là – mais un paysage globalement stabilisé après le choc Covid-19. La maçonnerie française ne s’effondre pas, elle se recompose, parfois à bas bruit.
Le paysage maçonnique français, et la dominante libérale et progressive
Cet avenir se lit d’abord comme un paysage, presque une carte à plusieurs reliefs : un archipel d’obédiences, de rites, de sensibilités. Cette diversité empêche la confiscation, mais elle complique l’unité.

Dans ce paysage, une ligne de partage demeure structurante. D’un côté, la franc-maçonnerie dite libérale et adogmatique, souvent perçue comme plus progressive dans son rapport à la cité. De l’autre, une franc-maçonnerie plus spiritualiste, plus attachée aux critères dits de régularité au sens anglo-saxon. La première s’est historiquement nourrie, en France, des Lumières, de la laïcité, de l’idée que la conscience ne se met pas sous tutelle et que la méthode initiatique peut servir l’émancipation sans se dissoudre dans le militantisme. C’est elle qui a façonné ce style français où la parole publique, lorsqu’elle est tenue, peut se faire vigie.
Et il faut le rappeler, parce que cela éclaire les équilibres : la franc-maçonnerie libérale représente, selon l’ordre de grandeur le plus communément admis, autour de 80 % des quelque 180 000 francs-maçons en France. Le cœur du paysage est donc libéral, même si ses nuances internes sont nombreuses.
Le grand défi 2026 : parler au monde sans se dissoudre dans le monde
La question n’est plus de savoir s’il faut être discret. La vraie question est celle-ci : comment être audible sans devenir un club d’opinion. Plusieurs obédiences assument davantage la parole publique, notamment sur la laïcité, le dialogue social, la fin de vie, l’éducation. La ligne à tenir est étroite. Ne pas confondre engagement et agitation, ne pas laisser les postures remplacer le travail initiatique, ne pas offrir le symbole en pâture au réflexe pavlovien de l’instant.
Accueillir, discerner… et surtout transmettre
Le vrai enjeu n’est pas de faire du nombre. Il est de garder la qualité du passage : formation symbolique, pratique rituelle, apprentissage du silence, de l’écoute, de la méthode. À force d’aller vite, nous fabriquons des membres. À force d’aller profond, nous formons des initiés.
2026 sera décisive sur ce point. Les loges qui tiendront seront celles qui réussiront à faire sentir que la franc-maçonnerie n’est pas un réseau, mais une ascèse joyeuse : se polir, se rectifier, apprendre la fraternité comme une discipline, et non comme une émotion.
Mixité, féminisation, diversité : la mue continue
Les équilibres évoluent : les obédiences mixtes et féminines pèsent davantage, et même dans des structures historiquement masculines, la question du rapport au féminin – symbolique, place dans la Cité, dialogue inter-obédientiel – travaille les consciences. Cette dynamique restera un moteur en 2026, non comme une mode, mais comme une interrogation initiatique sur l’altérité, donc sur nous-mêmes.

Numérique et IA : un tournant culturel
Le complotisme prospère sur les plateformes. La franc-maçonnerie, elle, prospère sur le temps long. En 2026, elle n’échappera pas à une question de méthode : comment occuper l’espace numérique sans profaner le rituel, sans réduire le symbole à du contenu, sans confondre visibilité et vérité.

Mais il faut ajouter une ligne de fracture, plus rude, plus décisive : celle de ceux qui s’arc-boutent sur leur vérité d’hier. Nous les connaissons. Ils confondent prudence et frilosité, tradition et immobilisme. Leur style est plan-plan, leur langage s’est fossilisé, leur imaginaire tourne en boucle sur un âge d’or fantasmé. Ils ne voient pas que la tradition n’est pas un musée : c’est une transmission vivante, donc une capacité à traverser les époques sans renier le cœur.
Hier, ils raillaient Internet comme un lieu impur, un terrain de vulgarité, une menace pour l’initiation. Ils disaient “ce n’est pas notre monde”, “cela ne nous concerne pas”, “cela va passer”. Puis le monde a continué sans eux. Et beaucoup ont fini par s’y rendre… tard, mal, et souvent à contrecœur, en découvrant trop tard qu’on ne combat pas le fantasme par le silence, qu’on ne corrige pas l’erreur en laissant l’erreur occuper tout l’espace.

Aujourd’hui, la même scène se rejoue avec l’IA. Même réflexe. Même posture. Même dédain. Comme si l’intelligence artificielle n’était qu’un gadget, une mode, une ruse de plus de la modernité pour disperser l’attention. Or l’IA n’est pas seulement un outil : c’est un changement de régime culturel. Comme Internet hier, elle redéfinit la manière dont l’information circule, dont les images se fabriquent, dont les récits s’imposent, dont la crédulité se propage. Elle modifie le paysage cognitif. Et quand le paysage change, rester immobile n’est pas rester fidèle : c’est devenir invisible, puis inaudible, puis inutile.
Il faut donc le dire sans cruauté mais sans fard : ceux qui se contenteront de répéter les mêmes formules, de s’abriter derrière un “c’était mieux avant”, de traiter l’IA comme une indignité, auront un avenir compté – non parce que la franc-maçonnerie doit courir derrière l’époque, mais parce qu’elle ne peut pas laisser l’époque écrire à sa place ce qu’elle est, ce qu’elle n’est pas, et ce qu’elle devrait être. Une institution initiatique qui renonce à comprendre les langages de son temps finit par ne plus transmettre qu’une nostalgie.
Seront-ils encore là fin 2026 ? Oui, bien sûr, certains seront toujours là : les habitudes ont la peau dure et les loges savent prolonger longtemps les inerties. Mais seront-ils encore centraux ? Seront-ils encore capables d’orienter ? C’est une autre question. Car le monde ne leur demandera pas leur avis : il avancera. Et l’on ne préservera pas le secret en refusant les outils. On préservera le secret en tenant la frontière, intelligemment : ce qui relève du rituel reste au rituel ; ce qui relève de l’histoire, des sources, de la pédagogie, de l’explication publique, doit être assumé.

L’avenir passera donc par une pédagogie plus solide – histoire, sources, bibliothèques, archives – mais aussi par une hygiène intérieure plus ferme : apprendre à distinguer information, opinion, initiation. Et, surtout, par une intelligence de l’époque : utiliser les outils contemporains non pour “faire moderne”, mais pour servir l’essentiel. La Loge ne doit pas devenir une scène. Elle peut, en revanche, devenir un repère : un lieu qui apprend à discerner dans le brouillard, à vérifier dans le vacarme, à ne pas confondre la preuve et l’émotion, le symbole et le slogan.
L’IA, comme Internet hier, fera des dégâts chez ceux qui la méprisent sans la comprendre. Elle deviendra une chance pour ceux qui l’abordent avec méthode, prudence et exigence. Et 2026 départagera, sans phrase, les deux attitudes : la tradition figée, qui se croit pure et s’éteint à petit feu, et la tradition vivante, qui traverse son temps, l’éclaire, et continue de transmettre.
Sécurité et fantasmes : rester lucide
Le climat de radicalisation oblige à la vigilance. Les fantasmes antimaçonniques ne sont pas qu’une rumeur d’Internet : ils deviennent parfois des carburants de haine. En 2026, il faudra conjuguer ouverture et prudence, sans céder à la peur ni à l’angélisme.
GLDF : une inflexion assumée, une question brûlante
Dans ce tableau, la Grande Loge de France connaît une inflexion de style qui mérite attention. Longtemps, la culture de l’obédience tenait à une réserve : le Grand Maître en déplacement ne cherchait pas nécessairement le contact des autorités civiles locales, comme si une frontière devait rester nette entre le Temple et l’Hôtel de Ville.

Or, dans un entretien accordé au Dauphiné Libéré le 16 décembre 2025, Jean-Raphaël Notton explique avoir été élu sur un principe d’ouverture au monde et dit proposer, à chacun de ses déplacements, une rencontre au maire et aux élus, afin de « dire clairement ce que nous sommes et ce que nous ne sommes pas », plutôt que de laisser d’autres parler à la place de l’obédience, notamment sur les réseaux sociaux.

Le point le plus sensible est ailleurs. Interrogé sur l’étiquette politique, il répond qu’il rencontre tous les maires « à partir du moment où ils sont élus par le peuple », et évoque explicitement des échanges possibles avec un élu du Rassemblement national, où il lui est arrivé de poser une question dérangeante sur l’idée d’un questionnaire visant les hauts fonctionnaires francs-maçons, “comme cela a été le cas en Italie”.
Dans le même entretien, il trace aussi une ligne rouge interne, très nette : tout acte ou déclaration xénophobe ou antisémite est susceptible d’entraîner une exclusion immédiate, et il dit voir souffler des “vents mauvais” comme jamais depuis 1945.

Nous sommes donc devant une nouveauté de grammaire : la GLDF veut désormais assumer un geste public, au nom de la République et de la liberté de conscience, avec l’ambition d’expliquer et de corriger les fantasmes.
Le débat, lui, est inévitable. Car le problème n’est pas la poignée de main en elle-même. Le problème est ce que ce geste signifie. Dans la cité, une poignée de main est une image, une reconnaissance, parfois une légitimation involontaire. Elle peut être utilisée, recadrée, récupérée. Le risque est celui d’une confusion entre dialoguer et valider, entre expliquer et servir de décor à une stratégie de respectabilité.
C’est ici que la question devient initiatique. Une obédience peut choisir l’ouverture, mais elle doit alors tenir une cohérence de fond… et une lucidité de forme. Si la GLDF s’installe davantage sur la place publique, elle devra clarifier sa ligne, sa doctrine de communication, et peut-être même la tension interne que porte sa devise : Humanisme, Tradition, Spiritualité. Car changer de geste oblige à changer de grammaire. Sinon, le public entend un mot et comprend l’inverse. Entre l’émission et la réception, l’intention peut être interprétée à rebours voire comme une complaisance. Si l’on ne veut pas que le public se méprenne, il faudrait être certain que sa propre démarche soit perçue dans le cadre strict où elle s’inscrit or rien n’est moins sûr dans le tohu-bohu du monde d’aujourd’hui. Il reste à souhaiter que la volonté pédagogique l’emporte…
Le scénario le plus probable pour 2026
Le scénario le plus probable pour 2026 n’est pas celui d’une rupture spectaculaire, encore moins d’un effondrement. C’est celui d’une stabilité sous tension, d’une maçonnerie française qui tient, mais qui tient à la manière d’une voûte : parce que chaque pierre accepte sa place, parce que l’ensemble demeure cohérent, parce que la poussée du dehors – le bruit, la vitesse, la brutalité – rencontre une résistance intérieure, lente, méthodique, presque silencieuse.

Nous verrons donc une franc-maçonnerie stable, oui, mais non immobile. Stable comme un chantier : il y a des outils, des gestes répétés, des habitudes qui rassurent, et, sous ces apparences, un travail de transformation qui ne se proclame pas, mais qui s’éprouve. En 2026, le recrutement continuera, les initiations aussi, les capes continueront de tomber sur des épaules tremblantes, des femmes et des hommes continueront de franchir le seuil avec ce mélange de désir, d’inquiétude et d’espérance qui ressemble à une naissance. Mais ce mouvement ne sera pas un “boom”. Il ressemblera plutôt à ce que la tradition sait faire : une permanence, une respiration longue, avec ses creux et ses reprises, son rythme propre, à rebours du zapping.
Cette stabilité aura pourtant un prix : la contestation restera là, comme une ombre qui colle à la silhouette. Parce que la franc-maçonnerie demeure, en France, une figure commode pour toutes les paresses de l’esprit. Lorsque le monde se complexifie, la tentation de l’explication unique revient – le “souterrain” derrière la surface, le “réseau” derrière la décision, le “complot” derrière l’institution. Les réseaux sociaux donnent à ces fictions un théâtre permanent, et 2026 ne fera pas exception. Il faudra donc, plus que jamais, apprendre à vivre avec cette contradiction : être une école de l’ombre, et devoir, parfois, défendre la lumière du réel contre les mirages. Non pas en s’agitant, mais en tenant une parole juste, factuelle quand il le faut, symbolique quand c’est pertinent, et toujours mesurée.

En même temps, la maçonnerie sera parfois plus visible. Non pas forcément par goût de l’exposition, mais parce que la Cité elle-même change : les institutions cherchent des médiations, le débat public se fragilise, les fractures sociales s’approfondissent, et l’on attend paradoxalement de corps intermédiaires qu’ils jouent un rôle de digue. La visibilité, en 2026, sera donc moins un choix qu’un effet de contexte. Et là se jouera une scène essentielle : comment être présent sans devenir mondain, comment “répondre” sans se laisser aspirer par les codes de la communication, comment s’expliquer sans réduire le symbole à une brochure.

C’est ici que l’on comprend pourquoi la franc-maçonnerie continuera d’attirer des femmes et des hommes qui étouffent. Beaucoup viennent non parce qu’ils adorent les institutions, mais parce qu’ils n’en peuvent plus de l’instant, de l’invective, de la simplification. Ils cherchent un lieu où le langage n’est pas une arme mais une construction. Un lieu où l’on apprend que la parole se mérite, qu’elle se prépare, qu’elle se dépose. Ils cherchent un endroit où l’on peut dire “je ne sais pas” sans être humilié, où l’on peut écouter sans être soupçonné, où la contradiction n’est pas une guerre mais une méthode. Ils viennent parce que le monde parle trop et écoute trop peu ; et ils pressentent, confusément, qu’une loge, lorsqu’elle est à la hauteur de son idéal, est d’abord une école de l’écoute.

Et lorsque nous écrivons que “la parole se taille comme une pierre”, nous disons quelque chose de très concret. Une pierre brute ne devient pas pierre d’angle par proclamation. Elle le devient par la patience du geste, par la correction des excès, par le refus de la facilité. De même, une parole initiatique n’est pas une opinion. Elle est un travail : elle naît d’un effort de précision, d’un souci d’équité, d’une éthique du mot. En 2026, les loges qui tiendront ne seront pas celles qui parleront le plus, mais celles qui sauront faire advenir cette qualité rare : une parole qui ne blesse pas, non par faiblesse, mais parce qu’elle cherche juste ; une parole qui ne flatte pas, parce qu’elle veut élever ; une parole qui ne “perform” pas, parce qu’elle n’est pas un spectacle.

Cette attractivité aura cependant son revers. Plus le monde devient brutal, plus des profanes viennent chercher dans la franc-maçonnerie un refuge, parfois une réparation. Et c’est là que la fidélité au projet initiatique sera décisive : la loge n’est pas un cabinet de thérapie, ni une salle de conférence, ni une association de réseautage. Elle peut apaiser, elle peut soutenir, elle peut fraterniser ; mais elle ne doit pas se tromper de nature. En 2026, l’un des dangers sera de confondre accueil et dilution : ouvrir si largement qu’on ne sait plus ce que l’on transmet, alléger la forme au point de perdre le fond, substituer la bonne intention au rituel, remplacer l’exigence par l’ambiance.
D’où cette phrase, qui doit devenir une boussole : l’avenir dépendra d’une fidélité
Fidélité à quoi ? À l’idée que l’initiation est un chemin de transformation personnelle qui exige une méthode, une discipline, une temporalité ; que le rite n’est pas un folklore mais une langue ; que le symbole n’est pas un argument mais une expérience ; que la fraternité n’est pas un sentiment mais une responsabilité. En 2026, la maçonnerie qui durera sera celle qui ne cédera ni à la nostalgie – “c’était mieux avant” – ni à la modernité mimétique – “faisons comme tout le monde”. Elle tiendra une troisième voie : la tradition vivante, c’est-à-dire la fidélité capable d’inventer sans trahir.

Et “répondre sobrement aux besoins de la cité”, qu’est-ce que cela veut dire, concrètement ? Cela veut dire ne pas confisquer le politique, mais éclairer : rappeler la valeur de la laïcité comme espace commun, défendre la dignité humaine sans hiérarchie, maintenir une culture de l’argument plutôt que de l’insulte, travailler au lien social là où il se déchire. Cela veut dire aussi savoir dire non : non à l’instrumentalisation, non aux récupérations, non aux confusions entre temple et tribune. La sobriété, ici, n’est pas un retrait ; c’est une retenue. Une façon de ne pas se donner en pâture à l’instant, tout en ne désertant pas le réel.
Le scénario le plus probable pour 2026 est donc celui d’une franc-maçonnerie à la fois fragile et nécessaire


Fragile, parce qu’elle peut se perdre si elle imite le monde ; nécessaire, parce qu’elle rappelle au monde ce qu’il oublie – la lenteur, la nuance, la méthode, la fraternité tenue. Nous la verrons parfois contestée, parfois caricaturée, parfois sommée de se justifier. Nous la verrons aussi, dans bien des villes, dans bien des vallées, dans bien des quartiers, continuer son œuvre discrète : fabriquer des êtres plus attentifs, plus justes, plus capables de se gouverner eux-mêmes.
Et c’est peut-être cela, au fond, l’humble prophétie de 2026 : dans une époque qui adore les coups d’éclat, la franc-maçonnerie n’aura d’avenir que si elle accepte de rester une école du temps long – et de porter, sans bruit, une exigence de lumière qui ne se confond jamais avec la lumière des projecteurs.


Article remarquable et salutaire qui contribuera sans doute à ouvrir les yeux de nombre d’entre nous qui n’ont pas encore mesuré l’urgence et la montée des périls nouveaux auxquels nous sommes confrontés. Je reprends volontiers la remarque de Castor3 sur l’erreur qui consiste à méprendre la fraternité pour une émotion, alors même que la discipline fraternelle se construit notamment en dépassant ses émotions propres. On retrouve ici la cruelle méprise qui conduit tant d’entre nous à l’impasse du « ressenti ». Le savoir, ne l’oublions pas, se construit contre l’évidence, ici par ce dépassement de soi-même, que la méthode Maçonnique ouvre aux initiés.
sur quoi s’interrogeaient nos prédécesseurs, les créateurs de la maçonnerie moderne ? sur la laïcité, le dialogue social, la fin de vie, l’éducation ? ils cherchaient à comprendre ce monde dans lequel ils étaient, à travers les traditions qui leur avaient été transmises
aujourd’hui nous disposons de connaissances étonnantes sur l’univers, la matière, l’intelligence qui permettent d’enrichir les réponses sans jamais parvenir à une vérité, et c’est cette curiosité permanente, insatisfaite qui est le moteur de tout initié à la recherche de la parole perdue
Si il faut aborder l’évolution et la-situation maconnique de 2026, nous avons oublié un point qui n’est pas moins important: la montée de l’extreme-droite presque partout en Europe. Une montée qui pourrait être le terreau de l’anti-maconnisme….
L’ouverture prudente de notre Grand Maitre JR Notton me parait intéressante. Il faudra naviguer entre les carrés noirs et blancs du pavé mosaïque. Une position discrète qui a toujours été la ligne de l’obédience.
Analyse excellente belle réflexion pas de jugement ;la question sur l’IA la question n’est pas d’être pour ou contre mais bien de réfléchir sur cet outil. Autre point central de l’article vivre la fraternité comme une discipline et non comme une émotion; si chacun de nous s’appliquait cette discipline bien des remous au sein des ateliers seraient éviter et stabiliserai la vie des loges.