Ce livre ne traite pas l’immortalité comme une simple survie après la mort biologique, car il critique les représentations naïves habituelles (paradis, enfer, métempsychose) pour proposer une hypothèse plus subtile. La véritable question ne serait pas : vivons-nous après la mort, mais plutôt : Qu’est-ce qui ne meurt pas en nous ?
Ainsi l’immortalité ne serait pas une prolongation de l’EGO mais la reconnaissance d’une dimension intemporelle déjà présente en l’homme.
Nous abordons alors l’illusion du moi dans sa personnalité et sa peur de la mort.
On revisite la tradition philosophique antique, les courants initiatiques occidentaux et certaines perspectives métaphysiques orientales. La question essentielle devient alors : pouvons- nous mourir à nos illusions avant la fin de notre vie ?

Contrairement aux visions religieuses classiques l’immortalité n’est ni un cadeau ni une consolation mais elle devient une exigence.
L’auteur en réel philosophe, aborde la notion de temps. Est-ce une illusion, une transition, une construction mentale ?

Si l’on parvient à expérimenter des situations limites comme les états modifiés de conscience ou les expériences de mort imminente, les observateurs notent, chez ces sujets, des changements de comportements dans la façon de vivre indiquant d’autres regards éthiques, sociétaux et spirituels.
AUTEUR
Jean-François Blondel est historien de l’art, conférencier et spécialiste du Moyen-Âge Il a écrit plus de 30 ouvrages et collabore à la revue hermétique LIBER MIRABILIS. Il est également membre de la Société des Gens de lettres à Paris.
(Re)lisez, en date du 9 courant, l’article de notre chroniqueur Aratz Irigoyen « Immortalité, le mirage qui nous oblige à vivre juste »

