Ce livre ne traite pas l’immortalité comme une simple survie après la mort biologique, car il critique les représentations naïves habituelles (paradis, enfer, métempsychose) pour proposer une hypothèse plus subtile. La véritable question ne serait pas : vivons-nous après la mort, mais plutôt : Qu’est-ce qui ne meurt pas en nous ?
Ainsi l’immortalité ne serait pas une prolongation de l’EGO mais la reconnaissance d’une dimension intemporelle déjà présente en l’homme.
Nous abordons alors l’illusion du moi dans sa personnalité et sa peur de la mort.
On revisite la tradition philosophique antique, les courants initiatiques occidentaux et certaines perspectives métaphysiques orientales. La question essentielle devient alors : pouvons- nous mourir à nos illusions avant la fin de notre vie ?

Contrairement aux visions religieuses classiques l’immortalité n’est ni un cadeau ni une consolation mais elle devient une exigence.
L’auteur en réel philosophe, aborde la notion de temps. Est-ce une illusion, une transition, une construction mentale ?

Si l’on parvient à expérimenter des situations limites comme les états modifiés de conscience ou les expériences de mort imminente, les observateurs notent, chez ces sujets, des changements de comportements dans la façon de vivre indiquant d’autres regards éthiques, sociétaux et spirituels.
AUTEUR
Jean-François Blondel est historien de l’art, conférencier et spécialiste du Moyen-Âge Il a écrit plus de 30 ouvrages et collabore à la revue hermétique LIBER MIRABILIS. Il est également membre de la Société des Gens de lettres à Paris.
(Re)lisez, en date du 9 courant, l’article de notre chroniqueur Aratz Irigoyen « Immortalité, le mirage qui nous oblige à vivre juste »


ce qui reste de nous ce sont des atomes qui iront dans une autre structure c’est 40 % de notre corps..des atomes qui ont en 13 et 14 milliards d’années
..le reste n’est que fantasme
L’auteur paraît bien sympathique et nous livre une belle méditation, mais (il y a tjrs un « mais ») il élude la vraie question, et botte en touche, comme quasi tous les autres ouvrages sur la question, en touche. Cette question est « la conscience de soi survit-elle à la mort physique ? ». Il faut dire oui ou non (tout le reste vient du diable a dit Jésus), point barre !
Au moins les négationnistes ont l’honnêteté de répondre un « non » ferme.
Toute les autres réponses n’est que faux semblant.
«La question essentielle devient alors : pouvons- nous mourir à nos illusions avant la fin de notre vie ?» Eh ben non, cette question n’est pas essentielle.
Mais l’auteur est en bonne compagnie, le grand Spinoza a écrit « car nous sentons bien au fond de nous que nous sommes éternels ». Sauf qu’il ne définit pas cette éternité… et le reste de ses écrits nie la survie de la conscience !
Nous survivons dans no actions et l’esprit de nos descendants : ça nous fait une belle jambe !
En revanche, l’auteur part dans une bonne direction : étudier les EMI. En tant que 30 ans de réanimateur, je les ai utilisées à fond dans mon ouvrage « les énigmes de la conscience » (Frison-Roche, 2018)
IMMORTALITE : La véritable question est : « Sommes nous des êtres dotés d’un esprit, ou des Esprits venus temporairement habiter un corps humain ?
Et quid du monde animal dont nous ne savons pas grand chose sur le plan psychique, mais dont l’intelligence nous surprend toujours par leur adaptation à de multiples situations.
Envisager la 2eme proposition change tout sur notre compréhension du monde, sur le temps, sur l’espace et sur son indivision fondamentale.
Mais à quoi servirait cette expérience ?
Et faut-il toujours rechercher l’utilité dans nos expériences ?