mer 10 août 2022 - 09:08

Yakin et Bo’az, un compte guématrique

Je vous propose une narration de l’installation des colonnes du Temple. Pour imaginaire qu’elle soit, je me suis servi de références bibliques. Sans connaître la guématrie, vous pourrez lire ce texte. Les notes de fin, séparées, permettent de comprendre les choix d’analogie opérés par des comptes guématriques.

יָכִין et בֹּעַז

Les voilà ! Le cri des guetteurs coula le long de la colline de Moriah. La foule venue de multiples pays[1] se tourna, alors, comme une seule face d’un peuple, dans la direction indiquée, reprenant le cri et le propageant par des acclamations. Sur la route, des chars tirés par 12 bœufs convoyaient les monumentales colonnes encore gisantes et en morceaux pour la commodité du transport. Le voyage était lent, retardé par la lourdeur et l’encombrement du convoi ; des tonnes d’airain pour chaque chariot supportant, chacun, la répartition morcelée des 12 mètres de chaque colonne[2].

Il fallait ramener les ouvrages d’au-delà du Jourdain, de Saredatha. La ville de la tribu de Gad, entre Souccot et Çaretân[3], s’enorgueillissait de sa fonderie où tous les objets de bronze destinés au temple furent fondus, puis ramenés, ici, à Jérusalem.

C’était le jour de la consécration de la porte du Temple avant d’y déposer l’Arche. Depuis l’aube, la foule innombrable, amassée tout le long de la colline faisait une haie d’honneur pour accueillir les derniers éléments du Temple, ses deux colonnes du portique.

En tête du convoi venait Hiram, le fondeur phénicien qui accompagnait et surveillait son œuvre. Inspiré par les piliers similaires, qui flanquaient le parvis des sanctuaires phéniciens, avec Salomon, il avait choisi de créer deux colonnes, pour marquer l’entrée du Temple, en faisant le symbole de la présence divine auquel le Temple était dédié. Hiram est un homme marqué par le destin et adombré par l’Unique. De même que l’Éternel avait désigné à Moïse Bethsaléel, un homme rempli d’intelligence, de sagesse et de savoir-faire dans les ouvrages de bronze, en tant qu’architecte du 1er Temple nomade du désert qui abrita les tables de la loi sur lesquelles furent gravées les 10 paroles par l’Éternel lui-même, de même, le roi de Tyr, envoya à Salomon, sur sa demande, un homme rempli d’intelligence, de sagesse et de savoir-faire, le maître Hiram. Le lien entre les deux fondeurs est d’autant plus marqué que Bethsaléel avait eu pour aide un nommé Oholiab, un homme de la tribu de Dan et qu’il se trouvât qu’Hiram était le fils d’une femme, également, de la tribu de Dan[4]. Les savoirs, par tradition de métier, se transmettaient-ils au sein de la même famille ?

Dans le cortège, il y avait aussi Ornan, le jébusien, à qui David avait acheté pour 600 sicles d’or[5] l’emplacement montagneux pour bâtir l’autel à son dieu et que son fils, le roi Salomon, allait inaugurer ce jour. Cette colline, le mont Moriah, était un terrain qui, pour les hébreux marquait et fondait son histoire spirituelle. Pour les anciens, c’est sur ce massif qu’eut lieu la ligature d’Isaac, devenant ainsi l’endroit où fut donné un enseignement à Israël : la crainte de Dieu.

Il fallut longtemps pour faire approcher les composantes des colonnes de leur emplacement définitif. Pourtant, le soleil était encore haut quand Salomon donna l’ordre d’activer les mécanismes qui allaient rassembler ce qui était encore épars et permettraient de dresser les colonnes pour les positionner de chaque côté de l’entrée du Temple.

Face au peuple regroupé dans la vallée de Josaphat[6], en haut de l’escalier à sept degrés[7], dans l’embrasure du Hékal, Salomon regardait la lente et prudente élévation des colonnes. Quand elles furent stabilisées verticalement, dans un silence expectatif que fit la foule, on put entendre le roi les présenter en les nommant. Il commença par celle à sa main droite et lui donna le nom de Yakin, puis celle sur sa gauche et lui donna le nom de Bo’az[8]. Le son de sa voix était amplifié par la capacité de résonance du creux des piliers d’airain. Certains entendirent, en Bo’az, le nom de l’ancêtre de Salomon, le mari de Ruth, en Yakin le nom du premier prêtre installé à Jérusalem[9]. Ainsi placés, au-devant du peuple qui n’avait pas le droit d’entrer dans le Temple, Salomon et le grand prêtre, donnaient toutefois à con-templer à Israël, sous les noms de Bo’az et Yakin, l’ordonnancement de ses fondements, le misphat[10] et le tsédek[11], la loi et l’équité, le concept et la révélation, la royauté et le sacerdoce, le monde terrestre et le monde du ciel. 

Le peuple des Hébreux en frémit car, initié, il entendit, ainsi, dans le phrasé du roi Salomon, se prononcer également le nom du «Seigneur». Comme le buisson ardent l’avait demandé à Moïse, le Nom lu, יהוה, avait été substitué par une parole pour le prononcer, Adon אדו, Seigneur[12]. Les sages savaient que, par la voix de Salomon, l’Éternel communiquait aux colonnes, avec leur nom, cette incarnation engendrée par la parole qui les rendait témoins de sa présence dans l’édifice ; les deux colonnes venaient d’être rendues vivantes. Une clameur enfla le souffle des Hébreux et de leurs hôtes, ils ne furent plus qu’une onde de vibrations couvrant le murmure du grand prêtre qui, placé entre les colonnes, sur la droite de Salomon, prononça en secret le plus sacré des 72 noms de Dieu, le tétragramme יהוה. Les colonnes en frémirent aussi[13]. Les archanges Raphaël et Gabriel, qui gardaient les portes du paradis pour que les humains n’y retournent pas[14], se déplacèrent alors pour soutenir les nouveaux piliers de l’entrée du Temple, Yakin et Bo’az, marquant ainsi l’accès à un nouveau paradis, celui de l’arbre des séphiroth[15].

Dorénavant, les deux sentinelles d’airain du Temple tracent un seuil où se révèlent les vertus qui les ont rendues possibles[16] : la sagesse, l’intelligence et la connaissance. Ce qui se trouve entre les colonnes, qui les cimentent en quelque sorte, ce sont les trois attributs attribués au maître Hiram qui les façonna.

À la fin de la cérémonie, la nuit venant de tomber, la foule se dispersa.

Tard dans la nuit, il restait cependant une étrange lueur qui irradiait dans les reflets nocturnes de la lune sur les grands témoins de bronze, indicateurs-phares d’un voyage à entreprendre vers cette brillance qui supportait le ciel étoilé[17]. Vivantes, les colonnes s’accouplaient en une hiérogamie sémantique, associant les lettres de leur nom pour continuer de murmurer le saint nom qui se montre et se dissimule[18].

Par cet entre-deux, encadrés par les deux totems, le lait et le miel se mirent à ruisseler[19], augurant le Temple comme une terre promise de spiritualité.


[1]II Chroniques 2, 16. Salomon compta tous les étrangers qui étaient dans le pays d`Israël, et dont le dénombrement avait été fait par son père David, ils s’élevaient au nombre de cent cinquante-trois mille six cents.

[2]I Rois 7, 15 et 16. Il moula les deux colonnes de cuivre, dont l’une était haute de dix-huit coudées, et un fil de douze coudées mesurait le tour de l’autre. Il fit ensuite deux chapiteaux, coulés en cuivre, pour les fixer au sommet des colonnes; ces chapiteaux avaient chacun cinq coudées de hauteur. Soit au total 23 coudées, environ 11,5 mètres

[3]I Rois 7, 15 et 16. Il moula les deux colonnes de cuivre, dont l’une était haute de dix-huit coudées, et un fil de douze coudées mesurait le tour de l’autre. Il fit ensuite deux chapiteaux, coulés en cuivre, pour les fixer au sommet des colonnes; ces chapiteaux avaient chacun cinq coudées de hauteur. Soit au total 23 coudées, environ 11,5 mètres I Rois 7,46 et 47. C’est dans la plaine du Jourdain, entre Souccot et Çaretân, que le roi les fit fondre dans une terre grasse. Salomon renonça à évaluer tant d’objets, à cause de leur quantité prodigieuse; le poids du cuivre ne fut pas vérifié.

[4]Exode 35,32 à 35. L’Éternel dit à Moïse: «Sache que j’ai choisi Betsaleel, … Je lui ai moi-même donné pour aide Oholiab, fils d’Ahisamac, de la tribu de Dan.[L’Éternel lui a appris] à mettre en œuvre l’or, l’argent et le cuivre ; à tailler la pierre pour la sertir, à travailler le bois, à exécuter toute œuvre d’artiste. II chroniques 2,13. Or, j’envoie un homme habile, plein de savoir: Maître Houram. C’est le fils d’une femme, d’entre les filles de Dan, et son père était un Tyrien ; il sait travailler l’or, l’argent, le cuivre, le fer, les pierres, le bois, les étoffes de pourpre, d’azur, de byssus et de cramoisi; il connaît l’art de la sculpture, est capable de combiner toute œuvre d’artiste

[5]1 Chroniques 21, 22à 25. David dit à Ornan : Cède-moi l’emplacement de l’aire pour que j’y bâtisse un autel à l’Éternel; cède-le-moi contre sa valeur en argent, afin que la plaie se retire de dessus le peuple. Ornan répondit à David : Prends-le, et que mon seigneur le roi fasse ce qui lui semblera bon; vois, je donne les bœufs pour l’holocauste, les chars pour le bois, et le froment pour l’offrande, je donne tout cela. Mais le roi David dit à Ornan : Non ! Je veux l’acheter contre sa valeur en argent, car je ne présenterai point à l’Eternel ce qui est à toi, et je n’offrirai point un holocauste qui ne me coûte rien. Et David donna à Ornan six cents sicles d’or pour l’emplacement. Mais en 2 Samuel ; 24,24 ce fut cinquante sicles d’argent. 2 Chroniques  3, 1. Salomon commença à bâtir la maison de l’Éternel à Jérusalem, sur la montagne de Morija, qui avait été indiquée à David, son père, dans le lieu préparé par David sur l’aire d’Ornan (‘Ornan), le Jébusien.

[6] Rite Français: des divulgations, nouveau catéchisme des francs-maçons de 1780. Demande : Où était située votre Loge ? Réponse. Dans la vallée de Josaphat, au pied de la plus haute montagne.

[7]Ézéchiel 40, 22. Ses fenêtres, son vestibule, ses palmes, avaient la même mesure que la porte orientale; on y montait par sept degrés, devant lesquels était son vestibule.

[8]I Rois 7, 21 et II Chroniques 3, 17. Il dressa (établit, releva) ensuite les colonnes près du oulam (vestibule) de l’hékhal, il érigea la colonne de (à) droite, Il lut (appela, cria, donna) le nom Yakin, il érigea la colonne de (à) gauche, Il lut (appela, cria, donna) le nom Bo’az. Cela donne une importante information sur l’orientation du Temple : il s’ouvre sur l’est, le Saint des saints est donc à l’ouest. Quand nous sommes en loge au premier degré, nous sommes donc à l’extérieur ; le Temple est celui de la Nature (voûte étoilée, place des colonnes, Vénérable à l’est…). Gravir, ensuite, les 7 marches [de l’accès au Temple] permet d’entrer seulement dans le Temple.

[9]Jérémie, 11, 10.Parmi les prêtres : Yedaïa, fils de Joyarib, Yakin 

[10]Définition de « Mishpat ». Généralement traduit par : Jugement, justice, habitude, ordonnances, loi, le droit, règles, la cause, le modèle, règles établies, . . .Action de décider d’une cause ; Lieu, cour, siège du jugement ; Procès, procédure, litige (devant des juges) ; Cas, cause (présentée au jugement) ; Sentence, décision (du jugement) ; Exécution (du jugement).

[11]Définition de « Tsédeq ». Généralement traduit par : Justice, juste, innocence, se justifier, droiture, bonté, vrai, équité, salut, triomphant, bonheur, injustice. Ce qui est droit ou juste ou normal, droiture, justesse (de poids et mesures) ; Justice (d’un gouvernement) ; En général équité effective , Du roi selon David, le Messie ; De Jérusalem comme siège d’un gouvernement juste ; De l’attribut de Dieu ; Justice (dans une affaire ou une cause) ; Droiture (dans le discours) ; Justice (ce qui est moralement, éthiquement droit) ; Justice (défendue), justification (en controverse), délivrance, victoire, prospérité ; De Dieu comme gardien de l’alliance dans la rédemption ; Dans le nom du roi Messianique ; Du peuple qui se réjouit du salut

[12]Yakin « יָכִין» s’écrit yod, kaph, yod, noun final soit 10+20+10+700 = 740 ; Bo’az «בֹּעַז» s’écrit beth, eïn, zaïn soit 2+70+7 = 79. Yakin + Bo’az  =  740+79 = 819, en réduction 9 de même valeur que le  mot substitué au tétragramme (voir l’article 450.fm/2022/03/29/la-parole-qui-ne-peut-etre-prononcee-le-tetragramme/), Adon אדו, dans sa valeur développée puis réduite, dans un mouvement d’apparition et de retrait  dirions-nous. Adon (Aleph, daleth, vav, noun) correspond à  111+434+12+106 = 1314 valeur réduite à 1+3+1+4 = 9 [La valeur développée s’obtient par accumulation des énergies de chaque lettre qui permettent de prononcer son phonème. Par exemple, la lettre aleph peut prendre la valeur de aleph+lamed+phe soit 1+30+80 =111 ; la lettre daleth vaut ainsi daleth+lamed+tav soit 4+30+400 = 434…]. Nous employons ce procédé pour le calcul des mots se référant à toutes les énergies (qui apparaissent dans les mondes séphirotiques d’émanation, création, formation) et la guématrie simple pour les éléments du monde de l’action (ou réalisation), lieu où les éléments prennent forme, s’élèvent, résistent et se dégradent. À remarquer que la valeur réduite de 819 est de 8+1+9 = 18 ; c’est la hauteur visible (en coudées) des colonnes.

Les lettres en plénitude (Noun final 756)

[13]Isaïe, 6, 3 et 4. S’adressant l’un à l’autre, ils s’écriaient: « Saint, saint, saint est l’Eternel-Cebaot! Toute la terre est pleine de sa gloire! » Et les colonnes des portes s’agitèrent au bruit de cet appel, tandis que l’enceinte s’emplissait de fumée.

[14]Genèse 3:24 : «il chassa l’homme, et plaça à l’orient du jardin d’Éden les chérubins et la lame de l’épée qui tournait çà et là, pour garder le chemin de l’arbre de vie».

[15]Yakin (avec noun final) + Bo’az = 819, en valeur réduite = 9 (voir supra). Gabriel גבריאל + Raphaël ראפאאל : en valeur pleine puis réduite (apparition, dissimulation) = 73+412+510+20+11+74 = 1180 et 510+111+81+111+111+74 = 998 soit 1180+998 = 3178, en valeur réduite = 9 Yakin et Bo’az sont semblables à Gabriel et Raphaël. Elles marquent l’entrée du paradis spirituel, le PARDES. On dit que c’est seulement dans le Temple que pouvait se réaliser l’élévation spirituelle à travers les 4 niveaux d’étude du PARDES, domaine réservé de la Connaissance ésotérique de la Torah. 1 – Pshat : Sens littéral du texte qui ne traite que monde sensible. 2- Remez : Allusion, «Insinuation». C’est le niveau plus élevé de l’étude, d’où la racine ram qui veut dire «élevé». 3 – Derash : Interprétation figurée. C’est la parabole, la légende, le proverbe, etc. 4 – Sod : Secret. C’est le niveau ésotérique concernant la théosophie, la métaphysique et la révélation des choses surnaturelles, secrètes et mystérieuses.

Le PARDES est une référence  aux quatre niveaux de compréhension de la Torah et aux quatre branches de l’enseignement de la Torah : Mikrah (versets), Mishnah (enseignement légaux), Talmud (enseignements élaborés de la Mishnah), et Kabbale (explication ésotérique de la Torah).

[16]Si, comme en guématrie simple on ne donne pas une valeur particulière aux lettres finales, Yakin s’écrit aussi yod, kaph, yod, noun soit 10+20+10+50 = 90 ; Bo’az s’écrit beth, eïn, zaïn soit 2+70+7 = 79. Entre les deux il y a une différence, une présence de 11 c’est-à-dire 10+1, les dix séphiroth, le tout manifesté, qui attestent de l’unité.

C’est grâce à 3 vertus que le premier temple fut construit par Betsaléel car il est écrit en Exode 31,3 : «Je [dieu] l’ai rempli de l’esprit d’Élohim en sagesse, en intelligence et en savoir»,

Vertus que l’on retrouve en Hiram dans I Roi 7, 14 «rempli de sagesse, d’intelligence et de savoir». Les trois vertus, concepts, attributs divins, types de forces, niveaux de conscience, des processus à l’œuvre dans des structures vivantes, les 3 séphiroth retenues sont : Hokhmah, la sagesse, (heith, kaph, mem, hé) soit 8+20+40+5 = 73. Tébouna, alias Binah, l’intelligence (tav, beith, vav, noun, hé) soit 400+2+6+50+5 = 463. Daat, le savoir, la connaissance (dalet, eïn, tav) soit 4+70+400 = 474. L’ensemble des  3 vertus : 73+463+474 = 1010 soit en réduction 11

[17] – Il dressa ensuite les colonnes ; עמד , pilier, supportant le ciel et/ou la terre selon la vue du monde de l’Ancien Testament.

[18]Adon a, également, comme équivalence sémantique l’expression «passer sous silence !» (עבר ביתשקה) (éver bichtika) :  oyin+beth+resh et beth+shin+tav+iod+quof+hé =70+2+200 = 272 et 2+300+400+10+100+5 = 817. «Passer sous silence» (272+817 = 1089) = 9 ; Adon : Aleph+daleth+vav+noun (final) = 1+4+6+700 = 711 en valeur réduite 9.

[19] «Le lait et le miel»  : (חלב ודבש) (heith, lamed, vav, beth + vav + dalethh, beth, shin) (8+30+6+2+6+4+2+300 = 360) comme  le «nom», shin, mem (300+60 = 360) : valeur en réduction 9. Exode  3,8 . Je suis donc intervenu pour le délivrer de la puissance égyptienne et pour le faire passer de cette contrée-là dans une contrée fertile et spacieuse, dans une terre ruisselante de lait et de miel, où habitent le Cananéen, le Héthéen, l’Amorréen, le Phérézéen, le Hévéen et le Jébuséen.

Pour établir les congruences guématriques, nous avons considéré : 1°) que dans leur essence, les noms des colonnes sont à comptabiliser avec le noun final (ce qui donne pour leur somme la valeur réduite de 9) ; 2°) que  dans leurs interrelations, ou monde manifesté qui établit le seuil d’entrée, il n’est pas tenu compte de la finalité du noun (ce qui dégage la différence de 11 entre elles).

Bible de référence : mechon-mamre.org/f/ft/ft0.htm

Solange Sudarskis
Maître de conférences honoraire, chevalier des Palmes académiques. Initiée au Droit Humain en 1977. Auteur de plusieurs livres maçonniques dont le "Dictionnaire vagabond de la pensée maçonnique", prix littéraire de l'Institut Maçonnique de France 2017, catégorie « Essais et Symbolisme ».

Articles en relation avec ce sujet

LAISSER UN COMMENTAIRE

S'il vous plaît entrez votre commentaire!
S'il vous plaît entrez votre nom ici

RESEAUX SOCIAUX

1,200FansJ'aime
105SuiveursSuivre
200AbonnésS'abonner

Abonnez-vous à la Newsletter

DERNIERS ARTICLES