jeu 18 août 2022 - 08:08

Mythe, Légende, Symbole et les autres…

13 septembre 490 avant Jésus-Christ, 40 kilomètres au nord-est d’Athènes.

Un soleil de plomb en fusion embrase le vaste cirque de Marathonas. Quelques 20.000 envahisseurs perses, soldats de Darius 1er, alignés derrière leurs boucliers, lances en main, attendent le signal de la charge. En face, sur l’autre versant, l’armée athénienne, forte seulement de 10 000 guerriers Hoplites, conduites par Miltiade, se déploie astucieusement en arc de cercle. Dans les deux camps, écrasés de chaleur et d’angoisse, l’attente est lourde, interminable.

Et soudain, déchirant le silence, une double clameur monte de la plaine. Les deux troupes, enfin libérées, telles deux vagues d’acier, déferlent l’une contre l’autre sur 2 kilomètres d’une course sauvage. Un choc effroyable de fer et de chair !

La horde perse, supérieure en nombre, enfonce vite les lignes grecques en leur centre, volontairement étiré au profit des ailes. Le fin stratège Miltiade les referme alors en tenaille sur son ennemi, pris au piège. La bataille, monstrueux et sanglant corps à corps, s’achève après plusieurs heures, par le massacre de plus de 6000 perses, contre moins de 200 grecs tués.

Acheminer rapidement à Athènes, la nouvelle du triomphe des grecs sur les perses, dans ce combat inégal, est l’idée subite et généreuse d’un guerrier hoplite, Philippides. Ce soldat, jusque-là ignoré, enjambant les cadavres ennemis sur le sol fumant, s’élance en courant vers la capitale, distante de quelques 42 kms.

Partant du village de Marathonas, « l’hémérodrome » – appellation des estafettes de l’époque – en armes, souillé de poussière et de sang, traverse toute la province de l’Attique par Vrana, escalade la colline d’Agios, culminant à 400 mètres, pour descendre enfin sur Athènes, dont il devine au loin les faubourgs. Alors que le ciel s’enflamme au soleil couchant, les athéniens prévenus par la rumeur, se massent pour voir passer et applaudir le vaillant coursier. Haletant, titubant, les yeux hagards, seulement porté par l’enthousiasme et le désir d’annoncer le premier la grande nouvelle aux Anciens de la Cité, il arrive enfin pour s’effondrer devant les Sages, réunis dans le Grand Temple.

« Réjouissez-vous, nous les avons vaincus ! », murmure-t-il à leurs pieds, dans un souffle, avant d’expirer, le visage radieux, au centre de l’enceinte.

Philippidès le héros, est entré à jamais, dans l’histoire de l’humanité…

Ainsi naît le mythe (du grec muthos, discours, parole inventée). De cette péripétie historique que fut la célèbre bataille de Marathonas, a surgi le récit – qui traverse le temps depuis vingt cinq siècles – d’une fabuleuse course à pied d’endurance devenue précisément mythique, jusqu’à prendre le nom du lieu. Il importe peu que l’évènement soit authentique, ce qui compte, c’est sa représentation et le sens qu’il produit : l’image de l’effort extrême, du courage hors du commun d’un homme qui a repoussé les limites de l’impossible !

Si les mots évoquant des évènements réels ou des fictions extraordinaires ont des significations voisines jusqu’à être interchangeables, il ne faut pourtant pas les confondre. Ainsi le synonyme de mythe n’est pas légende. Le mythe positionne le cadre et décrit la bataille de Marathonas. La légende raconte l’aventure du guerrier héroïque, à l’intérieur du mythe.

A noter que la création mythique, à la différence du conte ou du roman, comporte une « fin ouverte » qui permet sans cesse des ajouts par la réitération, caractéristique humaine. En cela, il est dit que le mythe est « interminable » et « qu’il reste toujours quelque chose à accomplir ». Preuve en est les Jeux Olympiques modernes qui, tous les quatre ans, depuis la fin du dix-neuvième siècle, ont repris la tradition du marathon, devenue épreuve reine.

Pourquoi le mythe ?

Puisque nous sommes des êtres de répétition, dès lors le besoin de croire qui nous anime en entraîne un autre, particulier : celui d’entendre puis de réentendre, comme autant de nutriments continuels de l’esprit, des histoires fondatrices. Nous aimons que l’on nous raconte, et raconter à notre tour. Rappelons-nous notre enfance et cette propension à nous faire répéter des contes de fée avant le sommeil, tel le Petit Chaperon rouge, le Chat botté ou le Petit Poucet. Ces récits insolites ont permis à chacun de nous, identifié à un héros provisoire, de se créer une mythologie personnelle. « Dis-moi quel est ton conte de fée préféré et je te dirai qui tu es » affirme le psychologue Bruno Bettelheim. Qui dit mythe, dit passé. Nous rejoignons ici un grand fantasme de l’homme : s’attribuer une rétrospective et revendiquer une origine toujours plus lointaine ! A preuve, le succès grandissant de la généalogie familiale !

Or, lorsque l’imagerie nous ramène à Adam, au hasard des pages illustrées d’un catéchisme, que découvre-t-on en regardant bien ? L’homme premier n’a pas de nombril, il ne s’est pas créé lui-même ! De la sorte, depuis la genèse, les populations se perpétuent mais ne cessent de s’interroger sur leur créateur initial ! Pour surmonter ce mystère, elles ont d’abord inventé des divinités génitrices, puis du polythéisme sont passées au polythéisme, avec les religions du Livre. Autant de symboles « compensateurs » afin d’apaiser leur angoisse existentielle. L’homo modernus, subit la même et il continue d’éprouver une identique obsession lancinante, frustrante : celle d’un début à connaître, d’un point de départ de l’univers, et partant, de sa propre histoire.

Tous les groupes humains se sont ainsi construits à partir de récits mythiques fondateurs. Sous cet angle, le mythe joue un rôle d’intégrateur social, en ce qu’il maintient la cohésion des ensembles en cause. Les anthropologues affirment que le mythe est une réalité qui détermine la vie du présent, les activités et les destinées de l’humanité.

Nous pouvons citer, au fil de l’histoire occidentale, les mythes édifiés, par exemple, à partir d’Abraham, Moïse, Salomon, Jésus-Christ, Napoléon, de Gaulle, Kennedy, Che Guevara. Ces personnages ont donné lieu ensuite, à des légendes « post-mythiques » qui continuent d’illustrer leur vie, et partant, de les faire exister ! En France, l’histoire, la littérature, le théâtre, le cinéma, la chanson, ont également créé des mythes, à travers leurs « monstres sacrés ». De Vercingétorix à Jeanne d’Arc ; d’Œdipe à Don Juan ; d’Arthur Rimbaud à Victor Hugo ; de Greta Garbo à Gérard Philipe, d’Edith Piaf à Claude François. Sachant qu’il existe aussi dans le domaine artistique des mythes vivants, tel Johnny Hallyday ! Mais c’est un fait, la mort embellit le mythe et magnifie mieux encore la légende ! Il n’est qu’à prononcer le nom d’Elvis Presley…

A l’image des sociétés primitives qui vénéraient des dieux ou glorifiaient des objets de la nature, la franc-maçonnerie spéculative s’est inventée elle-même une mythologie en s’instituant société initiatique. Ses fondateurs, Jean-Théophile Désaguliers et James Anderson, évoquent Hiram Abi, l’architecte du Temple de Salomon, dès la première édition des Constitutions maçonniques (1723). Ils le citent encore dans la seconde édition (1738) en évoquant le deuil profond qui suivit sa mort. En fait, les deux pasteurs ont repris le passage de la bible, où Hiram est présenté, selon les éditions, comme un dessinateur, à la fois métallier, bronzier, fondeur et tisserand.

Ce personnage d’Hiram apparaît, promu architecte, dans la dramaturgie maçonnique du 18è siècle, au sein de plusieurs loges anglaises lorsqu’est crée le premier rituel sur le thème des bâtisseurs. L’articulation du mythe en légende aurait – sans certitude aucune – une origine rosicrucienne, nombre de rose-croix étant alors francs-maçons.

Qui dit « société initiatique » dit mythe correspondant à l’objet de cette société. Sur la forme, la franc-maçonnerie est liée par nature à la symbolique de la pierre et de la construction : le mythe d’Hiram décrivant son assassinat par trois mauvais compagnons dans le Temple même, est donc en parfaite adéquation. Sur le fond, ce mythe valorisant le cycle figuratif mort/renaissance des êtres et des choses, s’inscrit tout à fait dans la structure universelle de l’imaginaire humain.

Preuve de sa puissance fédératrice, il a été retenu par toutes les obédiences maçonniques mondiales. Et partant, il leur a donné une unité de pensée, avec une représentation spectaculaire du vice et de la vertu puis de la morale qui en découle. De la sorte, par le biais du mythe d’Hiram, on peut dire que maçonner, c’est tout autant apprendre à vivre qu’à mourir. Et c’est bien par cet apprentissage initiatique que commence le néophyte, quand il est accueilli en loge. Il sait que celle-ci symbolise le temple de Salomon, lieu de travail auquel il doit se familiariser, entre autres, avec l’usage des outils symboliques, avant d’appréhender et d’analyser plus tard, la fin tragique de son architecte.

Le symbole, c’est quoi ?

Nouveau regard vers Athènes, au temps de la légende.

Sur la colline caillouteuse d’Agios surplombant la grande Cité hellénique et la mer Egée au loin, un paysan est assis sur un tronc d’arbre. Indifférent aux clameurs de victoire des Grecs sur les Perses, qui montent jusqu’à lui. Peu lui importe l’exploit de Philippidès : Il surveille ses moutons et ses chèvres, égayés dans les maigres buissons en contre bas. Alors que le jour décline, il peine maintenant à distinguer chaque tête. Comme d’habitude à cette heure, le maître siffle entre ses dents et le chien à ses pieds, bondit, puis en zigzaguant, rassemble le troupeau. Plus ou moins dociles aux aboiements, les bêtes regrimpent la pente, et finissent par pénétrer, l’une derrière l’autre, dans leur abri de pierres pour la nuit.

Mais comment savoir que tout son bétail est bien rentré, alors qu’il ne sait pas compter ? N’a-t-il déjà perdu plusieurs cabris indisciplinés et récupérés par son voisin ? C’est en voyant la multitude de cailloux répandus sur le sol aride alentour, que le berger a une idée, appliquée dès le lendemain. Il en rassemble des petits, autant qu’il possède d’animaux : un tas de blancs pour les moutons, un tas de bruns pour les chèvres. Et chaque soir, il lui suffit de déplacer un caillou par mouton et par chèvre, qui rentre dans la bergerie sous son contrôle visuel : tous les cailloux formant à la fin deux nouveaux tas, il s’assure ainsi, que chaque bête a bien regagné l’étable ! Eureka !

A son insu, ce grec antique est l’un des « inventeurs » du système de signes qu’on appelle aujourd’hui « symbole ». Ses cailloux, ancêtres du calcul, figurent astucieusement moutons et chèvres : de la sorte, il a découvert qu’un objet peut en représenter un autre !

 Le bassin méditerranéen, s’il est le creuset de notre socioculture gréco-judéo-chrétienne n’est pas le nombril du monde et n’a pas, bien entendu, l’exclusivité du symbolisme ! Le phénomène symbolique, au vrai universel, perdure du fait de la pensée abstraite et analogique, toujours caractéristique du cerveau humain des années 2000.

Pour ce qui nous concerne, le symbole s’impose, si je puis dire, comme « le moteur maçonnique », au sens où il est la locomotive d’un train composé de mythes, légendes, allégories, attributs, métaphores, etc. Autant de « wagons-bibliothèques », à même de donner de l’amplitude à la réflexion des francs-maçons. Il n’est donc pas inutile d’approcher le mécanisme de cette force motrice qui constitue, précisément, la « méthode symbolique ». Et d’en chercher les racines.

Comment ça marche ?

Nous vivons au milieu de signes figuratifs et de signes-objets indiquant le rôle représentatif du symbole – dont l’étymologie grecque première, « sumbollein » puis « symbolon », renvoie à unir, assembler. Son évolution latine en « symbolum » désigne, avec la même idée d’union une chose coupée en deux constituant un signe de reconnaissance pour les porteurs de deux fragments à rapprocher. Dans l’antiquité, les deux morceaux juxtaposables d’une pierre, d’une poterie (dite « tessère d’hospitalité » attestant une bonne entente entre deux hôtes), d’un os cassé, pouvaient ainsi correspondre chacun à la moitié d’un terrain, d’un bois, d’un bâtiment, donné en héritage par un père à ses deux enfants. La preuve de cette propriété étant fournie à la demande par les deux héritiers, en accolant les deux parties du même objet, pierre, poterie, os !

Si le signifié du symbole équivaut apparemment à un « non-formulé », un non-dit (en soi, l’équivalent d’un contrat liant les deux bénéficiaires) tous les mots descriptifs composant l’histoire en cause – donc le signifiant également – existent bel et bien : ils sont en l’occurrence stockés et disponibles dans la pensée des deux frères, en fonction du vocabulaire qu’ils ont reçu ou acquis et « engrangé » dans leur vie. De la même manière, chacun de nous est pétri de mots. Notre chair, notre intellect sont mots. En cela, venant des autres, nous sommes à la fois nous-mêmes…et ces autres !

Parce que, précisément devenus des êtres de langage, des « parlêtres », nous avons appris, depuis notre naissance et au sein de notre culture, d’abord à entendre les noms des choses, puis à les répéter, pour nommer ces choses nous-mêmes, et classer lesdits noms dans les rayons de notre bibliothèque mémorielle. Choisis, prononcés, transportés par notre souffle, au gré de nos besoins d’expression, les vocables se métamorphosent ensuite en autant de phrases, d’idées, de concepts, produisant à la fois du son et du sens. Puisque tout est d’abord « mot » en nous, dès qu’il désigne une chose, le mot devient symbole, cet outil virtuel qui permet de représenter, donc de penser le monde. En quelque sorte, le symbole est au mot ce que la doublure est au vêtement !

Le constructeur d’automobiles André Citroën était franc-maçon. Ce n’est pas un hasard si ses voitures arboraient et arborent toujours deux chevrons…en forme d’équerres stylisées sur le capot de ses modèles. Ce n’est toujours pas un hasard si le nom de Citroën a été affiché sur trois côtés de la Tour Eiffel, à l’occasion de son inauguration. Surtout si l’on sait que la construction de cette tour fut proposée à l’industriel Gustave Eiffel par deux de ses ingénieurs francs-maçons, pour fêter, en 1889, le centenaire de la Révolution française ! Et ce n’est certainement pas un hasard non plus, si les trois niveaux de cette tour sont réputés symboliser, le premier l’apprenti, le second le compagnon, le troisième le maître-maçon !

Aller plus loin

Pour que les mythes et les légendes vivent et continuent d’être transposés dans la cité, il faut sans cesse les relire, les raconter, bref, les réinventer. Filons la métaphore avec un ultime retour à Marathonas.

Le 29 mars 1896, le coup de pistolet du starter y lâche les premiers marathoniens olympiques modernes, sur la route et les traces de l’illustre ancêtre, parti 2380 ans avant eux. Coïncidence étonnante, c’est un berger grec, Spiridon Louys, qui, en 2heures 58 minutes 50 secondes, parcourt les mythiques 42 kms et franchit le premier la ligne d’arrivée. Une immense vague, grondante de vivats et d’applaudissements des 70 000 spectateurs debout, explose dans le stade. Elle honore à la fois les deux exploits mêlés, l’antique et le contemporain.

Ne peut-on voir dans l’exploit de Philippidès, de Louys et de tous leurs suivants, comme autant de maillons de la grande chaîne ininterrompue de l’effort ? L’image par excellence de la condition humaine, destinée au surpassement !

« Réjouissez-vous, nous les avons vaincus ! » Ne peut-on entendre aussi, dans cette exclamation guerrière, en filigrane sonore, qu’ont été vaincus par le sport, symboliquement, les forces négatives en nous ?

Le franc-maçon, pour sa part, héritier du culte de l’effort des bâtisseurs, et par définition coureur de fond, croit à « l’utopie pédagogique », sans cesse à remettre en chantier. Il continue et continuera de penser, avec l’enthousiasme du messager de la bonne nouvelle, que les êtres humains sont perfectibles et sont à même, s’ils le veulent bien, de « vivre ensemble » en harmonie. Parce qu’il a cette vision d’un monde de paix, parce qu’il croit au bonheur possible sur terre, l’homme à l’équerre et au compas, vise en permanence à travers la mire paisible du symbole, la juste mesure des choses. Son marathon à lui est moins ciblé sur l’atteinte du but que sur le parcours. Il cherche moins la victoire personnelle jusqu’à en mourir, que, en chemin et sur la durée, la proximité fraternelle et conviviale, pour persuader l’autre de partager une existence, en frères aimants et aimés. Il s’agit pour lui de s’identifier au groupe, plutôt que de s’en détacher.

Liberté de l’espace, égalité dans l’épreuve, fraternité dans l’effort. Le marathon maçonnique est bien porteur des représentations de nos valeurs républicaines ! Au vrai, toute société ne progresse que dans l’application d’une suite de symboles humanistes.

Ainsi, maçons de notre état, sans vouloir coûte que coûte être meilleurs qu’autrui, nous assignons-nous dans notre élan, d’« aller un peu plus loin » au quotidien. C’est-à-dire de mettre mythes, légendes et symboles effectivement en actes ! 42km195, est la distance exacte du marathon : elle a été initiée aux Jeux Olympiques de Londres en 1908, au stade de White City. Les 195 mètres ont été ajoutés pour que le marathon s’achève devant la Loge royale. Imaginons qu’ils correspondent mentalement à ces quelques foulées supplémentaires, ces quelques mètres que nous pouvons même dépasser la ligne franchie, pour remporter vraiment le seul succès de prestige qui vaille : la victoire sur nous-mêmes ! La franc-maçonnerie ne se nomme t- elle pas aussi l’Art Royal ? !

« L’essentiel n’est pas de gagner, mais de participer ! » a dit le baron Pierre de Coubertin, rénovateur des Jeux Olympiques.

Gilbert Garibal
Gilbert Garibal, docteur en philosophie, psychosociologue et psychanalyste, est spécialisé dans l'écriture d'ouvrages pratiques sur le développement personnel et les faits de société ( parus, entre autres, chez Marabout, Hachette, De Vecchi, Dangles, Dervy, Grancher, Numérilivre-Bords de Seine), Il a écrit une trentaine d'ouvrages dont voici les principaux : - Turbulences initiatiques - (2018) - Editions Numérilivre - Bords de Seine - Le rite écossais ancien et accepté, 33 degrés de sagesse pratique (2018) - Editions Numérilivre - Bords de Seine - Approfondir l'art royal ) (2017) - Edition Numérilivre - Bords de Seine - Comprendre et vivre les hauts grades maçonniques - Tome 1 et 2 - 1er au 33ème degré (2015 - 2016) - Editions Numérilivre - Bords de Seine - Plancher, et après ? (2014) - Edition Numérilivre - Bords de Seine - Voyage en franc-maçonnerie (2010) - Editions de Vecchi - Vers une nouvelle franc-maçonnerie (2010) - Editions Dervy - Au cœur de la franc-maçonnerie (2009) - Editions Numérilivre - Francs-maçons et franc-maçonnes d'aujourd'hui (2006) - ABC de la franc-maçonnerie (2005) - Editions Grancher) - Bénévolat, mode d'emploi (2004) - Editions Numérilivre- Editions des Bords de Seine - Ombres et lumières sur la franc-maçonnerie (2004) - Editions Dervy - Emile Coué - L’homme, le pharmacien, le psychothérapeute (2002) - Edition Numérilivre - Bords de Seine - En finir avec le trac (2001 - Edition Numérilivre - Bords de Seine - Sigmund Freud. L'homme, le médecin, le psychanalyste (2001) - Editions Numérilivre- Edition des Bords de Seine - Guide du bénévolat et du volontariat (1998) - Editions Numérilivre - Bords de Seine - Vers la confiance en vous (1997) - Editions Dangles - La méthode Coué (1999) - L'homme, le pharmacien, le psychothérapeute - Editions Numérilivre - Bords de Seine - Le guide des sciences parallèles (1997) - Editions Numérilivre - Bords de Seine - Vaincre le stress et le trac (1996) - Editions Hachette - La voyance, guide pratique (1994 - Editions de Vecchi - Être franc-maçon aujourd'hui (1994) - Editions Marabout

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