ven 02 décembre 2022 - 21:12

Ésotérisme / Gnose dans la franc-maçonnerie « moderne » anglaise (1730)

De notre confrère italien corrispondenzaromana.it – Par le Père Paolo M. Siano

Après mes articles sur l’ésotérisme et la gnose dans la franc-maçonnerie britannique d’ avant 1717 (voir ici) et dans les constitutions des Great England Lodge de 1723 (voir ici), cette fois j’examine quelques textes publiés à Londres en 1730 relative à la franc-maçonnerie anglaise des  » Modernes « , c’est ce qu’en 1717 fut officiellement constituée la Grande Loge de Londres ou la Grande Loge d’Angleterre ( Grande Loge d’Angleterre) et qu’en 1723 il promulgua ses nouvelles Constitutions créées par le franc-maçon et pasteur presbytérien écossais James Anderson (voir ici).

Comme nous le verrons, des traces d’Ésotérisme & de Gnose dans la Franc-maçonnerie anglaise des « Modernes » émergent de ces textes de 1730, donc déjà dans les premières années de ses origines au XVIIIe siècle. 

Sur le lien très étroit entre l’Ésotérisme (Connaissance de la Vérité et de la Réalité pour quelques privilégiés) et la Gnose (Connaissance, Soi, Conjonctio oppositorum …) pour laquelle la Gnose est l’élément central de l’Ésotérisme, je me réfère à l’étude du Grand Maître de la Grande Loge Régulière d’Italie, Fabio Venzi, “ Ernst Jünger. Le regard ésotérique « , Settimo Sigillo Editions, Rome 2021, pp. 42-43).

1. « Masonry Dissected » de Samuel Prichard (Londres 1730)

En 1730 à Londres fut publié le « pamphlet » (livret) de l'(ex) franc-maçon Samuel Prichard, « Masonry Dissected : Being a Universal and Genuine Description of All its Branches, from the Original to this Present Time : As it is deliver (dans les loges régulières constituées, à la fois en ville et à la campagne, selon leur procédure régulière d’initiation de leurs nouveaux membres dans l’ensemble des trois degrés de maçonnerie « (dans D. Knoop – GP Jones – D. Hamer, The Early Masonic Catechisms , The Second Edition, publié pour le Quatuor Coronati Lodge, n° 2076, Londres, par Manchester University Press 1963, pp. 157-173). 

Le texte de Prichard est très important pour la connaissance de la franc-maçonnerie : en effet c’est le premier texte qui présente à la fois les Trois Degrés Maçonniques d’Apprenti, de Compagnon et de Maître et la Légende d’Hiram au Troisième Degré de Maître Franc-Maçon.

  1. L’Apprenti Accepté 

Prichard rapporte que l’Art et le Mystère de la Maçonnerie ou Franc-Maçonnerie fut introduit pour la première fois à la construction de la Tour de Babel , puis transmis aux Égyptiens , parmi lesquels le mathématicien Euclide le transmit à Hiram Maître Franc-Maçon actif dans la construction de la Tour de Babel. Temple de Jérusalem (cf. p. 158). Alors : Tour de Babel – Egypte antique – Hiram… :

« L’institution originale de la maçonnerie consiste en la fondation des arts et des sciences libéraux ; mais plus particulièrement sur le cinquième, à savoir la Géométrie . Car à la construction de la tour de Babel , l’Art et le Mystère de la maçonnerie ont été introduits pour la première fois, et de là transmis par Euclide , un digne et excellent mathématicien des Egyptiens, et il l’a communiqué à Hiram , le Maître-Maçon concerné dans la construction du temple de Salomon à Jérusalem […] « (p. 158).

Prichard n’a pas tort de placer parmi les ancêtres spirituels des Francs-Maçons déjà les Bâtisseurs de la Tour de Babel, fiers maçons qui ont voulu s’élever à Dieu sans tenir compte de Dieu.En fait, les nouveaux Francs-Maçons veulent (re)construire la Société et l’Homme, indépendamment des dogmes religieux et des autorités ecclésiastiques.

Nous entrons dans le catéchisme maçonnique de Prichard avec des questions (« Q. ») et des réponses (« A. »). Au Premier Degré d’Apprenti (« Enter Apprentice’s Degree »), nous lisons que le Vénérable Maître de la Loge fait ou crée , le Candidat en Maçon (« Q. Qu’est-ce que le Maître a fait de vous ? R. Il a fait moi maçon » : cf. p. 161). 

Il y a donc la conscience que le rite initiatique transforme intérieurement le Candidat, le faisant devenir Maçon.

Le genou plié, le corps à l’intérieur de l’Equerre, le Compas ouvert et pointant vers la poitrine nue gauche, la main droite sur la Bible, le Candidat prête son serment (« l’Obligation ou le Serment d’un Maçon ») dans lequel il jure devant Dieu Tout-Puissant et la Loge qu’il cachera et ne révélera jamais les Secrets des Francs-Maçons ou de la Franc-Maçonnerie qui lui seront révélés, sauf à un vrai Frère Maçon ou à une Juste Loge de Francs-Maçons. Le Candidat jure qu’il n’écrira, ne sculptera ni n’imprimera de tels secrets, et tout cela il le jure sous peine d’avoir la gorge tranchée, la langue arrachée, le cœur arraché de sa poitrine, le corps réduit en cendres, les cendres jetées sur le visage de la Terre. A la fin du serment, le Candidat invoque l’aide de Dieu (cf. p. 161).

Même dans les textes ultérieurs des catéchismes ou des rituels maçonniques anglais, le serment mentionne une punition sanglante pour les francs-maçons parjures et traîtres. Ce serment maçonnique est l’une des raisons pour lesquelles le pape Clément XII, avec la bulle « In eminenti », condamna pour la première fois la franc-maçonnerie en 1738 .

Le catéchisme maçonnique de Prichard précise que la Loge a la forme d’un carré oblong, c’est-à-dire d’un rectangle « Un Carré long », long d’Est en Ouest, large du Nord au Sud, aussi haut que les cieux « aussi haut que Cieux », jusqu’au centre de la Terre (« Q. Quelle profondeur ? R. Jusqu’au centre de la Terre » : cf. p. 162).  

Le texte déclare que la Loge se dresse sur la Terre Consacrée, la plus haute colline ou la plus basse vallée (« Q. Où se trouve la Loge ? A. Sur la Terre Sainte, ou la plus haute Colline, ou la Vallée la plus basse, ou dans la Vallée de Josaphat , ou tout autre Lieu secret ») et est située d’Est en Ouest parce que toutes les églises et chapelles sont disposées de cette façon (« A. Parce que toutes les Églises et Chapelles le sont ou devraient l’être » : cf. p. 162). La Loge est soutenue par trois grands Piliers (« Trois grands Piliers ») : Sagesse, Force et Beauté (« Sagesse, Force et Beauté » : cf. p. 162).

Ces dimensions symboliques de la Loge sont présentes dans les rituels maçonniques jusqu’à nos jours.

Mes réflexions : la Loge maçonnique (comme l’Alchimie et l’Hermétisme) relie les Opposés, Ciel et Terre, Ciel et Enfer, haut et bas… Le sol de la Loge est sacré pour les francs-maçons… Il peut s’agir d’une pièce à usage profane mais une fois la cérémonie d’initiation effectuée, elle devient une loge, donc une terre consacrée, pour tout le temps des travaux rituels maçonniques… Elle ressemble à une opération rituelle de type magique puisqu’elle prétend mettre en œuvre des pratiques sacrées , effets presque ontologiques.

Revenons au texte de Prichard. Le mobilier (« Meuble ») de la Loggia comprend le Pavé Mosaïque au Rez-de-Chaussée de la Loge, l’Etoile Flamboyante au Centre, le Bord Cranté (cf. p. 162).

Dans la Loge se trouvent Trois Lumières (« Lumières »), c’est-à-dire trois grandes bougies placées sur de hauts candélabres ( » Ces Lumières sont trois grandes Bougies placées sur de hauts Chandeliers ») et représentent le Soleil, la Lune et le Maître Maçon (« A. Soleil, Lune et Maître-Maçon ») : le Soleil pour guider le Jour, la Lune pour guider la Nuit, le Maître Maçon pour guider sa Loge : p. 163. Le texte explique que lorsque le Soleil se lève à l’Est et ouvre le jour, le Maître de la Loge s’assied à l’Est, ouvre la Loge et met ses hommes au travail. Autour du cou, le Maître de Loge porte un Carré (cf. p. 163).

Le mot de l’Apprenti est « BOAZ », la réponse est « JAKIN » (cf. p. 165). La Loge maçonnique s’appelle « Santa Loggia di San Giovanni » (« Sainte Loge de Saint-Jean »: cf. p. 167).

Mes reflets . Du texte de Prichard il ressort logiquement que le (Vénérable) Maître de la Loge et la Loge elle-même réunissent les Opposés : Soleil et Lune, Jour et Nuit, Lumière et Ténèbres… Le Maître de la Loge est comme le Soleil, source de Lumière, Porteur de Lumière, donc comparable au dieu 1723. Rebis, ou Androgyne, publié dans le livre « Azoth» (1613) attribué à l’alchimiste et moine Basilio Valentino qui a vécu au XVe siècle. Du point de vue ésotérique, « subtil », on peut dire que le Maître de la Loge a donc un caractère androgyne (Soleil-Lune)… 

  1. Le Compagnon d’art

Le deuxième degré s’appelle Fellow-Craft’s Degree. D’après le texte rituel des questions et réponses, nous apprenons que le compagnon d’art franc-maçon reçoit son salaire dans la chambre du milieu à laquelle on accède par le portique (« porche »). En arrivant au Portique vous pourrez voir deux grandes colonnes de 18 coudées (environ 8 mètres), appelées « Jakin et Boaz« . Le maçon accédait à la « chambre du milieu » par un escalier en colimaçon (« par une paire d’escaliers sinueux ») de 7 marches ou plus (« sept ou plus »), car 7 maçons ou plus forment une loge juste et parfaite (cf. pp 165-166). Arrivé à la Porte de la Chambre du Milieu, le Maçon candidat au 2e degré rencontre un Surveillant qui lui demande trois choses : le Signe (« Signe »), le Toucher (« Jeton »), et un Mot, qui est « Jakin » . 

Faites attention aux chansons suivantes. La Porte de la Chambre du Milieu est si haute qu’un profane est incapable d’y accéder :

« Q. Quelle était la hauteur de la porte de la chambre du milieu ?

  1. Si haut qu’un Cowan ne pourrait pas atteindre pour planter une épingle « (cf. p. 166).

Dans la Chambre du Milieu, le Maçon voit la Lettre G. Le Maître demande au nouveau Compagnon ce que le G indique, le Compagnon répond qu’il indique quelqu’un de plus grand que lui (c’est-à-dire plus grand que le Maître). Le Maître demande qui est plus grand que lui qui est un Maçon Libre et Accepté et Maître d’une Loge (« Q. Qui est plus grand que moi, qui suis un Maçon Libre et Accepté, le Maître d’une Loge »). La réponse est : le Grand Architecte de l’Univers ou celui qui a été élevé au Sommet du Temple (« A. Le Grand Architecte et Contriver de l’Univers, ou celui qui a été élevé au Sommet du Sommet du Saint Temple »: cf. p. 166).

Dans la Loge, vers le 2ème degré, le Maçon a-t-il vraiment vu une « Chambre du Milieu » avec la lettre G, ou s’agit-il d’un Voyage « mental » à travers des symboles et des dialogues rituels ?  

Mes réflexions. Selon le texte de Prichard, la Porte de la Chambre du Milieu est si haute qu’un Profane (un non-Maçon) ne peut l’atteindre… Il semble sous-entendu que le Grand Architecte de l’Univers (GADLU) élevé sur le pinacle du Temple est Jésus… Il semble sous-entendu qui fut transporté là-haut par le Diable (selon le récit évangélique)… Cependant il est possible de distinguer le GADLU de Jésus… Le Maître de la Loge est présenté comme supérieur à tous les hommes , inférieur seulement au Grand Architecte de l’Univers… On pourrait assimiler, bien sûr, la Chambre du Milieu du Temple au Pinacle sur lequel s’élevait le GADLU… Le Candidat est symboliquement élevé… Franc-Maçonnerie et Maître de la Loge joue le rôle de celui qui a élevé le GADLU ou Jésus sur le Pinacle du Temple ? Le Diable, supérieur aux hommes, mais pas à Dieu.

  1. Le Maître Maçon

Au Troisième Degré (« La Maîtrise ») nous lisons que le Maître Maçon voyage d’Est en Ouest à la recherche de ce qui a été perdu et retrouvé, c’est-à-dire la Parole du Maître (« La Parole du Maître-Maçon »). La Parole a été perdue à cause des Trois grands Coups qui ont tué Maître Hiram (« R. Par Trois grands Coups, ou la Mort de notre Maître Hiram » : cf. p. 168) .Voici comment la mort d’Hiram s’est produite. Dans la construction du temple de Salomon, Hiram était un Maître Maçon. A 12h00 alors que les ouvriers allaient se reposer, Hiram entra dans le Temple pour vérifier les travaux mais trouva trois méchants, peut-être étaient-ils des Compagnons d’Art (« trois Ruffians, censés être trois Fellow-Crafts »), qui placèrent aux trois entrées du Temple. Chacun des trois, à son tour, essaya d’obtenir la Parole du Maître d’Hiram et chacun d’eux le frappa lorsqu’il refusa. Le premier donna un Coup à Hiram (« un Coup »), le second lui donna un coup plus fort (« un Coup plus grand »), et le troisième lui donna enfin le Coup fatal, le « Repos » (« au troisième son Quietus » : cf. p. 168).

À minuit, les trois tueurs ont transporté le corps d’Hiram hors de la porte ouest du temple, l’ont caché sous les ordures (« et l’ont caché sous des ordures jusqu’à ce qu’il soit à nouveau haut 12 »). Puis ils l’emmenèrent au sommet d’une colline où ils lui firent un tombeau décent. Il a été retrouvé 15 jours plus tard par 15 francs-maçons. Ils sortirent de la Porte Ouest du Temple, se séparèrent de droite à gauche et s’accordèrent sur le fait que s’ils ne trouvaient pas la Parole dans Hiram ou près d’Hiram, alors la première Parole qu’ils prononceraient deviendrait la Parole du Maître (« et ils ont convenu que s’ils ne trouvaient pas la Parole en lui, ou sur lui, la première Parole devait être la Parole du Maître » : cf. pp. 168-169). Un de ces maçons qui cherchaient Hiram, plus fatigué que les autres, s’assit pour se reposer. Il s’est accroché à un arbuste (« un arbuste ») qui s’est détaché facilement et a constaté que le sol était meuble. Il a appelé les autres et ensemble, ils ont trouvé le cadavre d’Hiram décemment enterré dans une belle tombe à 6 pieds à l’est, 6 pieds à l’ouest et 6 pieds perpendiculaire (« une belle tombe 6 pieds à l’est, 6 à l’ouest et 6 pieds perpendiculaire »). Les francs-maçons le couvrirent en y plaçant une branche d’Acacia (« un Brin d’Acacia à la tête de sa tombe « ). Puis ils rapportèrent tout au roi Salomon qui leur ordonna de prendre le corps d’Hiram et de l’enterrer décemment (cf. p. 169).  

Le catéchisme maçonnique demande comment Hiram a été élevé (« Ex. Comment Hiram a-t-il été élevé ? »), La réponse est : il a été élevé comme tous les Maçons lorsqu’ils reçoivent la Parole du Maître, c’est-à-dire à travers les 5 Points de Fraternité ( « les cinq points de la communion ») , c’est-à-dire main contre main, pied contre pied, joue contre joue, genou contre genou et main contre dos (« main contre main, pied contre pied, joue contre joue, genou contre genou et main dans Retour »). De plus, lorsque le cadavre d’Hiram a été saisi par les doigts, dans une tentative de le soulever, la peau s’est détachée et la prise a glissé ( » Quand  Hiram a été pris, ils l’ont pris par les doigts de l’index, et la peau s’est détachée, qui s’appelle le glissement » : Cf. p. 169). Donc le cadavre était déjà pourri.

Le catéchisme maçonnique déclare que le Maître Maçon s’appelle « Acacia  » (« Ex. Qu’est-ce qu’un maître-maçon :Acacia est mon nom, et d’une loge juste et parfaite je suis venu ») et que Hiram a été enterré dans le Sanctum Sanctorum du Temple (« Ex. Où Hiram a-t-il été enterré ? R. Dans le Sanctum Sanctorum » : cf. p. 170).

 La Parole du Maître (« la Parole du Maître ») est donnée, chuchotée à l’oreille, tandis que la compression s’effectue selon les 5 Points de la Fraternité. Ce Mot est « Macbenah » qui signifie que le Bâtisseur est tombé (« qui signifie, Le Bâtisseur est frappé » : cf. p. 170).  

Mes reflets . Au Troisième Degré, la Loge est le lieu d’un meurtre symbolique, d’une mort symbolique… Le nouveau Maître est identifié à Hiram Abiff. La Loge « tue » le Candidat. Les rituels ou catéchismes maçonniques anglais ultérieurs des 18e et 19e siècles illustreront en détail le rôle du Vénérable Maître et des deux Surveillants de Loge en tant que symboliques Hiram / Candidats Assassins … Le cadavre d’Hiram est en putréfaction et est néanmoins enterré dans le Sancta Sanctorum…Meurtre et impureté (putréfaction) dans le Temple sacré ou la Loge… Une certaine logique initiatique se dégage de la nécessité de la transgression, semblable à celle théorisée et pratiquée par les kabbalistes « hétérodoxes » tels que Sabbatai Zevi et Jakob Frank. L’identification du Maître Maçon à une plante (« Acacia») rappelle la notion de transmigration ou de métempsycose des âmes crue par les Pythagoriciens et les Kabbalistes ?

On continue avec le texte de Prichard. Dans le chapitre  » L’auteur se revendique de la partie préjudiciable de l’humanité « , l’auteur précise qu’il y a une crise dans la franc-maçonnerie contemporaine, en fait il mentionne le dessein probable de certains maçons de former un autre système de franc-maçonnerie, depuis l’ ancienne usine ( c’est-à-dire l’ancienne franc-maçonnerie ) devient si ruineuse que, si elle n’est pas réparée par un mystère occulte, elle sera bientôt anéantie (« la formation d’un autre système de maçonnerie, l’ancienne Fabrick étant si ruineuse que, à moins d’être réparée par quelque mystère Mystère occulte, sera bientôt annihilée » : cf. p. 171).

L’expression « quelque Mystère occulte » évoque évidemment l’Ésotérisme et l’Occultisme. Le franc-maçon anglais Harry Carr (1900-1983) a souligné qu’une grande partie de ce qui est contenu dans les rituels publiés par Samuel Prichard, après environ 250 ans, est toujours présent dans les rituels maçonniques modernes (cf. H. Carr, Harry Carr’s World of Freemasonry , Lewis Masonic, Shepperton [Angleterre] 1985, pp. 105-144). (continue)

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