Premier volet de la série de Nathalie Valkov : de sa première visite, en 2024, dans une loge du John G. Jones Scottish Rite de San Diego au traité de reconnaissance mutuelle signé en octobre 2026 avec le Grand Orient de Californie.
Reçue par Léon XIV, l’Association internationale des exorcistes dénonce Halloween et l’ésotérisme, pendant que le Bureau national des exorcistes français désavoue le film qu’elle parraine. Retour sur un vieil amalgame.
Il est des paroles que l’on prononce une seule fois et qui devraient pourtant accompagner toute une existence. Le serment d’Apprenti appartient à ces engagements qui ne se contentent pas de promettre : ils invitent celui qui les formule à se transformer. Au Rite Écossais Ancien et Accepté (REAA), le profane qui s’avance vers l’Autel des Serments ne reçoit pas simplement une appartenance ; il consent à une discipline intérieure, à une exigence morale et à une responsabilité fraternelle. Encore faut-il comprendre ce que cette parole engage, ce qu’elle protège et ce qu’elle demande de préserver au fil des années. Des racines historiques du rite à la liberté des parcours initiatiques, revenir aux mots du premier serment, c’est interroger une fidélité qu’aucun grade, aucun titre et aucune dignité ne devraient faire oublier.
Après l’enquête de Berlock et Batson à Amiens, les carnets du docteur Élie relisent Jules Verne : du conteur confiant au romancier lucide de la modernité, sans oublier la question maçonnique et l’initiation de Nell dans Les Indes noires.
Jusqu’au 13 décembre 2026, la Maison de Victor Hugo expose les cathédrales, les burgs et les maisons de rêve que le poète dessinait comme il écrivait, pierre à pierre. Le regard maçonnique y retrouve ses mots les plus anciens, le chantier, l’échafaudage, le plan que nul n’achève.
Avec Templiers – Du mystère de l’Arche d’alliance au secret des cathédrales, Daniel Robin ne cherche pas à ajouter une chronique de plus à l’immense bibliothèque consacrée à l’Ordre du Temple. Il poursuit une hypothèse autrement plus ambitieuse.
En ces jours de Toussaint où les vivants vont fleurir les tombes, certains morts, à en croire les récits d’outre-Atlantique, préfèrent rester au temple. Des pas qui gravissent un escalier désert, une porte de toit retrouvée ouverte au petit matin, une bougie qui s’éteint deux fois au même endroit du pavé mosaïque… De Détroit à Terre-Neuve, plusieurs temples maçonniques centenaires traînent une réputation de maison hantée que ni les historiens ni les frères ne parviennent à dissiper. Enquête chez ceux qui n’ont jamais rendu leur tablier.