Il est des cathédrales dont les flèches défient les nuages, dont les portails racontent l’histoire du salut et dont les verrières transforment la lumière en une mystérieuse écriture colorée. Il en est d’autres, plus secrètes, qui tiennent dans le rapprochement de deux mains humaines.
Deux années de travaux en Loge, vingt-cinq questions, deux cent seize propositions. Mis en ligne le 29 octobre 2026, le Livre blanc de la Commission obédientielle École de la République du Grand Orient de France porte un titre qui engage, L’École de la République : un temple à reconstruire.
Premier volet de la série de Nathalie Valkov : de sa première visite, en 2024, dans une loge du John G. Jones Scottish Rite de San Diego au traité de reconnaissance mutuelle signé en octobre 2026 avec le Grand Orient de Californie.
Reçue par Léon XIV, l’Association internationale des exorcistes dénonce Halloween et l’ésotérisme, pendant que le Bureau national des exorcistes français désavoue le film qu’elle parraine. Retour sur un vieil amalgame.
Il est des paroles que l’on prononce une seule fois et qui devraient pourtant accompagner toute une existence. Le serment d’Apprenti appartient à ces engagements qui ne se contentent pas de promettre : ils invitent celui qui les formule à se transformer. Au Rite Écossais Ancien et Accepté (REAA), le profane qui s’avance vers l’Autel des Serments ne reçoit pas simplement une appartenance ; il consent à une discipline intérieure, à une exigence morale et à une responsabilité fraternelle. Encore faut-il comprendre ce que cette parole engage, ce qu’elle protège et ce qu’elle demande de préserver au fil des années. Des racines historiques du rite à la liberté des parcours initiatiques, revenir aux mots du premier serment, c’est interroger une fidélité qu’aucun grade, aucun titre et aucune dignité ne devraient faire oublier.
Après l’enquête de Berlock et Batson à Amiens, les carnets du docteur Élie relisent Jules Verne : du conteur confiant au romancier lucide de la modernité, sans oublier la question maçonnique et l’initiation de Nell dans Les Indes noires.
Jusqu’au 13 décembre 2026, la Maison de Victor Hugo expose les cathédrales, les burgs et les maisons de rêve que le poète dessinait comme il écrivait, pierre à pierre. Le regard maçonnique y retrouve ses mots les plus anciens, le chantier, l’échafaudage, le plan que nul n’achève.