Grande Loge féminine de Belgique-Vrouwengrootloge van België
Histoire
La Grande Loge féminine de Belgique - Vrouwengrootloge van België est constituée le 17 octobre 1981. Ses origines remontent au 20 avril 1974, date à laquelle la Grande Loge féminine de France allume sa première loge à Bruxelles. Quatre loges, situées à Bruxelles, Liège et Charleroi, acquièrent leur autonomie pour fonder une obédience féminine belge en 1981.
Constituée en association sans but lucratif, elle est strictement féminine et bilingue français-néerlandais. Elle pratique le Rite écossais ancien et accepté comme rite administratif, tandis que le Rite français reste accessible aux loges qui le souhaitent. Ses travaux portent sur les trois premiers degrés de la maçonnerie symbolique.
Elle réunit environ 2 200 femmes au sein de 46 loges. L'obédience est affiliée au CLIPSAS et au CLIMAF. Son site officiel est glfb-vglb.be [1].
Fondation et schismes
La fondation de la GLFB s'inscrit dans une stratégie d'essaimage portée par la Grande Loge féminine de France, qui souhaite initier des femmes hors de l'Hexagone à partir du début des années 1970. La première loge belge est allumée à Bruxelles le 20 avril 1974, suivie de trois autres implantations à Liège, Bruxelles et Charleroi. Le 17 octobre 1981, ces quatre loges acquièrent leur autonomie et se constituent en obédience belge distincte. Cette émancipation se fait sans rupture conflictuelle : elle prolonge un mouvement plus large d'essaimage qui mènera la GLFF à favoriser la naissance d'obédiences sœurs en Suisse, en Italie et au Portugal. Aucune scission interne ultérieure de la GLFB n'est documentée dans les sources consultées [information manquante]
Positions doctrinales
La GLFB se présente comme une obédience strictement féminine, qui rassemble sans exclusive les femmes de toutes origines [2]. Elle place au cœur de sa démarche « l'attachement aux droits de l'Homme, la fraternité fondée sur le respect mutuel et le rejet des discriminations, la liberté absolue de conscience » [2]. Liberté, Égalité, Fraternité y sont revendiquées comme « credo », aux côtés de la Tolérance et du Libre-Examen qui guident les réflexions et les actions des sœurs [3]. La franc-maçonnerie y est définie comme une démarche personnelle consacrée au progrès de l'humanité, à l'amélioration de l'être humain et de la société [2]. La position formelle de l'obédience sur l'invocation du Grand Architecte de l'Univers n'est pas explicitée dans les sources consultées [information manquante]
Rites pratiqués
La GLFB pratique le Rite écossais ancien et accepté comme rite administratif de l'obédience. Le Rite français reste accessible aux loges qui souhaitent le travailler. Les travaux portent exclusivement sur les trois premiers degrés de la maçonnerie symbolique, l'obédience se définissant comme une fédération de loges œuvrant à ces degrés.
Relations internationales
La GLFB est affiliée au CLIPSAS (Centre de liaison et d'information des puissances maçonniques signataires de l'appel de Strasbourg). Elle est également membre du CLIMAF (Centre de liaison international de la maçonnerie féminine). Ses origines la rattachent par filiation à la Grande Loge féminine de France, qui a allumé ses quatre premières loges avant leur autonomisation en 1981. Aucune reconnaissance par la Grande Loge unie d'Angleterre ni par les obédiences se réclamant de la régularité anglo-saxonne n'est documentée dans les sources consultées [information manquante]
Questions fréquentes
La GLFB est-elle mixte ? Non, elle est strictement féminine et bilingue français-néerlandais.
Quels rites y sont pratiqués ? Le Rite écossais ancien et accepté sert de rite administratif, et le Rite français reste accessible aux loges qui le choisissent.
Combien de loges et de membres compte l'obédience ? Elle réunit environ 2 200 sœurs réparties dans 46 loges.
À quelles instances internationales la GLFB est-elle affiliée ? Elle est membre du CLIPSAS et du CLIMAF.
Quelle est sa position philosophique ? Elle revendique la liberté absolue de conscience, l'attachement aux droits humains et le libre examen comme principes structurants [2].