Grande Loge mixte du Chili
Histoire
La Grande Loge mixte du Chili (Gran Logia Mixta de Chile) est fondée en 1954 à Santiago par Leonidas Durán. Elle émerge du mouvement maçonnique mixte chilien initié en 1929 avec l'arrivée du Droit Humain au Chili. Ses fondateurs choisissent alors d'établir une obédience souveraine indépendante plutôt que de rester affiliés à l'ordre international d'origine française.
L'obédience pratique la maçonnerie mixte, avec une participation égale des hommes et des femmes, sous la devise « liberté, égalité, fraternité ». Elle compte plus de soixante-et-onze loges et triangles répartis au Chili et au Pérou, notamment à Santiago, Valparaíso, Concepción et Temuco. Membre du CLIPSAS depuis 1991, elle participe également à la Conférence maçonnique américaine (COMAM) et a cofondé l'Union maçonnique du Chili (UMAC).
Son site officiel est granlogiamixta.cl [1].
Fondation et schismes
La Grande Loge mixte du Chili est fondée en 1954 à Santiago par Leonidas Durán et Daniel Fried. Elle naît d'une scission au sein de la fédération chilienne du Droit Humain, présente au pays depuis 1929, dont la majorité des membres choisit de rompre avec la juridiction internationale en raison d'une communication jugée quasi inexistante avec la France. Les fondateurs établissent alors une obédience mixte souveraine, dotée de sa propre structure de gouvernement et indépendante de l'ordre international d'origine française. Son siège actuel se trouve à la calle Catedral 2091, à Santiago. Aucune scission ultérieure d'importance n'est documentée par les sources consultées [information manquante]
Positions doctrinales
L'obédience pratique une maçonnerie mixte fondée sur l'égalité stricte des droits et des devoirs entre hommes et femmes [1]. Elle s'identifie au laïcisme et exige la neutralité de l'État à l'égard des options religieuses [2]. Le Grand Architecte de l'Univers y est invoqué comme symbole du principe régulateur de l'Univers, chaque membre demeurant libre d'en proposer sa propre interprétation conformément à ses convictions personnelles [2]. L'obédience se conçoit comme un centre d'union ouvert sans exclusion ni discrimination de race, de nationalité, de sexe ni d'idées philosophiques, religieuses ou politiques [2]. Elle revendique la devise « liberté, égalité, fraternité » comme axe de son action.
Rites pratiqués
Les sources consultées ne précisent pas le ou les rites maçonniques pratiqués officiellement par la Grande Loge mixte du Chili [information manquante] Le contexte chilien voit dominer le Rite écossais ancien et accepté, mais aucune confirmation explicite quant à son adoption exclusive ou principale par cette obédience n'a pu être documentée [information manquante]
Relations internationales
La Grande Loge mixte du Chili est membre du CLIPSAS depuis 1991, qu'elle décrit comme la principale institution maçonnique mixte internationale de caractère libéral. Elle participe à la Conférence maçonnique américaine (COMAM), espace de dialogue entre obédiences du continent. Elle a également cofondé l'Union maçonnique du Chili (UMAC), qui rassemble plusieurs obédiences chiliennes. Le site officiel revendique des liens avec ce qu'il appelle la grande maçonnerie universelle [1]. Aucune reconnaissance formelle avec la Grande Loge unie d'Angleterre ou d'autres juridictions de courant régulier n'est documentée [information manquante]
Questions fréquentes
L'obédience est-elle mixte ? Oui, elle pratique une maçonnerie mixte fondée sur l'égalité des droits et des devoirs entre hommes et femmes [1].
Quelle est sa position sur le Grand Architecte de l'Univers ? Le Grand Architecte est invoqué comme symbole du principe régulateur de l'Univers, chaque membre étant libre de lui donner son propre sens [2].
Combien de loges compte-t-elle ? L'obédience regroupe plus de soixante-et-onze loges et triangles répartis au Chili et au Pérou.
À quels organismes internationaux appartient-elle ? Elle est membre du CLIPSAS depuis 1991 et participe à la COMAM ainsi qu'à l'UMAC.
Quand a-t-elle été fondée ? Elle a été constituée comme obédience souveraine en 1954 à Santiago, à partir d'une scission avec la fédération chilienne du Droit Humain présente depuis 1929.