Grande Loge du Sénégal (ex GLNF)
Histoire
La Grande Loge du Sénégal est constituée en 1993 comme branche régulière issue de la Grande Loge nationale française [1]. Elle s'inscrit dans la continuité des loges françaises présentes à Saint-Louis puis à Dakar depuis la fin du XVIIIᵉ siècle, dont la première loge officielle créée par le Grand Orient de France en 1781. À l'époque coloniale, plusieurs ateliers structurent la maçonnerie sénégalaise, notamment La Parfaite Union (1824), L'Union Sénégalaise (1874) ou Étoile Occidentale (1899).
La GLDS revendique aujourd'hui la filiation de la maçonnerie régulière au Sénégal et entretient un lien historique de reconnaissance avec la GLNF, présentée comme « grande loge mère » dans les colloques communs [1]. Maître Yérim Thiam, avocat au barreau de Dakar, exerce les fonctions de Grand Maître au moins jusqu'à la fin des années 2010 [1]. Wikipédia recense l'obédience comme strictement masculine.
Le nombre exact de loges et de membres en 2026 n'apparaît pas dans les sources publiques consultées [information manquante]
Fondation et schismes
La Grande Loge du Sénégal voit le jour en 1993, à partir notamment de la loge Kumen n°133 implantée à Dakar, sous le parrainage fraternel de la Grande Loge nationale française présentée comme « grande loge mère » [1]. Elle s'inscrit dans le prolongement direct des ateliers français installés au Sénégal depuis 1781, dont La Parfaite Union (1824) ou Étoile Occidentale (1899) cités comme jalons fondateurs. En novembre 2019, l'obédience marque publiquement son ancrage en réunissant à Dakar un colloque consacré à la maçonnerie régulière en Afrique [1]. La même année, la presse maçonnique francophone évoque toutefois une crise interne sous le titre « Rien ne va plus à la Grande Loge nationale du Sénégal », sans que les contours précis d'un éventuel schisme ne soient publiquement détaillés [3]. Le détail des ruptures, des dates de scission ou des obédiences sœurs nées d'éventuels départs n'apparaît pas dans les sources publiques consultées [information manquante]
Positions doctrinales
La Grande Loge du Sénégal se revendique de la maçonnerie régulière et place son identité dans la filiation revendiquée de la Grande Loge nationale française, qualifiée de « grande loge mère » [1]. Cette appartenance au courant régulier suppose, conformément aux usages publics de ce courant, la croyance au Grand Architecte de l'Univers et la pratique en loge à la gloire de celui-ci, mais le texte doctrinal propre de l'obédience n'est pas reproduit dans les sources consultées [information manquante] La liste des obédiences maçonniques de Wikipédia recense la GLDS comme strictement masculine. Les sources publiques ne précisent pas explicitement la position de l'obédience sur la laïcité, sur la prestation de serment sur un livre sacré ni sur les modalités d'admission [information manquante]
Relations internationales
La Grande Loge du Sénégal figure sur la liste des grandes loges étrangères reconnues par la Grande Loge unie d'Angleterre, marqueur central de la reconnaissance dans le courant régulier [2]. Elle entretient un lien fraternel structurant et public avec la Grande Loge nationale française, présentée comme obédience « mère » lors de leurs colloques communs [1]. La synthèse Wikipédia des grandes loges d'Afrique la situe parmi les obédiences régulières du continent, distincte d'autres structures sénégalaises comme la juridiction du Droit humain affiliée à la Fédération ouest-africaine. Les éventuelles affiliations à des structures multilatérales hors du courant régulier, comme le CLIPSAS ou la CMI, ne sont pas documentées dans les sources consultées [information manquante]
Controverses notables
À l'automne 2019, la presse maçonnique francophone évoque publiquement une crise interne au sein de l'obédience sous le titre « Rien ne va plus à la Grande Loge nationale du Sénégal », signal d'un différend porté sur la place publique au-delà des colonnes du temple [3]. La même séquence est cadrée par la presse sénégalaise généraliste comme un épisode inhabituel de discorde publique pour un milieu réputé discret, en marge du colloque de Dakar consacré à la maçonnerie régulière en Afrique [1]. Le détail des griefs, l'identité des protagonistes au-delà du Grand Maître Yérim Thiam et l'éventuelle issue institutionnelle de cette fronde ne sont pas accessibles dans les sources publiques consultées [information manquante]
Questions fréquentes
La Grande Loge du Sénégal est-elle mixte ? Non, Wikipédia la recense comme une obédience strictement masculine.
Est-elle reconnue par la Grande Loge unie d'Angleterre ? Oui, elle figure sur la liste publique des grandes loges étrangères reconnues par l'UGLE [2].
Quel est son lien avec la GLNF ? La GLNF est présentée comme « grande loge mère » et a accompagné fraternellement la naissance puis le développement de l'obédience sénégalaise [1].
Combien de loges et de membres compte-t-elle ? La synthèse Wikipédia des grandes loges d'Afrique fait état d'environ douze loges et de l'ordre de 1 500 membres, sans année de référence précise.
Quel rite pratique-t-elle ? Les sources publiques consultées ne précisent pas le ou les rites travaillés par l'obédience [information manquante]