Annuaire mondial des obédiences

Grande Loge féminine du Maroc

GLFM

Histoire

La Grande Loge féminine du Maroc (GLFM) a d'abord été constituée comme loge unique sous l'égide de la Grande Loge du Maroc, puis érigée en obédience autonome en 2008 une fois sa structuration achevée [1]. La GLFM est membre actif de la Conférence des puissances maçonniques africaines et malgaches (CPMAM), aux côtés de la Grande Loge du Maroc [1]. L'obédience figure parmi les principales obédiences nationales marocaines, à côté de la Grande Loge du Maroc, de la Grande Loge régulière du royaume du Maroc et de la Grande Loge unie du Maroc [1].

La GLFM mène avec la Grande Loge du Maroc des actions sociales annuelles via une ONG associée aux activités maçonniques [1]. Une loge de la GLFM, la RL La Sophia, tient ses tenues à Marrakech le premier samedi de chaque mois [2]. [information manquante : fondatrices] [information manquante : effectifs] [information manquante]

Fondation et schismes

La Grande Loge féminine du Maroc est née comme loge unique sous l'égide de la Grande Loge du Maroc, avant d'accéder à l'autonomie d'obédience en 2008, une fois sa structuration interne achevée [1]. Les sources publiques accessibles ne précisent ni l'identité des fondatrices, ni la date exacte du transfert de patente, ni les noms des premières loges constituantes [information manquante : fondatrices]. Aucune scission ni dissidence n'a été documentée depuis la création de l'obédience [information manquante : scissions].

Positions doctrinales

Malgré son nom, la GLFM ne pratique pas une stricte non-mixité et accueille à la fois des femmes et des hommes, l'obédience faisant état d'une demande croissante de candidatures masculines comme féminines [1]. Les sources accessibles ne détaillent pas formellement la position de la GLFM sur le Grand Architecte de l'Univers, sur l'obligation d'une foi religieuse ou sur la régularité au sens anglo-saxon [information manquante : GAOTU]. Le contexte marocain, où la franc-maçonnerie évolue dans un cadre musulman, n'est pas explicitement commenté par l'obédience dans les sources consultées [information manquante : laïcité].

Relations internationales

La GLFM est membre actif de la Conférence des puissances maçonniques africaines et malgaches (CPMAM), au même titre que la Grande Loge du Maroc [1]. Elle entretient une coopération suivie avec la Grande Loge du Maroc, notamment via une ONG associée aux activités maçonniques qui mène des actions sociales annuelles au Maroc et à l'étranger [1]. Aucune affiliation à des structures internationales comme CLIPSAS, le CMI ou des reconnaissances par des obédiences européennes féminines (GLFF, GLFB) n'est confirmée par les sources consultées [information manquante : CLIPSAS].

Questions fréquentes

La GLFM est-elle strictement féminine ? Non, l'obédience accueille des candidatures féminines comme masculines et signale une demande croissante des deux côtés [1].

À quelle conférence internationale appartient-elle ? La GLFM est membre actif de la Conférence des puissances maçonniques africaines et malgaches (CPMAM) [1].

Quels liens avec la Grande Loge du Maroc ? Issue d'une loge créée sous l'égide de la GLM, la GLFM mène avec elle des actions sociales annuelles via une ONG commune [1].

Où se réunissent ses loges ? Au moins une loge, la RL La Sophia, tient ses tenues à Marrakech le premier samedi de chaque mois [2].

Quel rite pratique-t-elle ? Les sources publiques accessibles ne précisent pas le ou les rites travaillés par la GLFM [information manquante : rite].

Sources

  1. L'Afrique du Nord, un nouveau départ ?, Revue Humanisme (Cairn.info) consulté le 2026-06-04
  2. Les obédiences maçonniques marocaines sur le web, Hiram.be consulté le 2026-06-04