DH Guinée Conackry
Histoire
La fédération guinéenne de l'Ordre maçonnique mixte international Le Droit Humain rattache la Guinée au réseau international du DH, fondé en France en 1893 sous sa forme première et structuré en ordre international à partir de 1901. Le Droit Humain est présent dans plus de soixante pays sur cinq continents, avec 816 loges recensées au niveau international, dont plusieurs en Afrique. La Guinée figure parmi les juridictions africaines où l'Ordre est implanté.
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Fondation et schismes
L'Ordre maçonnique mixte international Le Droit Humain est fondé à Paris le 4 avril 1893 par Maria Deraismes et Georges Martin, sous le nom initial de Grande Loge Symbolique Écossaise de France : Le Droit Humain. L'obédience adopte sa forme internationale le 11 mai 1901, date à laquelle elle publie ses constitutions et commence à délivrer des chartes à des fédérations nationales [1]. Les loges africaines du Droit Humain sont regroupées au sein d'une Fédération ouest-africaine qui rassemble plusieurs juridictions de la sous-région, dont la Guinée Conakry. Aucune scission propre à la composante guinéenne n'est documentée dans les sources consultées [information manquante]
Positions doctrinales
Le Droit Humain est par principe fondateur une obédience mixte, qui affirme l'égalité de l'homme et de la femme devant l'initiation maçonnique. L'Ordre se déclare ouvert à toutes et tous sans distinction de race, de sexe ou de religion, ce qui le rattache à la famille des obédiences adogmatiques et libérales [1]. La fédération guinéenne, en tant que composante de l'Ordre international, partage cette ligne doctrinale commune [1]. La position spécifique de la juridiction guinéenne sur la mention du Grand Architecte de l'Univers dans ses travaux n'est pas détaillée dans les sources consultées [information manquante]
Rites pratiqués
Le Droit Humain travaille principalement au Rite Écossais Ancien et Accepté (REAA), avec sa structure complète de trente-trois degrés [1]. L'Ordre reconnaît également le Rite d'Émulation dans les juridictions de tradition anglo-saxonne [1]. La répartition précise des rites pratiqués au sein des loges guinéennes n'est pas documentée séparément dans les sources consultées [information manquante]
Relations internationales
La fédération guinéenne s'inscrit dans un Ordre international unifié, qui couvre les cinq continents et compte 816 loges réparties dans plus de soixante pays. Elle dépend du Suprême Conseil universel mixte du Droit Humain, organe de gouvernance international de l'Ordre [1]. Les loges africaines, dont celles de Guinée, sont coordonnées au sein d'une Fédération ouest-africaine représentée au niveau international. Les éventuels accords bilatéraux spécifiques entre la composante guinéenne et d'autres obédiences locales ne sont pas documentés dans les sources consultées [information manquante]
Questions fréquentes
Le Droit Humain en Guinée est-il une obédience mixte ? Oui, l'Ordre est mixte depuis sa fondation en 1893 et la fédération guinéenne en applique le principe d'égalité entre hommes et femmes.
Quel rite est pratiqué ? Le Rite Écossais Ancien et Accepté constitue le rite principal travaillé par l'Ordre, qui reconnaît aussi le Rite d'Émulation dans certaines juridictions [1].
À quelle structure internationale la Guinée est-elle rattachée ? La Guinée s'inscrit dans la Fédération ouest-africaine du Droit Humain, elle-même intégrée à l'Ordre international qui compte 816 loges dans plus de soixante pays.
Le Droit Humain guinéen est-il reconnu par les obédiences masculines régulières ? En tant qu'obédience mixte adogmatique, le Droit Humain n'est pas reconnu par les grandes loges dites régulières de tradition anglo-saxonne, qui exigent la non-mixité.