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Dans la forêt de Paimpont, l’antique Brocéliande, deux pierres de schiste rouge sont vénérées comme le tombeau de Merlin. Il s’agit en réalité des restes d’une allée couverte néolithique, que l’imagination du XIXe siècle a associés à l’enchanteur des récits arthuriens. Les visiteurs y glissent encore vœux et messages.
Lieu : forêt de Paimpont, près de Saint-Malon-sur-Mel, Ille-et-Vilaine (Bretagne), France
Repère : vestige néolithique, associé à Merlin depuis 1820
De l’allée couverte au tombeau

À l’origine, le site était une allée couverte d’une douzaine de mètres, dont il ne reste que deux pierres. En 1820, l’érudit Jean Côme Damien Poignand y voit le tombeau de Merlin. Les gravures du XIXe siècle popularisent ce lieu, qui s’inscrit dans la géographie légendaire de Brocéliande.
La boîte aux lettres de l’enchanteur

Selon la légende, Merlin serait retenu prisonnier par la fée Viviane dans un cercle d’air enchanté. Les visiteurs déposent au pied des pierres des petits mots, des fleurs et des offrandes, comme pour confier leurs vœux à l’enchanteur.
Repères
- Lieu : forêt de Paimpont (Brocéliande)
- Origine : allée couverte néolithique
- Attribution à Merlin : 1820, par J. C. D. Poignand
- Légende : Merlin prisonnier de Viviane
- Usage : dépôt de vœux et d’offrandes
Photos : Yonnel Ghernaouti.
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