Épousée par la nuit alors qu’elle avait tant aimé tutoyer la lumière
En 1962, j’ai lu la nouvelle de Daniel Keyes parue dans le n°7 de la Revue Planète, Des fleurs pour Algernon[1]. C’est mon oncle Albert, ami de Jacques Bergier, qui m’avait fait connaître, à l’époque, cette littérature différente. L’histoire narrée m’avait tant émue qu’il m’en souvient encore aujourd’hui. Charlie Gordon souffrant d’une déficience mentale sévère … Lire la suite de Épousée par la nuit alors qu’elle avait tant aimé tutoyer la lumière
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