En février 1973, trois loges de la Fédération française du Droit Humain, « Lucie Delong », « Marie Bonnevial » et « Le Devoir », quittent l’ordre mixte international avec une centaine de membres et donnent naissance à la Grande Loge Mixte Universelle (GLMU). Les dissidents contestent le poids du Suprême Conseil, qui coiffe à la fois les hauts grades et les loges bleues. La nouvelle obédience revendique la mixité, la laïcité, la démocratie interne et une indépendance complète à l’égard des hauts grades. Elle devient l’une des composantes durables de la franc-maçonnerie mixte française.
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