Autorisation de la loge L’Union calédonienne à Nouméa, 10 octobre 1868 (date historique)
Le 10 octobre 1868, à Nouméa, le gouverneur Charles Guillain signe l’arrêté qui autorise l’ouverture de la loge L’Union calédonienne, première loge maçonnique de Nouvelle-Calédonie, sous l’égide du Grand Orient de France. Quinze ans après la prise de possession de l’archipel par la France, neuf frères posent ainsi les bases d’une maçonnerie océanienne. La loge connaîtra une histoire mouvementée : fermeture après l’évasion d’Henri Rochefort, réouverture, puis sommeil sous Vichy. Son héritage se poursuit dans la Fraternité calédonienne.
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