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Grand Lodge of the Modern Rite in North America

Histoire

La Grand Lodge of the Modern Rite in North America and the Caribbean (GLMRNAC) naît d'un processus engagé en 2012 au sein de la mouvance libérale latino-américaine du Rite moderne [1]. Le 12 juillet 2012, une patente pour la création d'une grande loge mixte du Rite moderne pour l'Amérique du Nord et les Caraïbes est délivrée par les autorités équatoriennes du Rite moderne, sous l'autorité d'Olga Vallejo Rueda [2]. Quelques jours plus tard, le 27 juillet 2012, le Suprême Conseil du Rite Moderne du Brésil, dirigé par José María Bonachi Batalla, accorde des lettres patentes pour les Ordres de Sagesse au Grand Chapitre général associé [1].

L'obédience s'établit à l'Orient de Philadelphie, avec Eoghan Ballard comme premier grand maître [2]. Wikipédia situe en 2014 la constitution formelle de cette « nouvelle obédience libérale mixte, pratiquant le Rite moderne ». La GLMRNAC est mixte et pratique le Rite moderne dans sa forme dite traditionnelle, en lien avec les rituels brésiliens [1]. Elle s'inscrit dans la maçonnerie libérale ou « continentale » et s'affilie à l'Union Maçonnique Universelle du Rite Moderne (UMURM) [1]. Elle n'est pas reconnue par les grandes loges régulières nord-américaines en communion avec la Grande Loge unie d'Angleterre. Le nombre exact de membres et l'URL d'un site officiel actuel ne sont pas documentés dans les sources consultées [information manquante]

Fondation et schismes

La fondation de la GLMRNAC s'articule autour de deux actes patents délivrés à l'été 2012 par des autorités sud-américaines du Rite moderne [1]. Le 12 juillet 2012, la Grande Loge mixte des Andes équatoriales, sous l'autorité d'Olga Vallejo Rueda et du Sublime Conseil du Rite moderne de l'Équateur, délivre la patente constitutive à un noyau de maçons nord-américains menés depuis Philadelphie [2]. Le 27 juillet 2012, le Suprême Conseil du Rite moderne du Brésil dirigé par José María Bonachi Batalla complète le dispositif en accordant les lettres patentes pour les Ordres de Sagesse au Grand Chapitre général associé [1]. La lettre ouverte de constitution est cosignée par Eoghan Ballard, premier grand maître, et John Slifko, depuis l'Orient de Philadelphie [2]. Wikipédia retient pour sa part 2014 comme date de constitution formelle de l'obédience, ce qui suggère un décalage entre l'octroi des patentes en 2012 et l'installation officielle deux ans plus tard. Aucune scission ou rupture interne ultérieure n'est documentée dans les sources consultées [information manquante]

Positions doctrinales

La GLMRNAC se réclame explicitement de la maçonnerie libérale ou « continentale » et adhère aux principes de la Charte de Barcelone de juin 2011 [1]. Elle pratique une maçonnerie mixte assumée, hommes et femmes étant admis dans les mêmes loges et dans les instances de gouvernance [2]. L'obédience rejette le vocabulaire de la régularité et de la clandestinité, qu'elle considère contraire au principe même de fraternité maçonnique [1]. La position formelle sur le Grand Architecte de l'Univers et sur une éventuelle obligation religieuse n'est pas précisée dans les sources consultées [information manquante] Son insertion dans la mouvance libérale latino-américaine du Rite moderne suggère toutefois une lecture symbolique et non dogmatique du référentiel maçonnique [1].

Rites pratiqués

La GLMRNAC pratique exclusivement le Rite moderne dans sa forme dite traditionnelle, en filiation directe avec les rituels brésiliens [1]. Elle confère les trois grades symboliques selon ce rite et opère les quatre Ordres de Sagesse (I à IV) par l'intermédiaire d'un Grand Chapitre général associé [1]. Les rituels utilisés sont traduits du portugais, le Suprême Conseil du Rite moderne du Brésil étant présenté comme garant d'une chaîne ininterrompue depuis 1842 [2]. Un chantier prioritaire de l'obédience consiste précisément à produire une documentation en langue anglaise sur le Rite moderne, jusque-là peu disponible en Amérique du Nord [2].

Relations internationales

La GLMRNAC est affiliée à l'Union Maçonnique Universelle du Rite Moderne (UMURM), structure faîtière qui fédère les obédiences libérales du Rite moderne [1]. Elle entretient des liens patents avec le Suprême Conseil du Rite moderne du Brésil et avec le Sublime Conseil du Rite moderne de l'Équateur, qui sont à l'origine de ses lettres constitutives [2]. Elle se réclame des principes de la Charte de Barcelone de juin 2011, document de référence pour plusieurs obédiences libérales européennes et latino-américaines [1]. En revanche, elle n'est pas reconnue par les grandes loges régulières nord-américaines en communion avec la Grande Loge unie d'Angleterre. Une éventuelle affiliation à CLIPSAS ou à d'autres organisations interobédientielles n'est pas documentée dans les sources consultées [information manquante]

Questions fréquentes

La GLMRNAC est-elle une obédience mixte ? Oui, elle admet hommes et femmes dans les mêmes loges et instances de gouvernance, conformément à son acte constitutif de 2012 [2].

Est-elle reconnue par les grandes loges régulières nord-américaines ? Non, elle relève de la maçonnerie libérale et n'est pas reconnue par les juridictions en communion avec la Grande Loge unie d'Angleterre.

Quel rite y est pratiqué ? L'obédience pratique exclusivement le Rite moderne dans sa forme traditionnelle, à partir des rituels brésiliens traduits du portugais [1].

Où se trouve son siège ? Le siège historique est établi à l'Orient de Philadelphie, où réside son premier grand maître Eoghan Ballard [2].

À quelle structure internationale est-elle affiliée ? Elle est membre de l'Union Maçonnique Universelle du Rite Moderne (UMURM) et se réclame de la Charte de Barcelone de 2011 [1].

Sources

  1. The Hedge Mason, The traditional Modern Rite in North America and the Caribbean consulté le 2026-06-04
  2. UMURM, Lettre ouverte des Francs-Maçons pratiquant le Rite Moderne en Amérique du Nord et aux Caraïbes (2012) consulté le 2026-06-04