En Franc-maçonnerie, célébrer la Saint Jean d’Hiver c’est exalter le paradoxe de la Présence dans l’Absence

Que reste t-il lorsque tout semble endormi dans les frimas de l’hiver. Quelle Lumière reste t-il pour réchauffer notre Fraternité meurtrie par le froid de nuits trop longues ? Au Septentrion de nos aurores boréales, les particules de Lumière peinent à rendre au jour son plein éclat. Nous ne sommes pas nyctalopes et au cœur de nos « asynchronicités » nocturnes c’est à tâtons que nous marchons, trébuchons, gémissons. Parfois nous nous arrêtons, nous semblons rendre l’âme lorsqu’au jour le plus court où nous pouvons perdre de vue l’espoir de notre « invincible été ».